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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 657

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503464

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard de l'usage d'un faux document. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GALL

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604695

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : GNALEDOME

20 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503393

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant comorien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de manière adéquate de l'intensité et de l'ancienneté des liens personnels et familiaux du requérant en France.

Avocat : CHÂLES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601766

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser sans délai un couple et ses deux enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard de la situation familiale et de la scolarisation des enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement.

Avocat : LESCARRET

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de sa situation familiale. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601806

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de référé-suspension d'un jeune se présentant comme mineur, visant la décision du département de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, considérant que la contestation de l'évaluation de la minorité et la demande de protection relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en vertu des articles 375 et suivants du code civil, et non du juge administratif. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

20 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507216

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant l'annulation du rejet de sa demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête qui ne présente plus à juger.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503540

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante congolaise, mère de quatre enfants. La juridiction a constaté l'acquiescement de l'administration, réputée admettre les faits allégués par la requérante en raison de son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure. Le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

20 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, malgré une mise en demeure de régulariser, rendant sa requête irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BOY CAROLE

20 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601970

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée, le refus étant justifié par le caractère tardif de la demande de réexamen d'asile. Il a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur sa requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512781

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant que sa situation, malgré une insertion professionnelle et une vie privée en France, ne répondait pas aux critères humanitaires ou exceptionnels prévus à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi (l'Albanie) ont été déclarées légales.

Avocat : NKELE

20 mars 2026• 7ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604586

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a prononcé l'admission provisoire de la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après la convocation de l'intéressée. Elle a également mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518656

Le Tribunal administratif de Paris a donné acte du désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : CHARLES

20 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504573

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante tunisienne contre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en relevant l'absence de preuve d'une insertion suffisante en France et la persistance d'attaches dans le pays d'origine.

Avocat : CHARLES

20 mars 2026• 4 ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511221

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de Mme A... visant à annuler une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. La juridiction estime que la procédure engagée via une plateforme en ligne est encore en cours d'examen, de sorte qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-1 du CESEDA. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511386

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un étranger demandant l'annulation d'une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la démarche effectuée par le requérant sur une plateforme en ligne n'équivaut pas à une demande formelle enregistrée, de sorte que le silence de la préfète ne peut faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc jugée manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEVY

20 mars 2026