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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 179

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 056

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : LEEffacer tout
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503705

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait une réduction de 80 779 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur une question de procédure.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503706

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 26 janvier 2026, a constaté le désistement d’office de la requête de la SA Logeo Seine, qui demandait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2020. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

« Précédent70717273747576Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
26 janvier 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503707

Désistement d'office pour défaut de confirmation de maintien de requête. Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté que la SA Logeo Seine, qui contestait sa taxe foncière 2019, n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : SCHIANO-GENTILETTI FIONA

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413605

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 26 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : STOFFANELLER

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517648

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision d'invalidation du permis de conduire de M. B..., chauffeur-livreur. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la perte de points et l'invalidation du permis résultent du comportement répété et de la négligence de l'intéressé, qui a commis quatre infractions graves en deux ans sans chercher à récupérer ses points. La décision souligne que l'urgence doit s'apprécier globalement, en tenant compte des impératifs de sécurité routière, et que le requérant ne peut se prévaloir d'une situation qu'il a lui-même créée.

Avocat : LEGAL FIRST AVOCATS

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502932

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a constaté que la demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de Mayotte n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour cette catégorie de titre, rendant la demande irrégulière. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'inviter la requérante à la régulariser.

Avocat : HESLER

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600269

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a produit aucun élément probant pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, en l'absence de preuve d'une vie familiale réelle ou d'une contribution à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La décision a été rendue sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et les textes appliqués incluent la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600271

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge a estimé que, faute de pièces justificatives permettant de vérifier son identité, sa situation familiale ou ses conditions de vie, l'atteinte alléguée n'était pas établie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501969

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation et refus de délai de départ volontaire, constate que le requérant a été transféré au centre de rétention administrative de Nice. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal administratif de Nice, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

Avocat : PERES CANALETTI

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601467

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a estimé que la demande était irrecevable car la décision attaquée était inexistante, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé attestant du dépôt d'une demande valable de renouvellement. En application des articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 431-12, R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'absence de ce récépissé empêche le déclenchement du délai de quatre mois nécessaire à la naissance d'une décision implicite de rejet.

Avocat : SCP ETIENNE BATAILLE - ELÉONORE DEGROOTE

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. B..., ressortissant colombien. La juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, et les conclusions relatives aux décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été implicitement rejetées par voie de conséquence.

Avocat : LENGLET

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600268

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant, mais n’a pas apporté d’éléments suffisants pour établir l’existence d’une vie maritale avec un ressortissant français ni la nationalité de son enfant. En l’absence de preuves, le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l’a rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

26 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202476

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant une autorisation tacite d’exploiter accordée à la SCEA Cailliau Cazeel. Le juge a estimé que les conclusions étaient irrecevables car dirigées contre un avis ne faisant pas grief, et que les moyens soulevés étaient soit manifestement non assortis de précisions suffisantes, soit inopérants. De plus, les conclusions présentées tardivement, plus de deux mois après la requête initiale, ont été jugées irrecevables. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEUPE VERHOEVEN DHORNE AVOCATS

26 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600260

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise à son encontre. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la réalité de sa vie maritale avec un ressortissant français ou la nationalité de son enfant. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée et l'a rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KALED

24 janvier 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600259

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant français, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour démontrer la réalité d'une vie familiale commune ou l'entretien effectif de l'enfant. Le juge estime que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie, et rejette la requête par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KALED

24 janvier 2026
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00358

Avocat : DEWAELE

23 janvier 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00336

Avocat : BOULESTREAU

23 janvier 2026• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520763

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré du centre de rétention et assigné à résidence dans le Val-de-Marne. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale revient désormais au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se situe son lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520526

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté un changement de situation du requérant. En cours d’instance, M. A... a été libéré de la rétention administrative et assigné à résidence en Seine-et-Marne. En application de l’article R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est désormais celui dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Melun, seul compétent pour statuer.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE D'ASILE

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519740

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. B... qui contestait l'arrêté du 17 septembre 2025 abrogeant son habilitation d'accès aux zones de sûreté aéroportuaire. Le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (vice de forme, défaut de motivation), soit insuffisamment précis (vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation). La décision se fonde sur les articles L. 6342-3 et R. 6342-20 du code des transports, qui permettent le retrait de l'habilitation en cas de comportement incompatible avec la sûreté, et sur le code des relations entre le public et l'administration pour la procédure contradictoire.

Avocat : CABINET VALENTIN GUÉGAN

23 janvier 2026