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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 407

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210015

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge constate que le recours administratif préalable a abouti à une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui se substitue à la décision préfectorale initiale attaquée. Le tribunal rappelle que l'appréciation de l'assimilation à la communauté française, notamment la connaissance de l'histoire et des valeurs de la République (articles 21-15 et 21-24 du code civil, décret du 30 décembre 1993), relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration.

Avocat : OZIEL-LEFEVRE

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601155

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le retrait de son certificat de résidence algérien de 10 ans et son remplacement par une autorisation provisoire de séjour (APS). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, malgré la présomption liée au retrait de titre, car l'APS délivrée l'autorise à travailler et il ne justifie pas d'un emploi salarié. Elle considère également qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur une menace à l'ordre public suite à une garde à vue et des poursuites judiciaires, et appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEZALLE

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601480

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de maintien en rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison d'une erreur de droit. Il a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) alors que l'étranger avait formulé une demande d'asile lors de son interpellation, ce qui rendait cette procédure d'éloignement irrégulière.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus de séjour, fondé sur l'absence de vie privée et familiale suffisamment établie en France, ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LECHEVALLIER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412147

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire et son invalidation. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le délai de deux mois pour contester la décision d'invalidation (« 48SI ») ayant couru à compter de sa présentation à l'adresse du requérant le 2 août 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211808

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à un employeur des contributions pour emploi d'étrangers sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (prévue par l'article L. 822-2 du CESEDA) ne pouvait plus être appliquée, cette disposition ayant été abrogée par une loi postérieure plus favorable. Concernant la contribution spéciale de l'article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a substitué le nouveau régime légal, plus clément, et a renvoyé l'affaire à l'OFII pour un nouveau calcul du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans leurs versions issues de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 (application de la loi pénale plus douce).

Avocat : BILLEBAULT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407222

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 423-5 du CESEDA (inapplicable en l'espèce) et l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410079

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus, au regard de la durée de séjour de la requérante, de son PACS et de la naissance de trois enfants en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée.

Avocat : LEPEU

11 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602020

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d'un ressortissant bangladais faisant l'objet d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant, intervenu par mémoire enregistré le 25 février 2026. En conséquence, il a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : LEVESQUE

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602126

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2026 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était la conséquence légale et nécessaire de l'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal, laquelle emporte de plein droit la reconduite à la frontière en vertu de l'article 131-30 du code pénal. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire et la motivation, n'étaient pas fondés et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LEVESQUE

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602176

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant un étranger en centre de rétention administrative. Le requérant s'étant désisté de son recours, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.

Avocat : LEVESQUE

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600834

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un refus de titre de séjour et une injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant la suspension d'une décision administrative.

Avocat : BENLEBNA

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600453

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences professionnelles et financières alléguées, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision. Cette dernière, fondée sur une menace pour l'ordre public justifiée par des condamnations et interpellations récentes de l'intéressé, est considérée comme conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

11 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600557

Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que les obligations procédurales, notamment celle de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ont été respectées. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PELEKA

11 mars 2026• étrangers JU
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504197

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante pakistanaise. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOULESTREAU

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des stipulations du paragraphe 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif au séjour pour raisons médicales. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : CHARLES

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509282

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'insertion professionnelle et des attaches familiales solides de la requérante en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

11 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511875

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la scolarisation de son enfant et les soins vitaux en France pour sa fille gravement handicapée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEFORT

11 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant indien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603138

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la mise en situation irrégulière de la requérante, car celle-ci n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AUBLE

11 mars 2026