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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 500

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA107Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2401254

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., gardien de la paix, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de sujétion géographique. Le requérant invoquait une méconnaissance du principe d'égalité, en se fondant sur la jurisprudence de la cour administrative d'appel de Bordeaux. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre la prime spécifique d'installation et l'indemnité de sujétion géographique, prévue par les décrets n° 2001-1225 et n° 2013-314, était justifiée par des objets distincts et des situations différentes, et n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A....

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

23 décembre 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500911

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la société Le Petit Busiquet d’une demande de dégrèvement des taxes d’habitation des années 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement sollicité, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société requérante au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500912

Le Tribunal Administratif de Caen a statué sur une requête de la société Le Busiquet demandant le dégrèvement de taxes d’habitation pour 2023 et 2024. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé d’office le dégrèvement des impositions contestées, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500913

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance sur le recours en plein contentieux de la société Le Petit Busiquet, a constaté un non-lieu à statuer sur ses demandes de dégrèvement de taxe d’habitation pour 2023 et 2024. En effet, l’administration fiscale avait accordé le dégrèvement sollicité en cours d’instance, rendant ces conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’État à verser 500 euros à la société au titre des frais de l’instance.

Avocat : SELARL LEVEQUE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505805

Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505805.20251222• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 505268

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505268.20251222• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504703

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504703.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504702

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504702.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504701

Avocat : SCP LEDUC, VIGAND

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504701.20251222• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504050

Avocat : SCP DOUMIC-SEILLER

22 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504050.20251222• 8ème chambre jugeant seule
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522587

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la mise à exécution de son obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré l'assignation à résidence et la convocation à un rendez-vous consulaire, car l'exécution de la mesure n'était pas imminente. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt de son enfant réfugié (article 3-1 de la CIDE), mais ces moyens n'ont pas été examinés au fond en raison du défaut d'urgence.

Avocat : ROULLEAU

22 décembre 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303935

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme B... qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Les requérants soutenaient notamment que la proposition de rectification était insuffisamment motivée et que la plus-value de cession de valeurs mobilières était exonérée car relevant d'un plan d'épargne en actions (PEA) de plus de cinq ans. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le fond du litige fiscal.

Avocat : MADELEINE EMILY

22 décembre 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314394

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en janvier 2020, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, mais a rejeté la demande indemnitaire. En effet, M. B... ayant été reconnu prioritaire uniquement pour un délai d'attente anormal, il ne démontrait pas que son logement de transition était inadapté à ses besoins et capacités financières, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCHLEEF

22 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117073

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Universal Investment Gmbh, agissant pour le compte du fonds Cumulus i, qui demandait la restitution de retenues à la source d’un montant de 7 860,39 euros prélevées sur des dividendes de source française perçus en 2018. Le tribunal a jugé que la requête était manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir produit, avant la clôture de l’instruction, des pièces suffisantes pour justifier la chaîne de paiement des dividendes, conformément aux exigences de l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. La demande de frais de justice a également été rejetée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114770

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Inka Internationale KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes perçus en 2010. La société n’a pas produit de documents suffisants pour établir la traçabilité des versements et le paiement effectif de la retenue au Trésor français, malgré la possibilité de régularisation offerte par l’article R. 200-2 du livre des procédures fiscales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions ont été jugées manifestement irrecevables. Les frais de justice ont également été refusés à la requérante.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2114772

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur une requête de la société Helaba Invest KAG Mbh, qui demandait la restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2011 et 2012. En l'absence de production des pièces justificatives requises et après une demande de confirmation de maintien des conclusions restée sans réponse, le tribunal a constaté un désistement d'office. L'ordonnance donne acte de ce désistement en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2107553

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Ampegagerling Investment Gmbh d’une demande de restitution de retenues à la source sur des dividendes de 2010. En cours d’instance, l’administration a accordé une restitution partielle de 11 787,30 euros, rendant ces conclusions sans objet. Pour le surplus de 253,95 euros, le tribunal a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, faute pour la société d’avoir régularisé, avant la clôture de l’instruction, le défaut de justification du montant des retenues, conformément à l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Les conclusions relatives aux intérêts moratoires et aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2004684

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Achmea Investment Management BV, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes perçus en 2015. La société invoquait sa comparabilité avec un organisme de placement collectif français pour bénéficier d'une exonération, conformément au 2 de l'article 119 bis du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas produit de pièces suffisamment précises pour démontrer cette comparabilité, malgré une demande de maintien de ses conclusions. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment justifiée.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2005231

Le Tribunal Administratif de Montreuil a donné acte du désistement de la société UBS ASSET MANAGEMENT GMBH, qui demandait le remboursement de retenues à la source prélevées en 2014 pour un montant de 1 377,03 euros. L'administration fiscale avait partiellement fait droit à sa demande en accordant un dégrèvement de 1 350 euros. La société s'est désistée de sa requête, et le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2006367

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société Metzler Investment Gmbh, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes perçus en 2009. La société n’a pas produit de pièces suffisantes pour justifier le montant des retenues et l’absence de remboursement conventionnel, en méconnaissance de l’article R. 197-3 du livre des procédures fiscales. Le juge a considéré que les conclusions étaient manifestement irrecevables, faute de régularisation dans le délai imparti, et les a rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes accessoires, notamment au titre des frais de justice, ont également été rejetées.

Avocat : CABINET FIDAL DIRECTION INTERNATIONALE

22 décembre 2025