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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

286 764

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418752

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, ressortissant camerounais, ne démontre pas l'existence de liens personnels et familiaux en France suffisamment intenses et stables pour justifier la délivrance d'un titre au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA). La décision attaquée n'est pas entachée d'une erreur de droit ou d'une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale.

Avocat : ROULLEAU

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419011

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé la décision du préfet de Maine-et-Loire, considérant que le refus de délivrer un titre de séjour au titre de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) était entaché d'erreur de droit. Il a jugé que l'administration n'avait pas correctement apprécié le risque de conséquences d'une exceptionnelle gravité pour l'état de santé de l'enfant de la requérante, atteint d'un trouble du spectre autistique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419236

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur une condamnation pénale, constituait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, au regard de ses liens familiaux stables en France (mariage avec une Française, enfant française) et de son insertion professionnelle et sociale ancienne. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LECOMTE

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601105

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... B... visant à suspendre le refus de renouvellement de son titre de séjour et à obtenir une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision préfectorale du 21 novembre 2025, notamment au regard des conditions d'octroi prévues par l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : VIEILLEMARINGE

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601456

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de sa demande d'asile, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était régulière et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas établis. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été accordée, mais la requête au fond a été rejetée.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601457

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence lié à une procédure de transfert Dublin. Le tribunal a annulé l'arrêté du 9 février 2026, considérant qu'il était privé de base légale suite à l'annulation de la décision de transfert vers l'Autriche. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement Dublin (UE n°604/2013).

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501965

**Sujet principal** : Demande de provision par une entreprise (SAS Hydrotech) contre une collectivité (Communauté d'agglomération TCO) au titre du solde d'un marché public de travaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de La Réunion (statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative). **Solution retenue** : La décision finale n'est pas exposée dans l'extrait fourni. L'analyse juridique en cours porte sur la régularité de la procédure de décompte final et sur la question de savoir si le rejet par le maître d'œuvre du projet de décompte (au motif qu'il incluait une réclamation complémentaire) était fondé, ce qui conditionne l'éventuel droit à provision de l'entreprise. **Textes appliqués** : Le litige est analysé au regard des dispositions du **Code de la commande publique** et du **Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) travaux** (notamment ses articles 12.3.3 et 12.4.4 relatifs à la procédure de décompte).

Avocat : LE PORT - AWEN AVOCATS

11 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503336

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant l'intégration réelle de l'intéressé, résidant régulièrement en France depuis 1992 et reconnu travailleur handicapé, au regard des articles L. 433-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également admis M. A... à l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

Avocat : LELOUEY

11 mars 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600624

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. La juridiction constate que le préfet a retiré la décision attaquée et que le requérant se désiste de sa demande. En conséquence, le juge donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de la légalité de la décision initiale.

Avocat : ABDOU-SALEYE

11 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405842

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 23 août 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet de la Haute-Garonne était compétent pour prendre ces décisions, notamment par le biais d'une délégation de signature régulière, et que le rejet de la demande de titre de séjour était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 mars 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2210015

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête d'un ressortissant colombien visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge constate que le recours administratif préalable a abouti à une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, qui se substitue à la décision préfectorale initiale attaquée. Le tribunal rappelle que l'appréciation de l'assimilation à la communauté française, notamment la connaissance de l'histoire et des valeurs de la République (articles 21-15 et 21-24 du code civil, décret du 30 décembre 1993), relève du pouvoir discrétionnaire de l'administration.

Avocat : OZIEL-LEFEVRE

11 mars 2026• Président 2
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601155

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. A... visant à suspendre le retrait de son certificat de résidence algérien de 10 ans et son remplacement par une autorisation provisoire de séjour (APS). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas l'urgence caractérisée, malgré la présomption liée au retrait de titre, car l'APS délivrée l'autorise à travailler et il ne justifie pas d'un emploi salarié. Elle considère également qu'aucun doute sérieux n'existe sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur une menace à l'ordre public suite à une garde à vue et des poursuites judiciaires, et appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : DEZALLE

11 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601480

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions d'éloignement et de maintien en rétention concernant un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'ensemble des décisions attaquées (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et maintien en rétention) en raison d'une erreur de droit. Il a jugé que le préfet du Pas-de-Calais avait méconnu les dispositions de l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) alors que l'étranger avait formulé une demande d'asile lors de son interpellation, ce qui rendait cette procédure d'éloignement irrégulière.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

11 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503931

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer la décision et que le refus de séjour, fondé sur l'absence de vie privée et familiale suffisamment établie en France, ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'injonction et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.

Avocat : LECHEVALLIER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412147

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler les décisions de retrait de points sur son permis de conduire et son invalidation. Le juge retient l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté, le délai de deux mois pour contester la décision d'invalidation (« 48SI ») ayant couru à compter de sa présentation à l'adresse du requérant le 2 août 2022. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

11 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211808

**Sujet principal** : Recours en annulation contre une décision de l'OFII imposant à un employeur des contributions pour emploi d'étrangers sans titre de travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision attaquée. Il a jugé que la contribution forfaitaire pour frais de réacheminement (prévue par l'article L. 822-2 du CESEDA) ne pouvait plus être appliquée, cette disposition ayant été abrogée par une loi postérieure plus favorable. Concernant la contribution spéciale de l'article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a substitué le nouveau régime légal, plus clément, et a renvoyé l'affaire à l'OFII pour un nouveau calcul du montant. **Textes appliqués** : Articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), dans leurs versions issues de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024 (application de la loi pénale plus douce).

Avocat : BILLEBAULT

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407222

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article L. 423-5 du CESEDA (inapplicable en l'espèce) et l'erreur manifeste d'appréciation. La demande d'injonction, d'astreinte et de condamnation aux dépens a également été rejetée.

Avocat : SEILLER

11 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410079

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet opposée par la préfète du Val-de-Marne à la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante ivoirienne. Le tribunal a jugé que ce refus, au regard de la durée de séjour de la requérante, de son PACS et de la naissance de trois enfants en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, méconnaissant ainsi l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a en conséquence enjoint à l'administration de délivrer la carte de séjour sollicitée.

Avocat : LEPEU

11 mars 2026• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602020

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d'un ressortissant bangladais faisant l'objet d'une reconduite à la frontière. Le tribunal a constaté le désistement pur et simple du requérant, intervenu par mémoire enregistré le 25 février 2026. En conséquence, il a donné acte de ce désistement d'instance et d'action, mettant ainsi fin à la procédure.

Avocat : LEVESQUE

11 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602126

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 février 2026 fixant le Maroc comme pays de destination pour son éloignement. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était la conséquence légale et nécessaire de l'interdiction du territoire français prononcée par le juge pénal, laquelle emporte de plein droit la reconduite à la frontière en vertu de l'article 131-30 du code pénal. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment sur la compétence du signataire et la motivation, n'étaient pas fondés et que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle du requérant.

Avocat : LEVESQUE

11 mars 2026• Reconduites à la frontière