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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

443 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

443

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2609820

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante camerounaise. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, défaut de saisine de la commission du titre de séjour, erreur de droit au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

1 juin 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01350

Avocat : LE FLOCH

7 avril 2026• 5ème chambre
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302815

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour du préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et qu'elle ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il considère que l'administration a procédé à un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante et que les conditions légales pour l'obtention d'un titre de séjour ne sont pas remplies.

Avocat : LE FLOCH

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601827

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que les autorités françaises avaient correctement appliqué les critères de ce règlement (notamment l'article 4 sur le droit à l'information et l'article 17 sur la clause discrétionnaire) pour déterminer la responsabilité de l'Espagne dans l'examen de sa demande d'asile. En conséquence, le tribunal a validé la procédure de transfert et a rejeté la demande d'enregistrement de la demande d'asile en France.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

31 mars 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408788

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas au titre de la réunification familiale pour des enfants mineurs. Le tribunal a jugé que la commission de recours, en émettant une décision implicite de rejet, avait légalement repris à son compte les motifs de l'autorité consulaire initiale, conformément à l'article D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les griefs tirés d'un vice de procédure, d'un défaut de motivation et d'une méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601021

Le Tribunal administratif de Nantes rejette une demande de suspension en urgence (référé-suspension) visant des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet de la commission de recours. Le juge a appliqué les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres textes invoqués.

Avocat : LE FLOCH

26 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00551

Avocat : LE FLOCH

24 mars 2026• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411958

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, constatant que la directrice de la citoyenneté et de la légalité agissait en vertu d'une délégation régulière du préfet de la Savoie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603904

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du refus de titre de séjour « famille – talent » prononcé par le préfet de la Loire-Atlantique. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante n'était pas titulaire d'un titre de séjour antérieur et n'apporte pas la preuve de circonstances particulières justifiant une mesure provisoire. La demande d'injonction de réexamen et de délivrance d'un récépissé est également rejetée.

Avocat : LE FLOCH

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus préfectoral de regroupement familial pour ses deux enfants. La juridiction a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 434-7 relatif à l'exigence de ressources stables et suffisantes. Le tribunal a également considéré que le refus ne méconnaissait pas les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512948

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale et une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, car le requérant s'était entre-temps vu délivrer un certificat de résidence algérien produisant des effets équivalents. Elle a néanmoins mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocate du requérant sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407245

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite d'un recours contre le refus d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, intervenue dans le délai légal, reprenait valablement les motifs du refus consulaire initial, sans qu'il soit établi que cette procédure était irrégulière ou que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie familiale. La décision s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

17 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603981

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale pour une famille résidant en Ouganda. Le juge des référés a constaté que le ministre de l'intérieur avait, en cours d'instance, donné instruction de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, la demande de suspension est devenue sans objet, conduisant à une décision de non-lieu à statuer sur le principal de la requête. La procédure s'appuyait sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et concernait le respect du droit au respect de la vie familiale.

Avocat : LE FLOCH

17 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01569

Avocat : LE FLOCH

11 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602854

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite rejetant un recours contre le refus de visas de réunification familiale. Les juges ont estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la séparation familiale, au regard des délais de procédure. Ils ont également considéré que l'absence de preuve suffisante de la filiation de l'enfant et de la stabilité de la vie commune ne permettait pas de caractériser un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

6 mars 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01063

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 mars 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602785

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'un refus de visa de regroupement familial. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande principale, car le ministre de l'intérieur a, postérieurement à la requête, donné instruction de délivrer le visa, privant ainsi l'affaire de son objet. L'État est néanmoins condamné à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour leurs frais non compris dans les dépens.

Avocat : LE FLOCH

27 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2305016

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante mongole, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Surtout, il a jugé que la demande de titre de séjour, présentée après l'expiration du délai de trois mois prévu à l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ne reposait sur aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle apparue après ce délai. Par conséquent, le refus d'enregistrement était légal et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LE FLOCH

24 février 2026• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02002

Avocat : LE FLOCH

20 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601424

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande de référé-suspension visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, l'administration ayant donné instruction de délivrer le visa après l'introduction du recours. Il prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant et met à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, tout en rejetant les autres conclusions devenues inutiles.

Avocat : LE FLOCH

19 février 2026