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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 286

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409692

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête d'un demandeur contestant une prétendue décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car, le dossier étant toujours en instruction, le délai pour qu'un silence de l'administration vaut rejet (article R. 432-1 du CESEDA) n'est pas encore expiré. Par conséquent, il n'existe aucune décision, même implicite, susceptible d'être annulée.

Avocat : SEILLER

13 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600716

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux (OQTF sans délai volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'ensemble de ces mesures, considérant que le préfet de la Charente avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments personnels de l'intéressé, notamment sa relation avec une ressortissante française enceinte de son enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : COUSTENOBLE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
• étrangers JU
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520812

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence pour les étrangers, a rejeté les requêtes de M. A... C... visant à annuler trois arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et deux assignations à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOULESTREAU

13 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé-suspension par le préfet du Val-d'Oise, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par la commune de Sarcelles. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la sécurité des accès, le nombre de places de stationnement et les obligations de végétalisation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales (article L. 2131-6) et du code de l'urbanisme.

Avocat : PILLET

13 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507130

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant le renouvellement de sa carte de résident et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, notamment car il avait été signé par une autorité compétente en vertu d'une délégation, et qu'il était suffisamment motivé au regard des exigences du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, dont le défaut d'examen particulier de la situation, ont également été écartés.

Avocat : LE BOURDAIS

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500933

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'exécution d'une précédente décision, celle-ci ayant été intégralement exécutée par la rectrice de l'académie. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans cette procédure devenue sans objet. La juridiction fonde sa décision sur les articles L. 911-4, R. 921-6 et R. 222-1 du même code.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

13 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501041

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'une procédure d'exécution forcée d'un jugement antérieur relatif au versement d'une indemnité de sujétion géographique. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application de ce texte, elle est donc réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

13 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305375

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du maire de Wimereux refusant un congé de longue maladie et prononçant un placement en disponibilité d'office. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le conseil médical départemental, saisi uniquement sur la question de l'aptitude, ne s'était pas prononcé sur la demande de congé de longue maladie comme l'exige l'article 5 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Ce vice était susceptible d'influencer la décision. Le tribunal a également enjoint à la commune de réexaminer la situation de l'agent.

Avocat : AARPI MALLE TITRAN FRANCOIS

13 mars 2026• 8ème chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508787

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. En effet, il ressort des pièces que cette décision contestée a été retirée du dossier et que la requérante dispose désormais de points sur son permis, rendant sa demande sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mars 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600810

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées. Les décisions ont été prises dans le cadre de procédures de reconduite à la frontière et étaient légalement justifiées au regard des textes applicables en matière de séjour des étrangers.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600811

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme H. B. et M. A. B. visant à annuler leurs arrêtés d'assignation à résidence de 45 jours pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées au regard de la procédure d'éloignement.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600990

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme H. B. et de M. A. B. visant à annuler leurs arrêtés d'assignation à résidence de 45 jours pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a estimé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à un examen proportionné de leurs situations personnelles et familiales.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600991

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux d'assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité les décisions contestées. La juridiction a également rejeté les demandes d'injonction et de provision pour frais de justice.

Avocat : L'ILL LEGAL

13 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600426

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile irakien en réexamen. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du CESEDA (cas de demande de réexamen), était légal et suffisamment motivé, et que la situation de rue du requérant ne constituait pas une vulnérabilité au sens de l'article L. 522-3 du même code. Le tribunal a toutefois accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602828

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son arrêté d'éloignement vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'exercer son pouvoir discrétionnaire d'examiner la demande d'asile, prévu à l'article 17 du règlement Dublin III. Il a également estimé que le renvoi vers la Bulgarie, État membre de l'UE, ne constituait pas une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LEFEVRE-DUVAL

13 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532971

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature, que la motivation était suffisante au regard des critères légaux, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECHABLE

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533233

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 était légal, notamment en écartant le moyen tiré de l'incompétence de la signataire et en estimant que le respect des droits de la défense était garanti dans le cadre de la procédure d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : GRIOLET

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536166

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux de rejet de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Il constate que le requérant résidait dans les Côtes-d'Armor à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier au tribunal administratif de Rennes, juridiction territorialement compétente.

Avocat : LE STRAT

13 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2607678

**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à obtenir la communication d'informations et à ordonner la distribution de la propagande électorale pour des élections municipales, en raison de défaillances alléguées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés a rejeté la requête. Il a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice malgré des signalements antérieurs, et que l'illégalité grave et manifeste n'était pas caractérisée, les incidents de distribution étant limités et affectant plusieurs listes sans vicier la sincérité du scrutin. **Textes appliqués** : Article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et dispositions du code électoral relatives à la propagande (notamment articles R. 34 et R. 38-1).

Avocat : LEROUGE

13 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400338

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'un médecin contestant la décision de la CPAM du Gard de soumettre ses prescriptions d'arrêts de travail à un accord préalable. Le tribunal a jugé que la procédure, fondée sur un nombre d'indemnités journalières supérieur à la moyenne, était régulière et respectait les articles R. 148-8 et R. 148-9 du code de la sécurité sociale. Il a également estimé que la motivation était suffisante et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée dans l'application de l'article L. 162-1-15 du même code.

Avocat : AARPI INTER BARREAUX VIDAL CHOLEY GASSEND

13 mars 2026• 3ème chambre