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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LE FLOCHEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506700

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... A..., de nationalité algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de son entrée récente et de l'absence d'attaches familiales en France. La décision a été prise sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été considérées comme respectées.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

4 novembre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511361

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son fils, décision confirmée par la commission de recours. En cours d’instance, le visa a été délivré le 11 août 2025, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes d’annulation et d’injonction. Il a toutefois condamné l’État à verser 600 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

31 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516925

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant un recours contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par conséquent, le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L'Etat a été condamné à verser une somme de 550 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518282

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa, qui avait confirmé le refus de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale à l’épouse et à la fille d’un réfugié guinéen. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de circonstances particulières établissant un préjudice grave et immédiat, la seule qualité de réfugié du demandeur ne suffisant pas à présumer cette urgence. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409537

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les décisions de la commission de recours contre les refus de visa du 27 juin 2024, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a estimé que la commission avait valablement motivé ses décisions et que les requérants n'établissaient pas la filiation avec les enfants demandeurs de visa, en application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition de la commission et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

28 octobre 2025• 11ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513702

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de délivrer un visa de long séjour à M. B..., conjoint de ressortissante française. En cours d’instance, le visa a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de l’instance, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE FLOCH

21 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406378

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance de visas de long séjour pour le Bangladesh, opposé à une famille. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a donné instruction de délivrer les visas, ce qui a retiré la décision attaquée. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 150 euros à l'avocate et 450 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

17 octobre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506698

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la directrice territoriale bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'absence d'information sur le risque de refus, prévue à l'article D. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constitue pas une garantie et est sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, notamment via un entretien de vulnérabilité, et n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la présentation d'une demande de réexamen.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506626

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'information et d'insuffisance de motivation, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen sérieux de la vulnérabilité du requérant. Il a jugé que le refus était légalement justifié par l'application combinée des articles L. 551-15 et L. 531-37 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le demandeur ayant présenté une demande de réexamen d'asile sans motif légitime dans le délai requis. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

17 octobre 2025• Eloignement urgent
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension de l’exécution des décisions de refus de visa long séjour pour réunification familiale opposées à une famille afghane. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie. Il considère que les requérants n’apportent pas de justifications suffisantes sur les effets graves et immédiats du refus de visa sur leur situation, malgré la protection internationale accordée au fils réunifiant et les risques allégués en Afghanistan. La requête est donc rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

15 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415913

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à un enfant mineur par l’autorité consulaire à Oran, confirmé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. En cours d’instance, le visa sollicité a été délivré le 30 octobre 2024, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : LE FLOCH

10 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512719

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour pour eux-mêmes et leurs enfants, refus confirmé par la commission de recours. Postérieurement à l’introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés par l’autorité consulaire française à Lomé le 22 août 2025, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LE FLOCH

7 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515686

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour Mme A... et les enfants mineurs G... et E... B.... La condition d’urgence, bien que présumée en matière de réunification familiale, n’a pas été jugée caractérisée en l’espèce, et aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419276

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de M. B... et Mme C... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs enfants au titre de la réunification familiale. En effet, postérieurement à l'introduction du recours, l'autorité consulaire française à Abidjan a délivré les visas sollicités le 14 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 600 euros à l'avocate des requérants sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406384

Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance du 3 octobre 2025, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme C... contestant le refus de visas de long séjour pour ses enfants au titre de la réunification familiale. Cette décision fait suite à la délivrance des visas par l'autorité consulaire française à Kinshasa, intervenue après l'introduction du recours. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

3 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515430

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à Mme G D et son jeune enfant B H E A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation familiale n’étant pas absolue et les éléments sur les conditions de vie précaires n’étant pas suffisamment circonstanciés pour caractériser une atteinte grave et immédiate. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, le refus étant fondé sur le défaut de fiabilité des documents d’état civil produits, sans méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515426

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A visant à suspendre la décision implicite de la commission de recours confirmant le refus de visa de long séjour pour ses deux enfants mineurs. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de réunification familiale, n'était pas suffisamment établie en l'absence d'éléments concrets sur les conditions de vie des enfants. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les actes d'état civil produits, délivrés par une entité non reconnue (Somaliland), étant dépourvus de valeur probante pour établir l'identité et le lien de filiation. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la violation alléguée de l'article 8 de la CEDH ou de l'article 3-1 de la CIDE.

Avocat : LE FLOCH

26 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402480

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal Administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative, loi du 10 juillet 1991. Le tribunal constate que le visa sollicité a été délivré après l’introduction du recours, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il n’y a donc pas lieu de statuer sur ces demandes. L’Etat est condamné à verser 600 euros à l’avocate des requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE FLOCH

19 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515431

Refus de visa de long séjour pour réunification familiale de réfugié. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La condition d'urgence n'est pas établie, en raison de l'absence d'éléments suffisants sur l'intensité des liens familiaux et du manque de diligence des requérants dans la contestation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : LE FLOCH

11 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515428

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, qui confirmait le refus de délivrance de visas long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. A G, réfugié soudanais. Le juge a constaté qu’une précédente requête des mêmes demandeurs avait déjà été rejetée pour défaut d’urgence par une ordonnance du 30 juin 2025, et que les éléments présentés ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, faute de caractère d’urgence.

Avocat : LE FLOCH

11 septembre 2025