64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 315
Avec résumé IA
Avocat : LEONEM AVOCATS
Avocat : LE GULLUDEC
Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES
Avocat : CABINET CHOULET- PERRON-BOULOUYS- AVOCATS
Avocat : TISLER
Avocat : CABINET MAOUCHE DE FOLLEVILLE AVOCATS
Avocat : DECHELETTE
Avocat : LEXGLOBE SELARL CHRISTELLE MONCONDUIT
Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS
Avocat : SCP PARUELLE;SELAS ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS
Avocat : CITYLEX AVOCATS
Avocat : MALLET
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Les requérants n'ont pas justifié, après mise en demeure, de leur qualité pour agir (article R. 600-4 du code de l'urbanisme) ni de la notification régulière de leur recours (article R. 600-1 du même code). Le juge a donc appliqué l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative pour rejeter la requête.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de Mme C... visant à obtenir la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 et 2017. Le tribunal a jugé irrecevable sa requête au principal, car elle méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un arrêt antérieur de la Cour Administrative d'Appel de Nantes du 13 février 2024 (n°23NT02726) sur le même litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'autorité de la chose jugée.
Avocat : LEFEUVRE
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à faire exécuter une précédente ordonnance enjoignant au ministre de l'Intérieur de réexaminer des demandes de visa. Le juge constate que l'administration a, postérieurement à la requête, donné instruction au poste consulaire de délivrer les visas, rendant ainsi la demande sans objet. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, mais l'État est condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : L'ILL LEGAL
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de sa carte de résident de dix ans. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : DEWAELE
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Il a constaté son incompétence territoriale, car le requérant résidait dans les Hauts-de-Seine au moment de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, juridiction territorialement compétente.
Avocat : LEROY
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d’ordonnance d’admission immédiate d’un enfant handicapé en Institut médico-éducatif (IME). Le juge estime que la condition d’urgence stricte requise par l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’est pas remplie, malgré une situation de déscolarisation totale, car l’administration a engagé des démarches pour trouver une solution. La décision s’appuie sur le droit à l’éducation (code de l’éducation) et la loi du 11 février 2005 sur le handicap.
Avocat : JEGU LEROUX
**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.
Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE