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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600150

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de visa de long séjour opposé à ses enfants mineurs au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas sollicités, rendant ainsi les conclusions sans objet. L'ordonnance met à la charge de l'État le versement de 550 euros au conseil de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

23 janvier 2026
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02025

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

22 janvier 2026• Juge des référés
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523264

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. I... G... et de sa famille demandant la suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du délai de plus de trois mois entre l'obtention du statut de réfugié et le dépôt des demandes de visa, et de l'absence de preuve de risques personnalisés en Afghanistan. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

20 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406036

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B... I..., réfugié, et de sa famille contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, validant la décision de la commission de recours. Le tribunal a estimé que les actes de naissance produits n'étaient pas probants et que la possession d'état n'était pas établie, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 janvier 2026• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600554

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’épouse et les enfants d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation de séparation familiale par leur propre retard dans le dépôt des demandes de visa. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

19 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412354

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à son enfant. Postérieurement à l'introduction de la requête, l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité le 15 septembre 2025. Le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet et qu'il n'y a plus lieu d'y statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 300 euros à l'avocate de la requérante.

Avocat : LE FLOCH

14 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405167

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme A... et de ses enfants visant à annuler la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 mars 2024. Cette commission avait rejeté leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale, en se fondant sur l'absence de jugement de déclaration tardive pour les actes de naissance et, pour l'une des requérantes majeure, sur son âge supérieur à 19 ans. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation concernant la preuve de la filiation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520489

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur refusant des visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour deux enfants mineurs. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment d’une erreur de fait, de la méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405182

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme et M. A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A... pour réunification familiale avec sa mère, réfugiée guinéenne. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation, estimant que la commission s'était approprié le motif du refus consulaire, à savoir que les documents fournis ne justifiaient pas le lien de filiation avec la personne à rejoindre en France. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522430

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. C... D..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, et son épouse présumée, contestant le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour la famille. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la séparation familiale prolongée et à l'état de santé des enfants, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le ministre de l'intérieur a opposé l'absence d'urgence et le contexte de fraude documentaire en Somalie. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

9 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523242

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à une ressortissante afghane. Les requérants invoquaient l’urgence liée à l’expiration du visa iranien de l’intéressée et un risque d’expulsion vers l’Afghanistan, mais n’ont pas apporté de preuves suffisantes de démarches pour obtenir un nouveau visa ou d’une menace personnelle d’expulsion. Faute d’établir l’urgence, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : LE FLOCH

8 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523239

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à deux enfants somaliens. La requérante, bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 561-2 du CESEDA, 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE. Le juge des référés estime qu’aucun des moyens soulevés n’est de nature à créer un doute sérieux, et que la requête est manifestement dénuée de fondement. La demande est rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

6 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait son transfert vers le Portugal (responsable de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la compétence du signataire étant établie et les garanties procédurales respectées. Il a également jugé que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

6 janvier 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405010

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... D... et M. C... F... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission s'était appropriée les motifs du refus consulaire, notamment l'absence de documents probants sur l'identité et la situation familiale du demandeur. Il a également jugé que les moyens soulevés, tirés d'un défaut de motivation, d'une irrégularité de procédure et d'une méconnaissance des articles L. 561-2, L. 561-5 et L. 434-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

30 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508111

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 26 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A., ressortissante burundaise titulaire d'une carte de résident, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que l'administration a commis une erreur de droit en opposant à l'intéressée, entrée régulièrement en France dans le cadre d'un regroupement familial, le délai de quatre-vingt-dix jours pour déposer sa demande d'asile, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est également entachée d'un défaut d'examen de la situation de vulnérabilité de la requérante. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A. dans un délai de huit jours.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

30 décembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 novembre 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a ordonné le transfert de M. C... vers l'Italie. La décision retient que le préfet n'a pas remis à l'intéressé la brochure commune prévue à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, méconnaissant ainsi son droit à l'information. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois et met à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

23 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408444

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme A..., concubine d’un réfugié. Postérieurement à la décision attaquée, Mme A... est entrée en France et a obtenu le statut de réfugiée le 5 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 300 euros à chacun des requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408372

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 25 avril 2024, rejetant la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l’enfant Chancele D..., fille alléguée d’une réfugiée. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatifs à la réunification familiale des réfugiés, ainsi que des stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser dans l’extrait fourni si la solution retenue repose sur l’absence de preuve des liens familiaux ou sur d’autres motifs.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405895

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer des visas de long séjour à ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission était inopérant pour une décision implicite, et que la décision était suffisamment motivée en se fondant sur l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519227

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour leurs enfants, refusé par le consulat de France à Dakar. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a informé le tribunal que les visas sollicités avaient été délivrés le 24 novembre 2025. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

22 décembre 2025