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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

41 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

41

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 571

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LE BROUDEREffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503706

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'exclusion définitive d'un étudiant d'un institut de formation en soins infirmiers. Constatant que l'administration avait retiré la décision litigieuse avant le jugement, le tribunal a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Il a toutefois admis l'étudiant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a rejeté sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais d'instance, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE BROUDER

2 mars 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600353

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision d’exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, d’autant que la décision ne l’empêchait pas de s’inscrire dans un autre institut. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci relevant d’une mesure pédagogique et non d’une sanction disciplinaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BROUDER

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C..., instituteur puis inspecteur de l'éducation nationale, qui contestait l'application d'une décote de 11,25 % sur sa pension de retraite. Le requérant soutenait que, en application de l'article 69 de la loi du 21 août 2003, il pouvait conserver la limite d'âge de la catégorie active (62 ans) après son reclassement en catégorie sédentaire, ce qui excluait toute décote. Le tribunal a jugé que cette disposition ne s'appliquait pas à M. C..., car son reclassement dans le corps des inspecteurs ne résultait pas d'une inaptitude physique mais d'une promotion de carrière, et que la limite d'âge applicable était celle de son dernier corps (67 ans), rendant la décote légalement fondée. Par conséquent, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d'illégalité fautive de l'administration.

Avocat : LE BROUDER

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301408

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de Mme E..., agente territoriale spécialisée des écoles maternelles (ATSEM), contestant son exclusion temporaire de fonctions pour dix jours prononcée par la maire de Mondeville. Le tribunal a jugé que les faits de comportement irrespectueux et de propos dénigrants envers des collègues n'étaient pas matériellement établis, faute de preuves suffisantes. En revanche, il a retenu que Mme E... avait bien tenu des propos inappropriés envers des enfants, constituant un manquement à ses obligations professionnelles. Le tribunal a donc annulé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions, considérant que les faits établis ne justifiaient pas une telle mesure, et a enjoint à la commune de reconstituer la carrière de l'agente. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : LE BROUDER

17 décembre 2025• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503707

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de son exclusion définitive de l’institut de formation en soins infirmiers du CHU de Caen. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, rendant sans objet les conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction. Le juge a constaté ce non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant le CHU à verser 500 euros à l’avocat du requérant, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE BROUDER

4 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403387

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. E... et Mme F... visant à obtenir l'annulation de la décision du département du Calvados du 18 septembre 2024 rejetant leur demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 321,96 euros. Le tribunal a statué sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles, qui permettent une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité du débiteur, sauf en cas de manœuvre frauduleuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue par une magistrate désignée en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Avocat : LE BROUDER

7 novembre 2025• 3ème chambre JU
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503460

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension présentée par la SCI Santé Moult. La société contestait plusieurs décisions de la commune de Moult-Chicheboville, notamment le déplacement d’un point d’adduction réseau (PAR) de la rue Emile Ory au chemin des Ecuries, le retrait partiel d’un permis de construire, et un arrêté de réglementation temporaire de la circulation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (frais supplémentaires, difficultés d’exploitation) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension.

Avocat : LE BROUDER

31 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503003

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A..., présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure prévue aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation, d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation en établissement scolaire ne constituant pas par elle-même une situation d'urgence, et que la requérante ne démontrait pas que le refus compromettait gravement les intérêts de sa fille. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : LE BROUDER

8 octobre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502827

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de deux décisions du rectorat refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants A et C. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des refus, fondés sur l'absence de situation propre des enfants au sens du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation dans un établissement n'étant pas, en soi, de nature à compromettre gravement leurs intérêts. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de convocation de la commission et l'erreur d'appréciation sur la situation propre des enfants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : LE BROUDER

24 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502768

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par des parents contestant le refus du rectorat d’autoriser l’instruction en famille pour leurs deux filles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une procédure irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat lié à la scolarisation, et que la commission académique n’avait pas encore statué sur le recours préalable obligatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.

Avocat : LE BROUDER

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502757

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du rectorat refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour les trois enfants de Mme F et M. H, au motif de l’existence d’un doute sérieux quant à leur légalité. La juridiction a relevé que la commission consultative prévue aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation n’avait pas été réunie, ce qui constitue un vice de procédure. La condition d’urgence a été jugée satisfaite compte tenu de la rentrée scolaire imminente et des conséquences sur l’organisation familiale, notamment le projet d’itinérance. Le tribunal a enjoint au rectorat de délivrer les autorisations sollicitées dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE BROUDER

15 septembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502741

Cette requête en référé suspension, présentée devant le Tribunal Administratif de Caen, concerne le refus du rectorat d'accorder une autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B, fondée sur le 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation (situation propre à l'enfant). Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison notamment d'un vice de procédure (absence de réunion de la commission) et d'une erreur d'appréciation quant à la situation propre de l'enfant (besoins spécifiques liés à sa concentration, son hypersensibilité et sa précocité). La rectrice de l'académie de Normandie conteste l'urgence et soutient que la décision est légale, estimant que les éléments présentés ne caractérisent pas une situation propre justifiant une dérogation à la scolarisation en établissement. Le juge des référés doit se prononcer sur le respect des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de la décision attaquée.

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12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C E. Celui-ci demandait la suspension des décisions relatives aux résultats du concours externe d'inspecteur des finances publiques 2025, en invoquant notamment l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité des épreuves. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de signature, irrégularités dans le déroulement des épreuves) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

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29 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502073

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du président du conseil départemental du Calvados refusant de lui verser l’allocation prévue à l’article L. 228-3 du Code de l’action sociale et des familles. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les éléments fournis par le requérant (faibles revenus et charges) ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, d’autant que le refus datait de plus de deux ans. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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4 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501936

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. D demandant la suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille. Les requérants n'ont pas justifié de l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer la proximité de la rentrée scolaire sans précisions circonstanciées sur les conséquences familiales. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

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30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501938

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la proximité de la rentrée scolaire et aux conséquences sur l'organisation familiale. Le juge a estimé que ces seuls éléments, non assortis de précisions circonstanciées, ne suffisaient pas à établir une urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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30 juin 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501934

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat de Normandie refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants, parents d'une enfant scolarisable, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire à la suspension, en se bornant à invoquer la proximité de la rentrée scolaire sans précisions circonstanciées sur les conséquences familiales. L'ordonnance a été rendue le 30 juin 2025.

Avocat : LE BROUDER

30 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321029

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable pour accéder à une formation d'agent de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le principe de la présomption d'innocence ne s'appliquait pas à une décision non répressive. Sur le fond, il a estimé que le CNAPS avait légalement pu se fonder sur les mises en cause de M. B pour des faits graves (conduite en état alcoolique, défaut de permis, mariage frauduleux) pour estimer que son comportement était incompatible avec l'exercice de la profession, en application des articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : LE BROUDER

27 juin 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302124

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. B, agent de la chambre régionale d'agriculture de Normandie, contestant sa révocation sans préavis prononcée le 6 juillet 2023. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure lié à la composition et à la convocation de la commission régionale paritaire, l'absence de faute justifiant une sanction, le caractère disproportionné de la mesure et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure avait été régulièrement suivie et que la sanction était fondée sur des faits établis et proportionnée. La décision a donc confirmé la légalité de la révocation, en application de la loi n° 52-1311 du 10 décembre 1952 et du statut des personnels administratifs des chambres d'agriculture.

Avocat : LE BROUDER

25 juin 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302343

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Tourville-sur-Sienne du 30 mars 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un distributeur de légumes. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le requérant, jugeant que la délibération du conseil municipal du 21 novembre 2023 avait régularisé a posteriori l'habilitation du maire à défendre la commune. Sur le fond, il a considéré que le projet, situé dans un espace proche du rivage, ne pouvait être autorisé sur le fondement de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, le hameau de Pont ne constituant ni un village ni une agglomération au sens des dispositions du schéma de cohérence territoriale.

Avocat : LE BROUDER

18 juin 2025• 2ème chambre