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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

272 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

272

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE BIHANEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506423

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour raisons médicales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des pièces et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BIHAN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506428

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme F..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le préfet n'avait pas à examiner la demande sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BIHAN

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507805

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Finistère du 13 novembre 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que l'assignation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et de la gravité des faits commis par l'intéressé. Le moyen tiré de l'article 3 de la même convention a été jugé inopérant, l'assignation n'ayant ni pour objet ni pour effet un renvoi dans le pays d'origine. Enfin, le tribunal a estimé que les modalités de l'assignation n'étaient pas disproportionnées et ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BIHAN

10 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507750

Le Tribunal administratif de Rennes rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet du Finistère fixant le pays de destination en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et celui d'insuffisance de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Il juge également que le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme est inopérant, la décision préfectorale se bornant à exécuter une décision judiciaire. La requête est donc rejetée.

Avocat : LE BIHAN

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507608

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette conclusion a été motivée par l'absence d'attaches familiales solides en France et la menace grave pour l'ordre public que constituait son comportement délictueux répété. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a également été écarté.

Avocat : LE BIHAN

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506120

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante sénégalaise, contre un arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 11 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment un vice de procédure dans l'avis du collège de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-9 et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, estimant que le préfet s'était estimé à tort en situation de compétence liée par l'avis du collège de l'OFII et avait commis une erreur d'appréciation sur la disponibilité effective du traitement au Sénégal. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

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4 décembre 2025• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505291

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé que le préfet n'avait pas examiné la demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le requérant avait pourtant sollicité. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour a été annulée pour défaut d'examen complet de la situation, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de renvoi et de l'interdiction de retour.

Avocat : LE BIHAN

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507264

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que l'arrêté de transfert, fondé sur les règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal.

Avocat : LE BIHAN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507261

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était légalement justifiée, l'Espagne étant l'État membre responsable de la demande d'asile.

Avocat : LE BIHAN

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507362

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a annulé la décision du 29 octobre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII de Rennes avait refusé à Mme A..., ressortissante camerounaise, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car elle avait été notifiée à l'intéressée au cours même de son entretien de vulnérabilité, sans qu'il soit établi que l'autorité signataire avait préalablement pris connaissance des éléments de vulnérabilité recueillis lors de cet entretien. En conséquence, la décision méconnaît les dispositions des articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une prise en compte effective de la vulnérabilité du demandeur avant tout refus.

Avocat : LE BIHAN

17 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506479

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 11 juin 2025 par laquelle le préfet des Côtes d'Armor a refusé de renouveler l'attestation de prolongation d'instruction de Mme A... et a clôturé sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement d'un document provisoire de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de signature, le défaut de motivation, le défaut d'examen complet de la situation et la méconnaissance de l'article R. 435-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : LE BIHAN

7 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507129

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert au Portugal. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet avait satisfait à son obligation d'information prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en remettant au requérant une brochure d'information en anglais, langue qu'il comprenait. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : LE BIHAN

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504159

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure d'avis médical de l'OFII était régulière et que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et R. 425-11 à R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : LE BIHAN

17 octobre 2025• 4ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506872

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Côtes-d'Armor de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née le 13 mars 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.

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16 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506281

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 10 septembre 2025 l'assignation à résidence. La décision retient que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, écartant le moyen d'incompétence. Elle juge que les conditions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'obligation de quitter le territoire français étant antérieure de moins de trois ans et le délai de départ volontaire expiré. Enfin, le tribunal estime que l'assignation à résidence ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir de l'intéressée, compte tenu des possibilités de suivi médical local.

Avocat : LE BIHAN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506569

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 23 septembre 2025 par lequel le préfet des Côtes-d’Armor a assigné M. C... à résidence. La décision est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'annulation antérieure des décisions de refus de délai de départ et de fixation du pays de renvoi par la cour administrative d'appel de Bordeaux a privé l'assignation à résidence de base légale. Le tribunal retient qu'aucun délai de départ n'était expiré ou refusé, rendant l'assignation illégale. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LE BIHAN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506413

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d’Armor prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé l'arrêté suffisamment motivé, le préfet ayant examiné la situation personnelle et administrative de l'intéressée. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 612-10, L. 612-11 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE BIHAN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506603

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l’arrêté du préfet du Finistère du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation, jugeant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la délégation de signature était régulière. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son entrée irrégulière, de son absence de liens stables en France et de la menace pour l’ordre public. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1 (1° et 5°), L. 612-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE BIHAN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506414

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 18 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était fondée sur les 2° et 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du maintien irrégulier de l'intéressé et du rejet de sa demande d'asile. Il a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions accessoires, considérant que l'État n'était pas la partie perdante.

Avocat : LE BIHAN

14 octobre 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01208

Avocat : LE BIHAN

6 octobre 2025• Juge des référés