64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
64 746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
286 764
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant un étranger en centre de rétention administrative. Le requérant s'étant désisté de son recours, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision s'appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Avocat : LEVESQUE
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B... A... qui demandait la suspension d'un refus de titre de séjour et une injonction de délivrer une autorisation provisoire de travail. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale contestée. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative concernant la suspension d'une décision administrative.
Avocat : BENLEBNA
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 refusant la délivrance d'un titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les conséquences professionnelles et financières alléguées, et qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la décision. Cette dernière, fondée sur une menace pour l'ordre public justifiée par des condamnations et interpellations récentes de l'intéressé, est considérée comme conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Poitiers rejette la requête de M. B... visant à annuler son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral n'est pas entaché d'incompétence et que les obligations procédurales, notamment celle de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n°604/2013, ont été respectées. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : PELEKA
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant sur un recours en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 ordonnant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'une ressortissante pakistanaise. La juridiction a retenu que l'arrêté était entaché d'un défaut de motivation suffisante, notamment en ce qui concerne le refus d'accorder un délai de départ volontaire et l'interdiction de retour sur le territoire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : BOULESTREAU
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante algérienne et prononçant son obligation de quitter le territoire et une interdiction de retour. La juridiction a retenu un défaut d'examen de la situation personnelle de la requérante, notamment au regard des stipulations du paragraphe 7 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 relatif au séjour pour raisons médicales. Par voie de conséquence, les décisions d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour ont également été annulées.
Avocat : CHARLES
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 refusant un titre de séjour et enjoignant à quitter le territoire à une ressortissante algérienne. La juridiction a estimé que ce refus, au regard de la durée de séjour, de l'insertion professionnelle et des attaches familiales solides de la requérante en France, portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La décision s'appuie sur une méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA
Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la scolarisation de son enfant et les soins vitaux en France pour sa fille gravement handicapée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEFORT
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant indien demandant une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale, le juge a donné acte de ce désistement. Toutefois, il a condamné l'Etat à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : LEBON
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré la mise en situation irrégulière de la requérante, car celle-ci n'apporte pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : AUBLE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Celui-ci, ayant sollicité l'annulation du refus de délivrance d'une carte professionnelle par le CNAPS, est réputé s'être désisté pour n'avoir pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative pour constater ce désistement et y mettre fin.
Avocat : JEAN-CHARLES LINE
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le recours contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction retient que le recours hiérarchique, introduit hors du délai d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est tardif et ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée.
Avocat : SELARL LEVY AVOCAT
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet du CNRS concernant le remboursement de frais de déménagement d'une fonctionnaire. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le lieu d'affectation de la requérante est Paris. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, conformément à l'article R. 351-3 du même code.
Avocat : LEX PUBLICA
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés municipaux refusant un permis de construire. Il donne également acte du désistement de la commune concernant sa demande de condamnation aux frais de justice. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi un terme à l'instance.
Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant camerounais, parent d'un enfant français. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Nord en date du 1er avril 2025, considérant que le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : DEWAELE
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale pour deux enfants mineurs. Juridiction : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation des enfants, seuls et vulnérables depuis le décès de leur tante. Il a également considéré qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des obligations de protection de l'enfant. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), convention internationale relative aux droits de l'enfant, et code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : BOYLE
Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet des Côtes-d'Armor d'une demande de suspension en référé d'un permis de construire tacite. Le juge a rejeté la requête du préfet, estimant que les moyens invoqués, fondés sur les articles L. 422-5 et L. 111-3 du code de l'urbanisme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et d'injonction de restitution. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu, en l'espèce, de condamner l'État à ces frais. La juridiction s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code pour statuer sur les conséquences du désistement.
Avocat : SCP ARTAUD - BELFIORE - CASTILLON - GREBILLE-ROMAND
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge estime que la requérante, malgré une situation personnelle difficile, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus, celui-ci étant fondé sur l'irrégularité de sa situation au regard des conditions de séjour pour études. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI