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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500630

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à contester l'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal a jugé irrecevable ou non fondée la majeure partie de la demande, notamment en relevant que la décision principale d'invalidation avait été retirée et qu'un point avait déjà été restitué. Il a également estimé, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, que l'absence de notification spécifique des retraits de points et l'omission de l'information préalable étaient sans effet sur la légalité des retraits, ceux-ci découlant d'une condamnation pénale définitive pour les infractions de juin 2024.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

17 mars 2026• Juge unique 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, intervenue dans le délai légal, reprenait valablement les motifs du refus consulaire initial, sans qu'il soit établi que cette procédure était irrégulière ou que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407673

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de court séjour pour une ressortissante irakienne souhaitant visiter son fils en France. Le tribunal a jugé irrecevable l'action du fils (le demandeur accueillant) pour défaut d'intérêt à agir, mais a rejeté l'exception d'irrecevabilité soulevée contre la requérante principale. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant qu'elle était insuffisamment motivée au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration, et a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de visa. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LE ROY

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407685

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de visas de réunification familiale pour les enfants d'un réfugié. Le tribunal a jugé que la commission de recours avait légalement repris le motif du refus consulaire, considérant que la réunification familiale partielle n'était pas justifiée par l'intérêt supérieur des enfants. La décision s'appuie sur les articles D. 312-8-1 et L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506663

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant tunisien et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 mars 2025, considérant que le refus de titre de séjour n'était pas suffisamment motivé au regard des exigences des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité du refus a privé de base légale les mesures connexes d'OQTF et d'interdiction de retour. Le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

Avocat : LE VERGER

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512374

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation du pays de renvoi. La juridiction a jugé que ces mesures, fondées sur des condamnations pénales pour des vols aggravés, étaient justifiées par une menace à l'ordre public. Elle a estimé que cette ingérence dans sa vie privée et familiale était proportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEJOSNE

17 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un référé-liberté visant à suspendre l'arrêté municipal d'Avrillé s'opposant à l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France invoquaient l'urgence au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment au regard du PLUi et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que les requérantes n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision municipale.

Avocat : LEX PUBLICA

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603981

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE FLOCH

17 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601487

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à obtenir un hébergement d'urgence pour le requérant. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas commis de carence caractérisée dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement, malgré l'état de santé grave du requérant, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

17 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602107

Sujet principal : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant géorgien du territoire français, avec refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille. Solution retenue : Le tribunal rejette les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et examine le fond de la requête. Il écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté contesté est suffisamment motivé. Textes appliqués : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 311-1, L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 612-10, L. 721-4) et Convention européenne des droits de l'homme (articles 3 et 8).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

17 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

Avocat : BAZIN & CAZELLES AVOCATS ASSOCIES

17 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604379

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'agrément comme agent de police municipal. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisamment grave et immédiate, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, justifiant la suspension de la décision avant l'issue du procès principal. Par conséquent, les demandes accessoires d'injonction et de condamnation aux dépens sont également rejetées.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

17 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504698

Le Tribunal Administratif de Dijon a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant l'asile et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant soudanais. Le tribunal a constaté le désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté, ce dernier ayant été retiré par le préfet en cours d'instance. Par conséquent, il n'a pas eu à se prononcer sur le fond et a rejeté les autres conclusions, notamment celles relatives aux frais de l'instance.

Avocat : FAIVRE ALEXIS

17 mars 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600999

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un référé-suspension par la société TDF contre un arrêté municipal d'Uchizy s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, au regard de la bonne couverture mobile existante sur la commune. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme relatives au contrôle des constructions.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

17 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601489

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant à juge unique, rejette la fin de non-recevoir soulevée par le préfet et annule l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à l'encontre d'un ressortissant tunisien. La juridiction estime que le requérant, dont la carte de séjour avait été retirée sans notification régulière, pouvait légitimement ignorer être en situation irrégulière, ce qui méconnaît les conditions posées par l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres conclusions de la requête sont rejetées.

Avocat : ROSSLER

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605446

Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GATEAU LEBLANC

17 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605266

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'en l'absence de récépissé délivré conformément à l'article R. 431-12 du CESEDA, le simple accusé de réception en ligne ne suffit pas à faire naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du même code. Par conséquent, la décision attaquée étant inexistante, la demande de suspension est irrecevable.

Avocat : CELESTE & JEAN

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale de clôture de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui disposait encore d'un récépissé valide au moment de sa demande, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise pour la suspension. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LENGRAND

17 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603933

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction relative au refus de renouvellement d'une attestation de prolongation d'instruction et d'un titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. La décision a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais irrépétibles à son avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LENGLET

17 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202506

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Le trait d'union visant à annuler le refus du maire de Grimaud de délivrer un certificat de permis d'aménager tacite. Le tribunal a jugé que, le projet étant situé dans le périmètre d'un site inscrit, l'avis de l'Architecte des Bâtiments de France (ABF) était requis. L'administration ayant sollicité des pièces complémentaires dans les délais, conformément aux articles R. 423-39 et R. 424-3 du code de l'urbanisme, le silence gardé par l'autorité compétente valait décision implicite de rejet et non d'acceptation.

Avocat : CLEMENT

17 mars 2026• 1ère chambre