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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508168

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... A... C..., une ressortissante congolaise, visant l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'auteur de l'arrêté était compétent, que la motivation était suffisante au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : LE GOFF

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604817

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à obtenir la communication d'une lettre administrative ("48 SI") figurant sur son relevé d'information intégral de permis de conduire. Le juge a estimé que l'injonction sollicitée contre le ministre de l'intérieur, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ferait obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur sa demande préalable. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BILLEBAULT

12 mars 2026
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY02177

Avocat : SCP COLLET-DE ROCQUIGNY CHANTELOT-ROMENVILLE & ASSOCIES

12 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05876

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA54Ordonnance• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00287

Avocat : LABETOULE

12 mars 2026• Juge des référés
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604758

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa au titre du regroupement familial. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié avoir saisi la commission de recours administratif préalable obligatoire, condition de recevabilité du recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles L. 522-3 du code de justice administrative et D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEVI-CYFERMAN

12 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309208

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la contestation d'un arrêté municipal de mise en demeure pour défaut de permis de construire sur un logement locatif. La juridiction retient cette solution car l'arrêté attaqué a été retiré par la commune après l'introduction du recours, rendant la demande sans objet. Elle applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de nécessité de statuer.

Avocat : SELARL LEGA CITE

12 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506276

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence par ordonnance, a fait droit à la requête de Mme B... en constatant l'absence d'offre d'hébergement adapté de la part du préfet des Alpes-Maritimes, malgré une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a en conséquence enjoint au préfet de procéder au relogement de l'intéressée dans un délai de deux mois, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

Avocat : LEBRUN

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501013

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, elle est réputée s'être désistée, ce qui met fin à l'instance.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un litige relatif à l'exécution d'une précédente décision condamnant l'État au versement d'une indemnité de sujétion géographique. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa demande en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté. La procédure est ainsi close sans examen du fond, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501040

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande en exécution d'un jugement. Le sujet principal est l'exécution d'une condamnation au paiement d'une indemnité de sujétion géographique pour une enseignante. La juridiction retient la solution du non-lieu à statuer, car l'administration a procédé au versement intégral des sommes dues, rendant la requête sans objet. Cette décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

12 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2500090

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. C... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision préfectorale, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et après examen des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, est régulière en droit. Il considère notamment que les liens familiaux et personnels du requérant (notamment avec sa fiancée française) ne sont pas suffisants pour établir que son centre de vie se situe en France et justifier une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE CHEVILLIER LÉA

12 mars 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500195

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à son absence de réponse à une mise en demeure. Le litige initial portait sur le refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence de dix ans, mais la demande est devenue sans objet après la délivrance du titre par le préfet. La juridiction a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative pour constater le désistement et clore la procédure.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

12 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602202

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le placement à l'isolement d'un détenu. Le requérant contestait la légalité de cette mesure, invoquant notamment une atteinte à son état de santé (apnée du sommeil sévère) et des vices de procédure. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision litigieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire.

Avocat : MILLET DRAPP AVOCATS

12 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303180

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la commune de l’Isle d’Espagnac visant à annuler un arrêté interministériel refusant la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la légalité externe de l'arrêté, la composition de la commission interministérielle et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code des assurances et du décret n°2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : SELAS D'AVOCATS ARCO-LEGAL

12 mars 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603961

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné une requête visant à suspendre le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction par la préfecture rendait sans objet la demande de suspension, car elle produisait les mêmes effets. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOULESTREAU

12 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417138

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que le préfet du Val-d'Oise n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en considérant que l'intéressé, au vu de ses dix-huit condamnations pénales, constituait une menace grave pour l'ordre public. La décision est fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALESSANDRINI

12 mars 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... A... B..., ressortissant capverdien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

Avocat : BALME LEYGUES

12 mars 2026• 12ème Chambre