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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
CAA13Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02517

Avocat : DI NATALE

19 mars 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402020

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence, le signataire agissant dans le cadre d'une délégation régulière, et a écarté les vices de procédure allégués. Elle a considéré que les règles spéciales du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile s'appliquaient, et non les dispositions générales du code des relations entre le public et l'administration ou la directive européenne invoquée par le requérant.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026• 2ème chambre
« Précédent57585960616263Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501240

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre cette décision, que le refus était suffisamment motivé en droit et en fait, et que le rejet de la demande de régularisation exceptionnelle sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens invoqués par la requérante ont donc été écartés.

Avocat : DEZALLE

19 mars 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601216

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour "salarié". Le juge a retenu la présomption d'urgence applicable à un tel refus et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est ordonnée en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601396

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux d'éloignement et d'assignation à résidence. Il a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, car l'intéressé résidait dans le département de la Vienne à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS

19 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402216

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières. Les décisions ont été prises en application des dispositions du code pénitentiaire, notamment concernant les mesures d'isolement et la discipline.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402297

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur deux requêtes d'un détenu contestant son placement à l'isolement et une sanction disciplinaire. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation des décisions de placement à l'isolement des 15 et 18 juillet 2024, ainsi que celle visant la sanction de cellule disciplinaire, considérant que les procédures étaient régulières et les mesures justifiées. Les textes appliqués étaient principalement le code pénitentiaire, notamment ses articles relatifs au régime disciplinaire et à l'isolement.

Avocat : CAPPELLETTI

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501717

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503384

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme H... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était régulier en matière de délégation de signature et suffisamment motivé au regard des dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

Avocat : SCP LEVI-CYFERMAN - CYFERMAN

19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503472

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 mars 2026• Chambre 3
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601809

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler la décision préfectorale du 13 février 2026 ordonnant son transfert vers l'Italie au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Italie) était régulière, notamment au regard des empreintes enregistrées dans Eurodac, et a estimé que les moyens soulevés, concernant la motivation, le droit à l'information et les risques systémiques en Italie, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III).

Avocat : JASLET

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602047

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral prolongeant l'assignation à résidence d'une ressortissante tunisienne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que l'abrogation tardive de l'arrêté litigieux n'était pas définitive et que l'acte avait reçu exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et les principes gouvernant le recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LABELLE

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602370

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant roumain, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'interdiction de circulation. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté et a estimé que le préfet du Nord avait légalement caractérisé une menace à l'ordre public justifiant la mesure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

19 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405233

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. D... visant à annuler le refus de regroupement familial pour son épouse. La juridiction estime que la décision préfectorale, fondée sur l'insuffisance des ressources du requérant par rapport au seuil légal (articles L. 434-7 et R. 434-4 du CESEDA), est régulière et ne méconnaît pas le droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH). Les moyens soulevés, notamment sur la compétence de la signataire et l'erreur d'appréciation, sont écartés.

Avocat : BOUILLET

19 mars 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413636

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer un titre de séjour pour raisons médicales à une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture, constatant l'absence de preuve de la délivrance effective d'un titre. Il a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la demande de l'intéressée dans un délai d'un mois, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LESUEUR

19 mars 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603434

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté municipal de mise en demeure d'interrompre des travaux. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été déclarée irrecevable sur ce point et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

19 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424471

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, sa motivation suffisante et le respect du droit à être entendu. Elle a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et n'exposait pas l'intéressé à un traitement inhumain ou dégradant (article 3 de la CEDH), compte tenu de sa courte présence en France et de l'absence d'attaches personnelles.

Avocat : BOULESTREAU

19 mars 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401518

La décision concerne le refus d'octroi d'un complément de traitement indiciaire à une assistante socio-éducative en CDD. Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet et enjoint au centre communal d'action sociale de verser le complément à compter du 1er avril 2022. Le tribunal a appliqué l'article 48 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et le décret du 19 septembre 2020, estimant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de cette indemnité.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401524

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler la décision implicite de rejet d'une demande de complément de traitement indiciaire formulée par une assistante socio-éducative. Le tribunal a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions d'octroi prévues par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et son décret d'application. Il a enjoint à l'administration de procéder au versement du complément à compter du 1er avril 2022 et a condamné le centre communal d'action sociale aux dépens.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401526

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par une assistante socio-éducative du CCAS de Talence contestant le refus implicite d'octroi d'un complément de traitement indiciaire. La juridiction a jugé la requête recevable et a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'agent remplissait les conditions légales pour bénéficier de ce complément. La solution s'appuie sur les dispositions de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021 et du décret du 19 septembre 2020 relatif au versement de ce complément aux agents exerçant des fonctions d'accompagnement socio-éducatif.

Avocat : SCP LE BAIL

19 mars 2026• 4ème chambre