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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309208

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté municipal de mise en demeure pour défaut de permis de construire sur un logement locatif. La juridiction retient cette solution car l'arrêté attaqué a été retiré par la commune après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer.

Avocat : SELARL LEGA CITE

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501013

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
« Précédent51525354555657Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'une précédente décision condamnant l'État au versement d'une indemnité de sujétion géographique. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501040

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande en exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'exécution d'une condamnation au paiement d'une indemnité de sujétion géographique pour une enseignante. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'administration a procédé au versement intégral des sommes dues, rendant la requête sans objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500090

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision préfectorale, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et après examen des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est régulière en droit. Il considère notamment que les liens familiaux et personnels du requérant (notamment avec sa fiancée française) ne sont pas suffisants pour établir que son centre de vie se situe en France et justifier une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE CHEVILLIER LÉA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500195

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une mise en demeure. Le litige initial portait sur le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans, mais la demande est devenue sans objet après la délivrance du titre par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et clore la procédure.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de l’Isle d’Espagnac visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité externe de l'arrêté, la composition de la commission interministérielle et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603961

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que l'intéressé, au vu de ses dix-huit condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BALME LEYGUES

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601418

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé du retrait de titre de séjour d'une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la requête était irrecevable pour tardiveté, la décision préfectorale ayant été régulièrement notifiée. La condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée ayant été informée des conséquences de la décision plus d'un an avant sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.

Avocat : L'ILL LEGAL

12 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216225

Sujet principal : Demande d'accès à des documents administratifs relatifs à l'élaboration de décrets sur l'évaluation environnementale. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris. Solution retenue : Le tribunal a annulé le refus implicite et exprès du ministre de communiquer les documents, à l'exception des avis du Conseil d'État, et a enjoint leur communication sous astreinte. Il a rejeté la demande de renvoi préjudiciel à la CJUE. Textes appliqués : Code des relations entre le public et l'administration (notamment articles L. 300-2 et L. 312-1) et Code de l'environnement (article L. 124-1), concernant le droit d'accès aux documents administratifs et ses exceptions (secret des délibérations du gouvernement).

Avocat : LE BRIERO

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419766

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant britannique, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Paris de lui accorder une dérogation à la condition de nationalité pour enseigner dans le privé. Le tribunal a jugé que le recteur, en se fondant sur un avis défavorable du parquet lié à des procédures pénales en cours contre le requérant, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 914-3, L. 914-4 et R. 913-4 du code de l'éducation, qui encadrent les conditions d'accès à l'enseignement privé et le pouvoir discrétionnaire d'accorder des dérogations.

Avocat : LEGRAND

12 mars 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534574

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire et un arrêté d'interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était compétent pour prendre ces décisions et que leur motivation n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : TOUERE ELENGA

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328234

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), la juridiction donne acte de ce désistement. Elle condamne néanmoins l'Etat à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans l'instance.

Avocat : LE BRUSQ

12 mars 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401054

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision par laquelle le centre hospitalier Eure-Seine a retiré la reconnaissance d'une maladie professionnelle imputable au service au bénéfice d'une agent. Le tribunal a jugé que ce retrait, intervenu plus de quatre mois après la décision initiale créatrice de droits, était illégal au regard des articles L. 240-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les autres conclusions de la requérante, notamment l'injonction de la placer en congé et les demandes d'indemnisation, ont été rejetées.

Avocat : PICARD LEBEL QUEFFRINEC BEAUHAIRE MOREL

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215769

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Graine d’hoMMe, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2022 ordonnant la fermeture provisoire de sa micro-crèche et la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire avait légalement usé de son pouvoir de fermeture provisoire en cas d'urgence, prévu à l'article L. 2324-3 du code de la santé publique, au motif que la sécurité physique des enfants était compromise. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée et que la procédure suivie était régulière, rejetant ainsi la demande d'indemnisation.

Avocat : LEX PUBLICA

12 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500805

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral imposant à un ressortissant guinéen l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Sarthe avait méconnu l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers en ne vérifiant pas le droit au séjour du requérant, notamment au regard de sa demande de titre de séjour en tant que conjoint et parent de réfugiés. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois.

Avocat : ROULLEAU

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante érythréenne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet de Maine-et-Loire. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve de liens familiaux effectifs et stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que son état de santé ne justifiait pas, à lui seul, l'admission au séjour. Concernant la désignation de l'Érythrée comme pays de destination, le tribunal a jugé que cette décision ne méconnaissait pas l'article 3 de la CEDH ni l'article L. 721-4 du CESEDA, l'administration ayant produit des éléments attestant de l'absence de risque avéré.

Avocat : ROULLEAU

12 mars 2026• 7ème Chambre