37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
37 364
Décisions totales
383 581
Ordonnances
299 607
Avec résumé IA
Avocat : SCP POUPET & KACENELENBOGEN
Avocat : SCP L. POULET-ODENT
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : SARL LE PRADO – GILBERT
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge constate que le titre a été délivré après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'annulation. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LE GARS
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision préfectorale mettant fin à la prise en charge en hébergement d'urgence du requérant. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préfet a maintenu l'hébergement de l'épouse et de l'enfant du requérant et que ce dernier peut solliciter le 115. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui met fin à la procédure. L'affaire concernait le recours contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant son recours contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de sa requête au fond, dans le délai d'un mois suivant la notification du rejet de sa demande de suspension, comme le prévoit l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen du fond de l'affaire.
Avocat : KERBRAT ALEXIA
Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'affaire est close sans examen du fond.
Avocat : LECLERC
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile ivoirien. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant que le motif de retard invoqué par le requérant (la prise de conscience tardive que son orientation sexuelle pouvait fonder sa demande d'asile) constituait un motif légitime au sens des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur et a prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Marseille a statué sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a admis le requérant à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a ordonné la suspension de la décision préfectorale, estimant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité au regard de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Avocat : JULES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande d'une requérante visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé autorisant le travail, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour après l'expiration du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du CESEDA, s'étant ainsi placée elle-même dans la situation qu'elle invoquait. Par conséquent, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée.
Avocat : TOUERE ELENGA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), rejette la demande de suspension d'une décision du Centre national de gestion (CNG) refusant une autorisation d'exercice de la médecine en gériatrie à un ressortissant étranger. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant la mesure, ni ne présente un moyen créant un doute sérieux sur la légalité du rejet, lequel était fondé sur l'insuffisance du parcours de consolidation des compétences au regard des articles L. 4111-2 et D. 4111-8 du code de la santé publique.
Avocat : LEBRUN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'Intérieur de réexaminer des demandes de visa. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction au poste consulaire de délivrer les visas, rendant ainsi la demande sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : L'ILL LEGAL
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d’ordonnance d’admission immédiate d’un enfant handicapé en Institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la condition d’urgence stricte requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré une situation de déscolarisation totale, car l’administration a engagé des démarches pour trouver une solution. La décision s’appuie sur le droit à l’éducation (code de l’éducation) et la loi du 11 février 2005 sur le handicap.
Avocat : JEGU LEROUX
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A... C..., une ressortissante congolaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'auteur de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.
Avocat : LE GOFF
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication d'une lettre administrative ("48 SI") figurant sur son relevé d'information intégral de permis de conduire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée contre le ministre de l'intérieur, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande préalable. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : BILLEBAULT
Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEVI-CYFERMAN