64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
265 317
Avec résumé IA
Avocat : LE MEIGNEN BENOÎT
Avocat : CHEBBALE
Avocat : LE CUILLIER
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire initial et un permis modificatif pour une maison individuelle à Corenc. Le juge a considéré que les éventuelles irrégularités du permis initial, notamment concernant la composition du dossier, avaient été régularisées par le permis modificatif postérieur, qui respecte les règles de fond applicables. La décision s'appuie sur les principes jurisprudentiels de régularisation des illégalités par un permis modificatif et sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la délivrance des autorisations d'urbanisme.
Avocat : MILLET
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'une adjointe territoriale d'animation visant à annuler son exclusion temporaire d'un an pour faute disciplinaire. Le juge a estimé que les griefs (invectives et comportement agressif envers le maire) étaient matériellement établis et constituaient des manquements à l'obligation de dignité et de probité prévue par le code général de la fonction publique. La sanction a été jugée régulière en procédure et proportionnée aux fautes commises.
Avocat : DELACHARLERIE
Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté de révocation d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la discipline des fonctionnaires de l'État.
Avocat : SEMONIN CLEO
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Le Cayla visant à annuler l'arrêté municipal refusant un permis de construire pour un chapiteau. La juridiction a jugé qu'aucun permis tacite n'était né, car la demande de pièces complémentaires de l'administration était légale et n'avait pas interrompu le délai d'instruction. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment ses articles L. 423-1 et R. 423-22, relatives à la procédure d'instruction des permis de construire et à la naissance des autorisations tacites.
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
La société Vert-Marine demande réparation pour son éviction d'une procédure de concession d'un centre aquatique. Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette sa demande, estimant que l'autorité concédante n'a pas commis de faute en ne déclarant pas irrégulière l'offre du concurrent retenu. La décision s'appuie sur les articles L. 1411-1 du code général des collectivités territoriales et L. 1121-3 du code de la commande publique.
Avocat : LELARL AUDICIT
Le Tribunal Administratif de Paris a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de titre de séjour et à enjoindre au préfet de police de lui en délivrer un. Cette décision fait suite à la délivrance, postérieure à l'introduction du recours, d'un certificat de résidence au requérant, rendant ses conclusions sans objet. Le tribunal a néanmoins mis à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : MILEO
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler les décisions implicites confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, ainsi qu'à obtenir réparation. La juridiction a jugé irrecevables plusieurs conclusions, notamment les demandes indemnitaires pour défaut de recours administratif préalable, et a estimé que les moyens soulevés contre la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération d'indu n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Avocat : SELAS MIALET- AMEZIANE
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... visant à annuler la décision confirmant une sanction disciplinaire de quatorze jours de cellule. Le tribunal a jugé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'anonymat du rédacteur du compte-rendu d'incident et la simultanéité du rapport d'enquête et de la décision d'engagement des poursuites, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les articles R. 234-12 et suivants du code pénitentiaire et l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : AIT-TALEB
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire de dresser un procès-verbal pour infraction aux règles d'urbanisme. Le tribunal a jugé que les travaux litigieux, autorisés par une déclaration préalable, ne constituaient pas une construction nouvelle mais une rénovation, et qu'aucune infraction caractérisée n'était établie au sens des articles L. 480-1 et L. 480-4 du code de l'urbanisme. Par conséquent, l'obligation pour le maire de constater l'infraction et de transmettre le procès-verbal au procureur de la République n'était pas déclenchée.
Avocat : LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un litige contractuel entre la société Sarmates et la communauté de communes de Moret-Seine-et-Loing (CCMSL) concernant le solde d'un marché public de travaux. Le tribunal a rejeté la demande principale de la société fondée sur l'existence d'un décompte général définitif tacite, considérant que la CCMSL avait notifié un décompte général régulier dans les délais. Il a examiné au fond les pénalités de retard et autres retenues contestées par l'entreprise, en application des stipulations contractuelles et des principes du droit des marchés publics.
Avocat : CABINET FIDAL LE MANS
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte d'identité et de son passeport. Le juge a estimé que l'administration, en application des décrets n°55-1397 et n°2005-1726, disposait d'un doute suffisant sur l'identité du requérant pour justifier son refus, ce doute étant fondé sur une enquête antérieure ayant conclu à une usurpation d'identité. Le tribunal a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de la décision attaquée.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 juin 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que la présence de M. A... constituait une menace pour l'ordre public.
Avocat : LEBOUL
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de Clam visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le juge a estimé que l'arrêté avait été signé par des autorités compétentes en vertu de délégations de signature, et que les moyens invoqués, notamment concernant la circulaire du 10 mai 2019, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.
Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "talent-chercheur" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : PELEKA
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Veolia Eau visant à annuler un titre de recettes de 269 784,61 euros émis par la communauté d’agglomération Grand Cognac au titre de pénalités contractuelles pour non-respect des volumes de pertes en eau. La juridiction a jugé que le titre de recettes était régulier en dépit de l'absence de signature manuscrite, considérant que la signature électronique répondait aux exigences légales, et a estimé que la société n'établissait pas le lien entre les manquements constatés et la crise sanitaire de la Covid-19 pour bénéficier d'une exonération. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l'administration.
Avocat : SEATTLE AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la demande d'indemnisation d'un détenu pour préjudice moral lié à son placement en cellule disciplinaire, annulé pour vice de procédure. Le juge de plein contentieux a estimé que les irrégularités (composition irrégulière de la commission et défaut de communication d'une pièce) n'étaient pas de nature à engager la responsabilité de l'État, car les faits reprochés (violences sur un surveillant) étaient matériellement établis et auraient justifié la même sanction dans une procédure régulière. La décision s'appuie sur les articles R. 57-7-1 et R. 57-7-47 du code de procédure pénale, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité pour faute procédurale.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Avocat : SCP BOURGLAN - DAMAMME - LEONHARDT