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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

12 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

12 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : LEEffacer tout
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502630

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... pour contester un avis de sommes à payer de 200 euros émis par la commune de Châtenois pour abandon de déchets. La commune a retiré le titre et remboursé la somme, conduisant Mme A... à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le tribunal, statuant sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

21 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502704

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malgache, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, garantie par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de persécutions politiques dans son pays d'origine. Le juge a estimé que M. B... ne produisait aucun élément probant à l'appui de ses allégations, rendant sa demande manifestement infondée, et a rejeté l'ensemble de ses conclusions sans examiner la condition d'urgence.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KALED

21 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413545

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a étendu l'expertise judiciaire initialement ordonnée concernant les désordres affectant le musée d'art contemporain de Marseille (dysfonctionnements des brise-soleil, infiltrations, etc.) à de nouveaux intervenants. La mission d'expertise a été élargie pour inclure les désordres de la terrasse « roof top », et le contradictoire a été étendu aux sociétés Eiffage Energie Systèmes Méditerranée, Asten SAS, APAVE Sudeurope, Présents, ainsi qu'à leurs assureurs respectifs. La demande de mise hors de cause de la société APAVE (holding) a été rejetée, la commune ayant précisé viser la société APAVE Sudeurope, bureau de contrôle. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, permettant d'étendre une expertise à de nouvelles parties ou de nouveaux désordres lorsqu'ils sont utiles à la manifestation de la vérité.

Avocat : STREAM AVOCATS & SOLICITORS MARSEILLE

21 novembre 2025
TA14Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300639

Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de son recours en plein contentieux contre un titre exécutoire émis par la commune de Cherbourg-en-Cotentin pour le recouvrement de frais de travaux de mise en sécurité sur un immeuble en copropriété. La commune ayant accepté ce désistement et renoncé à sa demande de frais d'instance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait pas d'obstacle à donner acte de ce désistement. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour clore l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LEBEY

21 novembre 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403704

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de M. F..., propriétaire d’un immeuble à Boisse-Penchot, afin de déterminer l’origine et l’ampleur des désordres (fissures, infiltrations) qu’il attribue à des travaux publics réalisés par la commune en 2015. La mesure a été jugée utile car une précédente expertise, non contradictoire avec toutes les parties, n’avait pas répondu à tous les chefs de mission. La demande de mise hors de cause du département de l’Aveyron a été rejetée, et l’expertise devra être réalisée au contradictoire de la commune, de l’entreprise Grégory, de M. B... et de la société Signovia. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARDAILLE

21 novembre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301151

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur la requête de la SA Bouygues Telecom contestant l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) relative aux stations radioélectriques pour les années 2020 à 2022. La société soutenait l'incompatibilité des articles 1635-0 quinquies et 1519 H du code général des impôts avec les directives européennes 2002/20/CE et 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

21 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520681

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de renouvellement, déposée après l'expiration du titre, devait être analysée comme une première demande, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence. De plus, l'ancienneté de la décision et le délai de saisine du juge des référés ne permettaient pas de caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant.

Avocat : ALESSANDRINI

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315128

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la société britannique BGC Brokers LP, qui demandait la restitution de retenues à la source prélevées en 2020 sur des dividendes de source française. La société invoquait un double versement de dividendes dû à un dysfonctionnement de la plateforme T2S, entraînant un double prélèvement de la retenue à la source. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas la preuve d'un double versement des dividendes ni d'un double prélèvement de la retenue à la source, conditions nécessaires pour obtenir la restitution sollicitée. La décision a été rendue sur le fondement des articles 119 bis et 187 du code général des impôts.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2208925

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SAS CDLK Services, qui sollicitait le remboursement d’un crédit d’impôt innovation de 37 383 euros au titre de l’année 2021. La société n’a pas justifié que les dépenses de personnel déclarées étaient directement et exclusivement affectées à des opérations d’innovation, comme l’exige l’article 244 quater B du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la simple production d’une liste de personnels sans précision sur leurs contributions effectives ou leur volume horaire ne suffisait pas à établir l’éligibilité des dépenses. La requête a donc été rejetée.

Avocat : POUILLE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300924

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SAS Seniors Services, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2014-2018. La société, exerçant en « mode mandataire » des prestations de services à la personne, revendiquait l’application des taux réduits de 5,5 % et 10 % prévus aux articles 278-0-bis et 279 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ces prestations n’étaient pas éligibles aux taux réduits, en application de l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de neutralité de la TVA. La demande de décharge des rappels et des pénalités, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306127

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la SASU Les services d’Emilie, qui contestait des rappels de TVA pour la période de novembre 2018 à janvier 2019. La société, exerçant en « mode mandataire », soutenait que ses prestations de services à la personne (entretien de la maison, assistance aux personnes âgées) relevaient des taux réduits de 5,5% et 10% prévus par le code général des impôts. Le tribunal a jugé que l’article 86 de l’annexe III au code général des impôts, qui réserve ces taux réduits aux seules activités exercées en « mode prestataire », était applicable et ne méconnaissait pas le principe de neutralité fiscale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l’application du taux normal de TVA aux prestations réalisées en mode mandataire.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 novembre 2025• 7éme chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401717

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme C... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d'autres prestations familiales d'un montant total de 18 724,24 euros, pour la période de septembre 2021 à novembre 2023. La requérante soutenait ne pas vivre en couple avec M. D..., mais le tribunal a estimé que les éléments du dossier établissaient l'existence d'une vie de couple stable et continue, conformément aux articles L. 262-2, L. 262-3, L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article 515-8 du code civil. Par conséquent, l'indu était fondé et la demande de remboursement des sommes précomptées a été rejetée.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2400198

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. C... A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 18 196,43 euros pour la période du 1er juillet 2020 au 30 juin 2023, ainsi que des indus de prime d'activité et d'aides exceptionnelles. Le requérant invoquait son absence prolongée au Portugal en raison de la pandémie et la prescription partielle des sommes. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les décisions de la présidente du conseil départemental de l'Oise et de la Caisse d'Allocations Familiales (CAF). La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP DESJARDINS LE GAC PACAUD

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303084

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SAS La Boutique nouvelle et de Mme B... qui demandaient la condamnation de la commune de Confolens et de l'État à les indemniser pour les préjudices subis suite à l'effondrement d'un plafond dans leur local commercial. La juridiction a estimé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune ou de l'État n'était établie, le maire ayant pris les arrêtés de mise en sécurité prévus par le code de la construction et de l'habitation, et la préfète n'ayant pas à se substituer à lui en l'absence de carence caractérisée. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et des frais de justice.

Avocat : ACALEX AVOCATS CONSEILS ASSOCIES

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310906

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de la société autrichienne UBM Development Ag, qui sollicitait la décharge partielle du prélèvement prévu à l’article 244 bis B du code général des impôts, appliqué à une plus-value de cession de droits sociaux réalisée en 2019. La société invoquait l’incompatibilité de ce dispositif avec le droit de l’Union européenne, mais le tribunal a rejeté sa requête. Il a relevé que le reliquat en litige concernait une plus-value à court terme, et que l’argument d’incompatibilité n’était pas suffisamment étayé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, sans application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS VALSAMIDIS AMSALLEM JONATH FLAICHER et ASSOCIES

20 novembre 2025• 10ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301613

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SAS Groupe Recyclage Ecologie Revalorisation contestant des amendes administratives totalisant 12 500 euros. Ces sanctions, prononcées par la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire, visaient des dépassements de la durée maximale hebdomadaire de travail, en méconnaissance de l’article L. 3121-20 du code du travail, sur le fondement de l’article L. 8115-1 du même code. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’incompétence de l’auteur de l’acte et à l’irrégularité de la procédure contradictoire, jugeant la décision légalement fondée.

Avocat : LEVY KARCENTY

20 novembre 2025• 4ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404207

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la société Eiffage Route d’une requête en annulation d’un avis de sommes à payer émis par le département d’Indre-et-Loire pour un montant de 6 888,84 euros TTC. La société s’est ultérieurement désistée purement et simplement de son recours. Par une ordonnance du 20 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

20 novembre 2025
TA51Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301708

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la commune de Chateauvillain et son assureur pour obtenir la condamnation in solidum des constructeurs (société Scandola SN et maître d’œuvre Atelier Archipat) au titre de la garantie décennale, en raison de désordres affectant la stabilité et le délitement des laves de la toiture d’une chapelle. Le tribunal a rejeté les demandes relatives au désordre structurel (fissuration) pour cause de forclusion décennale, et a limité la réparation du désordre de délitement des laves à la somme de 2 637,41 euros TTC, tout en déboutant la commune de ses demandes de préjudice moral et de jouissance. Il a également condamné la société Scandola SN à garantir l'Atelier Archipat des condamnations prononcées à son encontre, et a mis les dépens à la charge de la commune. La décision applique les principes de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil) et les règles de prescription et de forclusion du droit administratif.

Avocat : SAS LE BIGOT

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402447

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de La-Chapelle-aux-Bois. Cette mesure vise à déterminer l’origine des fuites récurrentes affectant l’extension de son réseau de chaleur, réceptionnée sans réserve en 2018, et à identifier les responsabilités entre le constructeur (SAS Idex énergies), le maître d’œuvre (SARL BET Sylvin) et le gestionnaire du réseau électrique (SA Enedis). Le juge a considéré la demande utile pour éclairer les causes des désordres, notamment la corrosion liée à un courant électrique induit, et a rejeté la demande de donner acte de protestations et réserves comme irrecevable.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402623

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le centre hospitalier Emile Durkheim d’une demande d’expertise, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, concernant des infiltrations affectant le nouvel hôpital d’Epinal. Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant une expertise pour identifier l’ensemble des désordres, leurs causes et leur imputabilité, en présence de tous les constructeurs et assureurs concernés. La solution retenue vise à compléter les investigations déjà menées par un expert judiciaire, en élargissant le périmètre aux nouvelles infiltrations et à l’ensemble des intervenants susceptibles d’engager leur responsabilité.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

20 novembre 2025