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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

570 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

570

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE FLOCHEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507522

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B... contestant son transfert en Espagne et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles 4, 5 et 12 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en relevant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que le caractère illisible de sa signature était sans incidence. Il a également écarté le moyen fondé sur l'article 4 du règlement, estimant que la remise de la brochure d'information était établie par la fiche « Dublin » signée par l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

24 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404111

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale présentée par Mme B... D... et ses deux enfants. La juridiction estime que l’administration n’a pas démontré le caractère frauduleux des déclarations des demandeurs, et que les liens familiaux avec le réunifiant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, sont établis par les documents d’état civil produits. La solution retenue se fonde sur les dispositions de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405785

Le Tribunal administratif de Nannes a examiné la requête de Mme D..., représentante légale de ses enfants, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, le jugeant inopérant pour une décision implicite. Il a également estimé que la décision attaquée, qui s'approprie les motifs du refus consulaire initial, est suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 434-3 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuve du décès de l'autre parent ou de la délégation de l'autorité parentale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519104

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa (CRRV) du 9 octobre 2025, qui refusait un visa d'établissement à M. B..., conjoint de ressortissante française. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation du couple, bien que difficile, ne présentait pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'état de santé de Mme B..., et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens tirés de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LE FLOCH

20 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405044

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née le 15 mars 2024, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme A... F... au titre de la réunification familiale. La commission s’est appropriée le motif du refus consulaire, tiré d’une réunification familiale partielle sans justification de l’intérêt de l’enfant Salama à être séparé de ses parents. Le tribunal juge que ce motif est entaché d’une erreur de fait, dès lors qu’il est établi que l’enfant Salama n’est pas la fille de la demandeuse. La décision est annulée sur le fondement de l’article L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 11ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02708

Avocat : LE FLOCH

12 novembre 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518283

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à l’enfant B... D... E.... Les requérants, parents de l’enfant, invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 561-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3§1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, rejetant ainsi l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

10 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507079

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510222

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses enfants mineurs. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 24 juillet 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

6 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été considérées comme respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511361

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils, décision confirmée par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 août 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516925

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518282

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et à la fille d’un réfugié guinéen. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la seule qualité de réfugié du demandeur ne suffisant pas à présumer cette urgence. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409537

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513702

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. B..., conjoint de ressortissante française. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE FLOCH

21 octobre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00307

Avocat : LE FLOCH

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406378

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour le Bangladesh, opposé à une famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas, ce qui a retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocate et 450 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Il a jugé que le refus était légalement justifié par l'application combinée des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur ayant présenté une demande de réexamen d'asile sans motif légitime dans le délai requis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506698

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa long séjour pour réunification familiale opposées à une famille afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats du refus de visa sur leur situation, malgré la protection internationale accordée au fils réunifiant et les risques allégués en Afghanistan. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

15 octobre 2025