LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

264 417

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401160

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme B... visant à annuler la délibération du jury de licence la déclarant ajournée. La juridiction écarte tous les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de fait, erreur manifeste d'appréciation et inégalité de traitement), considérant notamment que la décision du jury relève de son pouvoir souverain d'appréciation. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BARLET

20 mars 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509998

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni celles de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en considérant que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : COULET-ROCCHIA

« Précédent53545556575859Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503464

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son certificat de résidence et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, notamment au regard de l'usage d'un faux document. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien de 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE GALL

20 mars 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604397

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire (OQTF). Le juge constate que l'introduction du recours au fond a déjà suspendu l'exécution de l'OQTF et de la fixation du pays de destination en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), rendant ces conclusions irrecevables. Concernant le refus de titre de séjour, l'ordonnance ne statue pas sur le fond de la demande d'injonction, se limitant à ce constat d'irrecevabilité partielle.

Avocat : SCP BOURGLAN DAMAMME LEONHARDT

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604695

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'un ressortissant togolais visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l'urgence particulière, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, nécessaire pour ordonner une mesure de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée.

Avocat : GNALEDOME

20 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503393

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant comorien et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a annulé la décision du préfet, considérant que le refus de titre de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte de manière adéquate de l'intensité et de l'ancienneté des liens personnels et familiaux du requérant en France.

Avocat : CHÂLES

20 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300784

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la demande de la SAS Segiloc concernant le remboursement d'un crédit d'impôt pour investissements en Corse au titre de l'exercice 2021. La juridiction a considéré que l'activité de location avec prestations para-hôtelières de la société entrait dans le champ d'exclusion prévu par l'article 244 quater E du code général des impôts, qui vise la gestion et la location de meublés de tourisme. Le tribunal a appliqué les dispositions fiscales pertinentes, notamment la loi de finances pour 2019, et a jugé que le moyen tiré d'une rupture d'égalité par rapport aux chambres d'hôtes n'était pas fondé.

Avocat : CALEN

20 mars 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601766

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser sans délai un couple et ses deux enfants d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, notamment au regard de la situation familiale et de la scolarisation des enfants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à l'hébergement.

Avocat : LESCARRET

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505141

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et procédait d'un examen particulier de sa situation familiale. Elle a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale au regard des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : PAULET

20 mars 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601806

Le Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de référé-suspension d'un jeune se présentant comme mineur, visant la décision du département de l'Hérault de mettre fin à sa prise en charge. Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, considérant que la contestation de l'évaluation de la minorité et la demande de protection relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, en vertu des articles 375 et suivants du code civil, et non du juge administratif. La demande est donc jugée irrecevable.

Avocat : GHIAMAMA MOUELET

20 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301302

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur une demande d'indemnisation pour préjudice médical. Le sujet principal est la responsabilité du Centre Hospitalier Bretagne Atlantique (CHBA) suite à une erreur médicale lors d'une ostéosynthèse en 2015, ayant entraîné une infection. La juridiction a condamné le CHBA à indemniser la requérante, Mme B... A..., pour ses préjudices, et à rembourser les prestations versées par la CPAM, en application des principes de responsabilité médicale et des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LA FIDUCIAIRE GENERALE

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301461

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 25 mai 2018. La juridiction a jugé que la décision du maire était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a considéré que l'entretien au cours duquel l'agent a appris sa non-titularisation ne présentait pas un caractère hostile ou exceptionnel pouvant constituer un accident de service.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

20 mars 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500598

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition de logement adapté dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à indemniser le préjudice, en appliquant les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LEBRUN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501219

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition effective dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser une indemnité de 1 580 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEBRUN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507216

Le Tribunal administratif de Nice, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant concernant l'annulation du rejet de sa demande d'habilitation au système d'immatriculation des véhicules. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de son recours après le rejet de sa demande de suspension, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La juridiction applique également l'article R. 222-1 du même code pour statuer sur une requête qui ne présente plus à juger.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604648

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral de fermeture administrative d'un restaurant-piscine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, malgré l'allégation d'une menace pour la survie économique de l'établissement, car la requérante n'apporte pas d'éléments nouveaux suffisants par rapport à une précédente décision de rejet. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative relatif à la sauvegarde des libertés fondamentales.

Avocat : MORIN CAMILLE

20 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503540

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à une ressortissante congolaise, mère de quatre enfants. La juridiction a constaté l'acquiescement de l'administration, réputée admettre les faits allégués par la requérante en raison de son absence de production de mémoire malgré une mise en demeure. Le tribunal a ordonné au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, en application des articles R. 612-6 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LELOUEY

20 mars 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600584

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Yonne. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas produit la pièce justifiant le dépôt de sa demande administrative, malgré une mise en demeure de régulariser, rendant sa requête irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.

Avocat : BOY CAROLE

20 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601970

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée, le refus étant justifié par le caractère tardif de la demande de réexamen d'asile. Il a toutefois accordé à M. B... l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer sur sa requête.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 mars 2026• Reconduite à la frontière