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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

267 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601274

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait correctement appliqué les dispositions du règlement Dublin III (règlement (UE) n° 604/2013), notamment en procédant à un entretien individuel et en respectant les délais de prise de décision. Les moyens soulevés, fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés, le tribunal estimant que les conditions d'un transfert vers l'Espagne, État membre responsable, étaient réunies.

Avocat : LE STRAT

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601339

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence pris par le préfet du Morbihan. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car l'agent signataire était compétent par délégation et que la motivation était suffisante au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que la mesure ne constituait pas une ingérence disproportionnée dans le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BOURDAIS

18 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204036

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant cessibles des parcelles pour un projet d'aménagement routier. La juridiction a constaté le désistement pur et simple des requérants, intervenu par mémoire enregistré. En conséquence, elle a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond des moyens soulevés.

Avocat : LEX PUBLICA

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus préfectoral de regroupement familial pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 434-7 relatif à l'exigence de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a également considéré que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2309414

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du ministre de l'intérieur rejetant la demande de naturalisation de M. C... Le juge a estimé que le ministre avait commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits datant de plus de quatorze ans pour refuser la naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois, en application des articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : PILLET

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314115

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de la société Basley Immobilier, qui invoquait la responsabilité de l'État pour le refus initial de concours de la force publique afin d'exécuter une ordonnance d'expulsion. Le juge a reconnu la responsabilité de l'État pour ce refus implicite entre avril et juillet 2023, mais a estimé que le préjudice financier allégué (pertes de loyers et impossibilité de vente) n'était pas établi en lien direct avec ce refus. La décision s'appuie sur les articles L.153-1, L.411-1 et R.153-1 du code des procédures civiles d'exécution, qui encadrent l'obligation de l'État de prêter son concours, sauf pour des motifs impérieux d'ordre public ou de dignité humaine.

Avocat : CHARLES

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512948

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le requérant s'était entre-temps vu délivrer un certificat de résidence algérien produisant des effets équivalents. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocate du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411794

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, la décision de refus de visa ayant été retirée suite à la délivrance des visas sollicités. Il se déclare donc sans lieu à statuer sur ces demandes. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administratif, il condamne néanmoins l'État à verser aux requérants la somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LEUDET

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604513

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, considérant que la requérante a contribué au délai et n'apporte pas d'éléments concrets démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation en Afghanistan. La demande d'injonction et de provision sur frais est également rejetée.

Avocat : LEJEUNE

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2604835

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de suspension de fonctions d'un professeur de sport. Il a estimé que le litige, concernant un agent public, relevait de la compétence du tribunal administratif de Paris, lieu de son affectation principale à l'INSEP. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a donc ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET STÉVIE FLEURY SPIRIDIGLIOZZI

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601872

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation du refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, motivée par la tardiveté de la demande d'asile, était régulière et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment après la tenue d'un entretien de vulnérabilité. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence de statuer.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310299

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le rejet d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision initiale contestée a été définitivement retirée et remplacée par un classement sans suite, lequel a été légalement prononcé en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, l'intéressé n'ayant pas produit les documents exigés dans le délai imparti.

Avocat : HELEINE

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601838

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant ghanéen, qui contestait son obligation de quitter le territoire français (OQTF), le refus de délai de départ volontaire, la fixation du Ghana comme pays de destination, l'interdiction de retour et son maintien en rétention administrative. La juridiction a jugé que le préfet du Pas-de-Calais était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs d'insuffisance de motivation, de méconnaissance du droit d'être entendu et de violation du principe de non-refoulement (article 33 de la Convention de Genève) n'étaient pas fondés. Le tribunal a notamment considéré que la demande d'asile, formulée après l'interpellation, était dilatoire et ne faisait pas obstacle à la procédure d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA64Décision

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402496

**Sujet principal** : Recours en annulation contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un demandeur d'asile débouté. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Il écarte les moyens soulevés par le requérant, notamment le défaut de compétence et le défaut de motivation, et estime que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour sont légales. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Code des relations entre le public et l'administration (CRPA), Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).

Avocat : LESCARRET

18 mars 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601714

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale, prise en application de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'incompétence, ni d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, y compris la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : L'ILL LEGAL

18 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413504

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour pour défaut de motivation, après que l'administration n'a pas répondu à la demande de communication des motifs. Le tribunal a également jugé irrecevables les conclusions visant à annuler l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et le délai de départ volontaire, constatant l'inexistence de ces actes. La décision s'appuie sur les articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEVY PASCAL

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604243

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, rejette la demande de deux ressortissants libanais visant à enjoindre au préfet de leur délivrer des titres de séjour. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour la sauvegarde d'une liberté fondamentale. La décision est rendue par ordonnance sans instruction contradictoire sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : MOUSSALEM

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604316

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la délivrance d'une carte de résident et d'une attestation de prolongation d'instruction. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que l'injonction de délivrer directement un titre de séjour est irrecevable dans le cadre de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (CJA). Concernant l'attestation de prolongation, la requête est jugée mal fondée car la procédure de demande en ligne (ANEF) ne prévoit pas la délivrance d'un tel récépissé. **Textes appliqués** : Articles L. 521-2 et L. 522-3 du CJA (référé-liberté et rejet sans débat) ; articles L. 424-3, R. 431-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : NICOLET

18 mars 2026