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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

443 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

443

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408436

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du règlement (CE) n° 810/2009 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406532

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme B... contre le refus de visa de long séjour pour sa fille A... D..., au titre de la réunification familiale d'une réfugiée. La solution retenue est fondée sur le motif que l'administration n'a pas sollicité les documents manquants (jugement de délégation d'autorité parentale ou autorisation de sortie du territoire) avant de rejeter la demande, en méconnaissance de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404601

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable de Mme E..., réfugiée, qui sollicitait un visa de long séjour pour sa fille mineure B... F... au titre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d’appréciation en estimant que le lien de filiation n’était pas établi, alors que les documents produits, notamment un jugement de délégation de l’autorité parentale et des autorisations de sortie de territoire légalisées, suffisaient à démontrer ce lien. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 561-2 et L. 434-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

19 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521214

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa. Cette décision faisait suite à un refus de visa de long séjour au titre du regroupement familial pour l'épouse et l'enfant mineur d'un ressortissant français. Le ministre de l'intérieur ayant, en cours d'instance, donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction sont devenues sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 550 euros à l'avocate des requérants au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

18 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404538

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G... B... épouse E... et M. D... I... E..., agissant pour leurs enfants, visant à annuler la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France. Cette décision rejetait leur recours contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les frères et sœurs du réfugié. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LE FLOCH

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506359

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme et M. C... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 9 janvier 2025. Ces arrêtés rejetaient leurs demandes de titre de séjour, leur faisaient obligation de quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et imposaient une obligation de pointage. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... et Mme C... A... contestant le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. La commission de recours était régulièrement composée et sa décision suffisamment motivée. Le tribunal a jugé que la demande de visa ne pouvait être examinée au regard du droit d'asile, la procédure de réunification familiale étant distincte. La décision a été prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506422

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant arménien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le directeur adjoint des étrangers bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien du requérant ayant pris fin suite au rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, en application des articles L. 611-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été validée, le tribunal estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères des articles L. 612-8 et L. 612-10 du même code.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

11 décembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507635

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant son transfert en Pologne et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il a également jugé que les moyens relatifs à la méconnaissance des articles 4, 5, 12, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) n'étaient pas fondés, notamment en l'absence de preuve de défaillances systémiques en Pologne. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

8 décembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus consulaire de délivrer un visa de réunification familiale à un ressortissant soudanais. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la séparation familiale et la vulnérabilité du demandeur, ainsi qu’un moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : LE FLOCH

5 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519148

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a été saisi par M. D..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) rejetant les demandes de visa de long séjour pour son épouse et ses trois enfants au titre de la réunification familiale. Les requérants invoquaient l’urgence liée à la durée de la séparation familiale et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LE FLOCH

2 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518946

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. et Mme B..., représentants légaux de leurs enfants, conteste le refus de visa de long séjour opposé à ces derniers en qualité d'enfants de ressortissants français. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer les visas, lesquels ont été effectivement délivrés le 24 novembre 2025. Le juge des référés constate que les conclusions à fin de suspension et d'injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l'État à verser 550 euros aux requérants au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520066

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer. La requête de M. A... B... et Mme E... visait à suspendre le refus implicite de visa de réunification familiale opposé à cette dernière. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction aux autorités consulaires de délivrer le visa sollicité, rendant la demande de suspension sans objet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

28 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405785

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de Mme D..., représentante légale de ses enfants, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, le jugeant inopérant pour une décision implicite. Il a également estimé que la décision attaquée, qui s'approprie les motifs du refus consulaire initial, est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve du décès de l'autre parent ou de la délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507521

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante soutenait notamment l'incompétence du signataire de l'arrêté de transfert, une méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013, et l'illégalité de l'assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la signature illisible était sans incidence. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement n'était pas fondé, sans préciser la solution sur les autres moyens. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507523

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d’urgence, a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert vers l’Espagne et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l’incompétence de l’auteur de l’arrêté de transfert manquait en fait, la délégation de signature étant régulière. Il a également écarté le moyen fondé sur l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise des brochures d’information au requérant était rapportée. En conséquence, la demande d’annulation des arrêtés préfectoraux a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519104

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 9 octobre 2025, qui refusait un visa d'établissement à M. B..., conjoint de ressortissante française. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'état de santé de Mme B..., et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405044

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 15 mars 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... F... au titre de la réunification familiale. La commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré d’une réunification familiale partielle sans justification de l’intérêt de l’enfant Salama à être séparé de ses parents. Le tribunal juge que ce motif est entaché d’une erreur de fait, dès lors qu’il est établi que l’enfant Salama n’est pas la fille de la demandeuse. La décision est annulée sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 11ème chambre