64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
284 215
Avec résumé IA
Avocat : SALEN
Avocat : CABINET LEXCAP RENNES
Avocat : LE FLOCH
Avocat : CHICHET-HENRY-PAILLES-GARIDOU-
Avocat : CHARLES
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Avocat : RACLE
Avocat : LEFEBVRE
Avocat : LE GLOAN
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Megève en ordonnant une expertise préventive. Cette mesure vise à constater l'état des immeubles riverains avant le début de travaux de restructuration d'une école maternelle, afin d'établir un état des lieux contradictoire. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. L'expert désigné devra remettre son rapport dans un délai de cinq mois.
Avocat : CABINET LEGAL PERFORMANCES
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre la délibération approuvant un PLUi-H. La juridiction retient l'irrecevabilité manifeste de la requête pour tardiveté, le délai de recours de deux mois ayant couru à compter de la dernière formalité de publicité régulière (publication du 7 octobre 2022). Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme.
Avocat : AKLEA SOCIETE D'AVOCATS
Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre une mesure d'exclusion temporaire de fonctions. L'ordonnance constate également le désistement réciproque des parties quant à leurs demandes de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite un magistrat désigné à donner acte des désistements.
Avocat : SCP COLLET DE ROCQUIGNY
Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que le préfet des Pyrénées-Atlantiques avait légalement exercé son pouvoir de prolongation, au regard des dispositions des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été jugée conforme aux exigences légales, notamment après examen des circonstances individuelles et de la menace pour l'ordre public.
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Avocat : LECHABLE
Avocat : SEATTLE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir formé contre le refus implicite de visa, les visas ayant été délivrés après l'introduction de la requête. Il déclare donc qu'il n'y a pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. L'ordonnance condamne néanmoins l'État à verser une somme au conseil de la requérante, admise à l'aide juridictionnelle totale, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de la commune de Chazay-d’Azergues comme irrecevable. Le juge constate que la commune, en exerçant un recours gracieux contre le permis de construire, a démontré sa connaissance de la décision, ce qui a fait courir le délai de recours contentieux. La requête est dès lors tardive et irrecevable, sans qu'il soit besoin de statuer sur la régularité de l'affichage ou sur la notification du recours gracieux au bénéficiaire du permis.
Avocat : SELARL LEGA CITE
Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNRS refusant de réaffecter une fonctionnaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa santé. L'ordonnance ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.
Avocat : LEFEBURE
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requérante, Mme A..., de sa demande en indemnité contre le centre hospitalier de Mâcon. Ce désistement est réputé intervenir car la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée, conformément aux articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. Le tribunal a en conséquence rejeté la demande de l'hôpital de condamner la requérante aux frais au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES