17 179 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
17 179
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 256
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CAROLE GOURLAOUEN
Avocat : LE VERGER
Avocat : DOLLE
Avocat : BERTHET-LE FLOCH
Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN
Avocat : ROULET
Avocat : MAILLET
Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... demandant l’annulation du refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé de demande de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : MENGELLE
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la suspension de son allocation de solidarité aux personnes âgées (Aspa) par la MSA d’Île-de-France. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, la compétence appartient au juge judiciaire.
Avocat : LEGRAND
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Lyon. Il a constaté que la requérante, qui résidait à Saint-Étienne (Loire) à la date de la décision attaquée, n’était plus placée en rétention administrative. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal territorialement compétent est celui du lieu de résidence de l’intéressé.
Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 30 juin 2025 ordonnant son maintien en rétention. Après l’enregistrement de la requête, l’intéressé a été libéré le 2 juillet 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE
Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 21 août 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis ordonnant son maintien en rétention. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’intéressé a été libéré le 26 août 2025 à l’expiration du délai légal de rétention de quatre-vingt-dix jours. En conséquence, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2025 prononçant son maintien en rétention, constate que l’intéressé a été libéré le 29 octobre 2025 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que la requête a perdu son objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel l’étranger est assigné à résidence. M. A... ayant été assigné à résidence dans le Val-d’Oise, le dossier est transmis au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a transmis au Tribunal administratif de Montreuil les requêtes de M. D... alias B... contestant deux arrêtés préfectoraux d’obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de cinq ans. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-4 et R. 992-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, car le requérant a été placé en rétention au centre n° 3 du Mesnil-Amelot, relevant de la compétence territoriale de Montreuil. La solution retenue est un déclinatoire de compétence au profit de cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence dans le département des Hauts-de-Seine en cours d’instance. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé ne pas être territorialement compétent. Par ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le litige relève du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence du requérant. Par ordonnance, le tribunal de Melun transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert vers la Slovénie pris par le préfet de police, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du Tribunal administratif de Paris, où siège l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.
Avocat : LE GALL
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Yaoundé le 12 septembre 2025. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat est condamné à verser 500 euros à Mme B... au titre des frais exposés.
Avocat : LEUDET
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., une demandeuse d'asile vulnérable, qui sollicitait une injonction d'hébergement adapté sous astreinte. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à sa dignité, en raison de l'absence de solution d'hébergement stable après avoir refusé une proposition de l'OFII. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité et de vulnérabilité alléguée ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention en référé. La demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES