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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64 746

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEEffacer tout
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402256

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'une demande d'expertise en référé (article R. 532-1 CJA) par un agent victime d'un accident de service. Le juge a rejeté la demande, estimant que l'utilité de cette mesure d'instruction n'était pas établie, notamment au regard d'un recours au fond déjà introduit parallèlement. La décision rappelle le cadre juridique de la réparation des préjudices des fonctionnaires, incluant les possibilités d'indemnisation complémentaire au-delà des rentes forfaitaires.

Avocat : WOERLEN

10 mars 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2306457

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard de la situation médicale du requérant et des exigences de l'article L. 425-9 du CESEDA. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

10 mars 2026• 2ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505202

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 1er avril 2025 refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et ordonnant l'éloignement de M. B... C... La juridiction a estimé que la décision était insuffisamment motivée et méconnaissait l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en ne démontrant pas que l'intéressé avait été destinataire d'une précédente décision d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

Avocat : DEWAELE

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601998

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision, prise par une autorité compétente, était suffisamment motivée au regard des critères légaux, notamment l'absence de délai de départ volontaire. La solution s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA COQUELLES

10 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500468

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté d'expulsion du 7 avril 2025 pris à l'encontre d'un ressortissant dominiquais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'étranger n'avait pas été convoqué devant la commission d'expulsion prévue à l'article L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'administration ne justifie d'une urgence absolue. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie essentielle, rendant la décision illégale.

Avocat : DIVIALLE-GELAS SANDRA

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501032

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a annulé l'arrêté préfectoral du 13 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de Mme B..., ressortissante haïtienne. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissant son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la durée de son séjour continu et stable depuis l'âge de 14 ans, sa scolarisation complète et son insertion sociale en Guadeloupe justifiaient cette protection.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501034

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de la situation personnelle de l'intéressé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23 et L. 611-1 et suivants.

Avocat : LE CHEVILLIER

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600880

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'éloignement sans délai. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant comorien, n'apportait pas la preuve suffisante de ses attaches familiales et personnelles à Mayotte pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La condition d'urgence était cependant reconnue, mais le fond de la demande n'était pas justifié au regard des articles L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : KALED

10 mars 2026
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300043

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA109Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Barthélemy — N° TA109-2300044

Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables, notamment le code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy. En conséquence, la demande d'injonction de délivrer le permis et les conclusions en dommages-intérêts ont également été écartées.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500702

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant l'asile et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, notamment au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : DESPRAT ADELE

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500711

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et qu'elle procédait d'un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

10 mars 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600377

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un agent municipal contre le refus de la commune de Beaune de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et de le placer en congé pour invalidité temporaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, ni ne présente de moyens sérieux de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CAILLE ANTONIN

10 mars 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600768

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la requête d'un demandeur d'asile qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la dissimulation par le requérant de son statut de réfugié déjà obtenu en Grèce constitue un manquement aux exigences des autorités, justifiant légalement la cessation de la prise en charge au titre de l'article L. 551-16 3° du CESEDA. Il écarte les moyens invoqués, notamment l'erreur de droit et l'atteinte à l'article 3 de la CEDH, considérant que la décision était régulière et motivée.

Avocat : ROLENGA MPAMBA MURIELLE

10 mars 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502870

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la SA HLM Habellis, mettant ainsi fin à l'instance. La requête initiale contestait une décision fiscale partielle relative à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour enregistrer ce désistement.

Avocat : SOCIÉTÉ D'AVOCATS ONELAW – LEYTON LEGAL

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503635

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la SMACL Assurances SA et de la commune de Nîmes de leur recours en indemnité contre la société Dalkia. Cette décision fait suite à un accord amiable intervenu entre les parties à l'issue d'une médiation. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES

10 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401676

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui ordonnant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision de refus, fondée sur le 1° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, était suffisamment motivée et que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière. Par conséquent, les mesures d'éloignement qui en découlaient étaient légalement établies.

Avocat : EL A'LAMI VALERE

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404165

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet, en s'appuyant sur l'avis du collège médical de l'OFII concluant à l'existence d'un traitement approprié dans le pays d'origine, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'application des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés.

Avocat : LESCARRET

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502338

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant un titre de séjour à un jeune majeur tunisien anciennement pris en charge par l'Aide Sociale à l'Enfance. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère réel et sérieux de la formation suivie par l'intéressé, méconnaissant ainsi les conditions posées par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de renvoi, privées de base légale du fait de l'annulation du refus de séjour, sont également annulées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

10 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503071

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision de refus de titre de séjour pour vice de procédure, relevant l'absence de procédure contradictoire préalable et une motivation insuffisante, en application des articles L. 112-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les autres mesures d'éloignement, celles-ci ayant été rendues sans objet par la délivrance ultérieure d'une carte de séjour à l'intéressé.

Avocat : SELARL SYLVAIN LASPALLES

10 mars 2026• 1ère Chambre