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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 367

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602556

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un arrêté de permis de construire modificatif. Le juge a donné acte du désistement pur et simple des requérants concernant leur demande principale de suspension, rendue sans objet. Il a en conséquence rejeté leur demande subsidiaire de condamnation aux dépens, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond de la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SCP LEMOINE CLABEAUT

16 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601734

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté municipal rejetant un permis de construire. Le juge a rejeté la demande, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, malgré la présomption prévue par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LEGA-CITE

16 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602590

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA ADOMA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation particulière de la requérante, notamment la vulnérabilité liée au handicap de son fils. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : ROULLEAU

16 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505288

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois suite à une conduite en état d'ivresse. Le juge a estimé que le préfet de Loir-et-Cher, en se fondant sur l'article L. 224-7 du code de la route, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation ni pris une mesure disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (taux d'alcool de 2,34 mg/l) et de l'impératif de sécurité publique. Le tribunal a jugé que le délai de plus d'un mois entre l'infraction et la décision, ainsi que l'absence de poursuites judiciaires, n'affectaient pas la légalité de l'arrêté.

Avocat : LE BORGNE

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505808

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a partiellement fait droit à la requête d'un conducteur contestant la perte de validité de son permis et des retraits de points. Le juge a déclaré sans objet les conclusions concernant l'infraction du 15 février 2024, mais a annulé le retrait de 4 points pour l'infraction du 23 mars 2025. Cette annulation est fondée sur le manque de preuve par l'administration de la transmission de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la régularité de la procédure.

Avocat : LE BORGNE

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601429

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le requérant, un étudiant congolais, contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a annulé la décision du préfet d'Indre-et-Loire, considérant que le refus de renouvellement était entaché d'une erreur de droit, notamment au regard des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire français et d'interdiction de retour ont également été annulées.

Avocat : ROULET

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308758

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La juridiction estime que le refus de rejoindre un lieu d'hébergement proposé ultérieurement relève de l'article L. 551-15 du CESEDA (motif de refus initial), et non de l'article L. 551-16 (motif de cessation) invoqué par l'administration. Par conséquent, la décision contestée, bien que fondée sur un texte inapplicable en l'espèce, n'est pas entachée d'illégalité pour autant, les autres moyens (défaut de motivation, erreur manifeste) étant également écartés.

Avocat : ALEVROPOULOU

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2402590

Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de l'OFII du 19 juin 2023 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est légale, notamment car le requérant, déclaré en fuite après avoir manqué à son obligation de pointage, a manqué aux exigences des autorités prévues à l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte tous les moyens soulevés, dont le défaut de motivation, l'absence d'entretien personnel et la méconnaissance du contradictoire, considérant qu'ils ne sont pas fondés.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601773

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile birmane, motivé par la tardiveté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.

Avocat : CHEBBALE

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503359

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que l'éloignement est légalement fondé sur l'article L. 611-1 du CESEDA, et qu'il ne porte pas d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH. Les conclusions à fin d'injonction de délivrer un titre de séjour sont également rejetées.

Avocat : GONZALEZ DUARTE

16 mars 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602207

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre son assignation à résidence de 45 jours dans la Loire. Le tribunal a jugé que cette mesure, prise par la préfète sur le fondement des articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas disproportionnée, compte tenu des déclarations de l'intéressé indiquant un domicile dans ce département. La juridiction a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : LEGRAND-CASTELLON

16 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602314

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la mesure d'interdiction de retour pour vice de forme, constatant une contradiction entre la motivation (un an) et le dispositif (deux ans) de l'arrêté. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'absence d'examen de la situation personnelle et à l'insuffisance de motivation générale, ont été rejetés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEVESQUE

16 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602402

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au recteur de l'académie de Créteil d'affecter une aide humaine individuelle de vingt heures hebdomadaires à un élève handicapé. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par une situation de quasi-déscolarisation de l'enfant et que l'injonction était utile pour faire appliquer la décision de la CDAPH. La solution s'appuie sur les principes d'inclusion scolaire et de droit à l'éducation posés par les articles L. 111-1 et L. 111-2 du code de l'éducation.

Avocat : MOLLER

16 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501296

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait des injonctions contre le préfet concernant l'accès au service public d'immigration. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante, intervenu avant l'examen au fond, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle estime qu'il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'allouer les frais de justice demandés sur le fondement de la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : LE CHEVILLIER

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601657

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision de la commission de médiation ayant refusé une demande d'hébergement prioritaire. Le juge a estimé que le requérant, bien que vivant à la rue avec ses enfants mineurs, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a en revanche été accordée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : BACHELET

16 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2601824

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence pris contre un ressortissant nigérien. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la décision préfectorale était régulière. La juridiction a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant, tout en rejetant sa demande de condamnation de l'État à payer une somme à son conseil.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600838

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'expert visant à étendre une expertise en cours. L'expertise, portant sur l'origine des désordres d'un canal d'irrigation, est étendue à deux sociétés susceptibles d'être responsables et la mission de l'expert est complétée par une possibilité de conciliation, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé un report du délai de dépôt du rapport, mais a rejeté la demande d'allocation provisionnelle, celle-ci relevant de la compétence exclusive du président de la juridiction.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600770

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la commune bénéficiant déjà d'une bonne couverture mobile selon les cartes de l'Arcep, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision du maire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux déclarations préalables et à leur instruction.

Avocat : BON-JULIEN EMANUELLE

16 mars 2026