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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531330

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Citeo d’une demande en décharge d’impositions et en restitution de 3 708 812 euros, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’avis de mise en recouvrement litigieux émanait du comptable de la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Montreuil. Par ordonnance, le tribunal a donc transmis le dossier au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET KOEHLER-MAGNE SERRES (SAS)

2 décembre 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303938

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... et autres, qui demandaient la condamnation de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour la prise en charge de Georges Gauthier à l'hôpital Henri-Mondor en novembre 2020, ayant conduit à son décès. Les requérants invoquaient une faute liée à l'administration de tramadol et de zopiclone, jugée "déconseillée" en raison d'une insuffisance rénale. Le tribunal a estimé que ce traitement n'était pas contraire aux règles de l'art et qu'aucun lien de causalité n'était établi entre ces médicaments et le décès, la cause déterminante étant l'infection au Covid-19. La responsabilité de l'AP-HP n'a donc pas été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DUQUESNE-CLERC

2 décembre 2025• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404926

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l’absence de production de l’original de l’acte de naissance lors de l’entretien d’assimilation malgré une mise en demeure, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Cette solution s’appuie sur les articles 40 et 41 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : AIT-TALEB

2 décembre 2025
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500965

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... et Mme B... d’un recours en annulation contre un permis de construire délivré par le maire de Lempdes-sur-Allagnon pour une résidence séniors. La commune a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que le permis litigieux avait été retiré par un arrêté du 9 janvier 2025, antérieur à l’introduction de la requête. Le tribunal constate que les conclusions à fin d’annulation sont ainsi dépourvues d’objet et donc irrecevables. En application des articles R. 222-1 4° et 5° du code de justice administrative, il rejette l’intégralité de la requête, y compris les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP TEILLOT MAISONNEUVE GATIGNOL JEAN FAGEOLE

2 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402916

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné les requêtes de Mme C... et M. D..., associés de la SCI Le Canoa, contestant le refus de déduction de travaux sur un appartement à Cannes de leurs revenus fonciers pour 2018, 2019 et 2020. Le tribunal a d'abord joint les deux requêtes et constaté que le litige était circonscrit aux années 2019 et 2020, le dégrèvement accordé pour 2018 rendant les conclusions sur cette année irrecevables. Il a également rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté opposée à M. D..., estimant sa requête régularisée dans les délais impartis. Sur le fond, le tribunal a appliqué l'article 31 du code général des impôts pour déterminer si les travaux constituaient des dépenses de reconstruction non déductibles ou des dépenses d'entretien et de réparation déductibles.

Avocat : SOCIETE JURIDIQUE ET FISCALE MOYAERT BARALE & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par les ayants droit de M. F... D..., résident d'un EHPAD géré par le centre hospitalier de Saint-Laurent-du-Pont, décédé après avoir quitté l'établissement sans être surveillé. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle, les usagers d'un EHPAD public n'étant pas dans une relation contractuelle avec le service. Il a examiné la responsabilité pour faute sur le fondement de l'article L. 311-3 du code de l'action sociale et des familles, garantissant le droit à la sécurité et à la liberté d'aller et venir. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur les conclusions des parties après avoir entendu les observations en audience.

Avocat : SELARL ABEILLE ET ASSOCIES

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501479

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société 2M nettoyage d’une demande de provision pour le paiement de factures impayées par le préfet de la zone de défense et de sécurité Sud-Ouest. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a, par ordonnance du 2 décembre 2025, donné acte du désistement d’instance de la société 2M nettoyage.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

2 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306409

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en plein contentieux, était saisi par Mme A... et la SARL EDEN de demandes d’annulation de titres de perception et de mises en demeure émis pour le recouvrement de redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation des titres, le doublement de la redevance pour une même période et surface, et le caractère excessif de l’indemnité, qu’elles assimilaient à une sanction. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives aux redevances d’occupation domaniale.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R.541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D... qui sollicitait une provision de 250 000 euros. Le requérant estimait que la commune de Nice avait commis une carence fautive dans l'exercice de ses pouvoirs de police en ne sécurisant pas l'accès à une digue, ce qui aurait causé ses blessures. Le juge a considéré que l'obligation de la commune n'était pas suffisamment établie, les éléments produits ne permettant pas de démontrer avec un degré suffisant de certitude que l'accident était imputable à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage ou à une carence dans la signalisation. En conséquence, la demande de provision a été rejetée comme non fondée.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

2 décembre 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506797

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du 12 novembre 2025 du préfet des Alpes-Maritimes lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté légalement motivé, pris par une autorité compétente, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, dont la méconnaissance n'a pas été retenue.

Avocat : LECHABLE

2 décembre 2025• Magistrat Mme SORIN
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500153

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de M. B..., qui contestait le refus du CIVEN d'indemniser sa mère décédée, exposée aux essais nucléaires. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisante motivation de la décision du CIVEN était inopérant dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a estimé que les conditions de la présomption de causalité prévue par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 n'étaient pas remplies, faute pour le requérant d'établir un lien entre la pathologie et l'exposition aux rayonnements. La demande d'indemnisation a donc été rejetée.

Avocat : SEP USANG CERAN-JERUSALEMY

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500215

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de Mme B... contestant le refus du CIVEN de l’indemniser pour un cancer du sein, qu’elle attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a rappelé le régime de présomption de causalité prévu par la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée, qui bénéficie au demandeur s’il satisfait aux conditions de temps, de lieu et de pathologie. Cette présomption ne peut être renversée que si l’administration prouve que la dose annuelle reçue était inférieure à 1 mSv. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur les textes applicables, notamment la loi du 5 janvier 2010 et le code de la santé publique.

Avocat : FIDELE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2302842

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A... et la SARL EDEN pour contester des titres de perception et mises en demeure émis par la direction départementale des finances publiques des Alpes-Maritimes, relatifs à des redevances d’occupation du domaine public maritime. Les requérantes invoquaient notamment l’irrégularité des titres pour défaut de motivation, le doublement de la redevance sur une même période et surface, et l’absence de base légale après leur expulsion du domaine en 2018. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de textes spécifiques dans les extraits fournis. La solution retenue est donc le rejet des demandes d’annulation et de décharge des sommes réclamées.

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

2 décembre 2025• 5ème Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500158

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., agent contractuel de greffe, qui contestait le refus de lui accorder l'indemnité de résidence majorée et une revalorisation de son traitement. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec les fonctionnaires titulaires et certains agents contractuels bénéficiant de cette indemnité. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre agents contractuels et fonctionnaires, fondée sur leur statut juridique distinct, était justifiée par des critères objectifs et n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et les décrets relatifs à la rémunération des agents publics.

Avocat : SELARL MILLET VARROD AVOCATS (MVA)

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500204

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (CIVEN) de l’indemniser en tant qu’ayant-droit de son époux décédé d’un cancer des poumons. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que la demande n’était pas fondée, la présomption de causalité prévue par la loi du 5 janvier 2010 n’étant pas renversée par les éléments fournis. Les textes appliqués incluent la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l’indemnisation des victimes des essais nucléaires français.

Avocat : FIDELE

2 décembre 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202369

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B... contestant un titre de recette émis par la commune de Sauviat pour un montant de 4 579,04 euros, correspondant à des frais de pompe de relevage. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de signature sur le bordereau, la commune ayant produit un bordereau signé par la maire. Il a également jugé que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées, le titre de recette renvoyant à un courrier préalable détaillant le calcul. La demande de M. B... a donc été rejetée, et les conclusions fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MALLEVAL RAPHAËL

2 décembre 2025• Chambre 3
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411806

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision de 5 900 euros pour les frais de voyage en Guyane exposés suite au refus de la commune de Montereau-Fault-Yonne de lui accorder un congé bonifié. Le juge a estimé que l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, car M. B... n’apportait pas la preuve suffisante que le centre de ses intérêts matériels et moraux se situait en Guyane, condition requise par les articles L. 651-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 88-168 du 15 février 1988. La demande de provision a donc été rejetée.

Avocat : LERAT

2 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la commune d’Antony d’une demande de condamnation de la société Stacco pour manquements graves à ses obligations contractuelles, notamment l’échec du montage d’une structure scénique pour la fête de la musique 2022, ayant conduit à l’annulation du concert. La commune réclamait 148 841,88 euros TTC de dommages matériels et 1 000 euros pour préjudice moral, dirigeant également ses conclusions contre le liquidateur judiciaire de Stacco et la société cessionnaire Rent’Co. Le tribunal a retenu la responsabilité contractuelle de la société Stacco pour défaut d’exécution de ses prestations, en application des principes du code de la commande publique et du code civil. La solution retenue engage la responsabilité de la société défaillante, sans que le jugement ne précise le montant alloué dans cet extrait.

Avocat : LEVY-KHAN

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522634

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur retirant trois points du permis de conduire de Mme B... et constatant la perte de validité de ce titre. La requérante, conductrice de taxi, invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment l'absence de prise en compte d'un stage et le défaut d'information préalable. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA

1 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415630

Le Tribunal Administratif de Paris, par une ordonnance du 1er décembre 2025, a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 5 novembre 2021 contre l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le préfet avait finalement assuré le relogement de M. B... le 31 octobre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à 601 euros pour la période du 1er février au 30 septembre 2022. Cette somme est versée au Fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : LAVILLE

1 décembre 2025