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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

458 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

458

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 373

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LE FLOCHEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403810

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, réfugiée guinéenne, contestant le refus de visa de long séjour pour son fils B A au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait motivé son refus par le défaut de preuve du lien familial et l'absence d'autorisation parentale du père. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 561-2 et L. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401901

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France du 19 juillet 2023, refusant à Mme D B un visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’absence de production d’un acte de naissance, le délai de dépôt de la demande et l’absence de communauté de vie. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment l’article L. 561-2, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE FLOCH

7 juillet 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403846

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de Mme H C et de Mme E B A contre le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale opposé à Mme C. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer concernant les enfants J et D F, les visas leur ayant été délivrés le 30 avril 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête de Mme C, estimant que la décision de la commission de recours était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés.

Avocat : LE FLOCH

30 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète de la Mayenne. Le tribunal a estimé que l'administration avait valablement pu remettre en cause l'acte d'état civil produit par le requérant, en application de l'article 47 du code civil et des articles L. 811-2 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que les documents présentés n'établissent son identité et sa minorité alléguée. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

26 juin 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme E épouse D, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et n'a pas retenu la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318334

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (9ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par des ressortissants afghans contre le refus de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de leur délivrer des visas de long séjour pour demander l'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 12 octobre 2023 au motif qu'elle était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation pour défaut de motivation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LE FLOCH

23 juin 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502121

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer des visas de long séjour à Mme A et leur fille. En cours d’instance, l’autorité consulaire a délivré les visas sollicités le 29 mai 2025, rendant sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, M. C ayant déjà été admis à l’aide juridictionnelle totale. Les frais de justice sont rejetés.

Avocat : LE FLOCH

20 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414107

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B et M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à M. A au titre de la réunification familiale. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 15 octobre 2024, rendant la décision attaquée caduque. Par une ordonnance du 20 juin 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 500 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE FLOCH

20 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402563

Ce jugement du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejette la requête de M. et Mme A et de leur enfant, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de délivrer un visa de long séjour à M. B A au titre de la réunification familiale. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, dès lors que la décision attaquée était implicite. Il juge également que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'est pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, après avoir admis provisoirement les requérants à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

10 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402566

Le Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'épouse et les trois enfants allégués d'un réfugié guinéen. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits par les requérants ne présentaient pas une force probante suffisante pour établir les liens familiaux invoqués, et que la décision ne méconnaissait ni l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : LE FLOCH

2 juin 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317953

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour pour son enfant au titre de la réunification familiale. Le tribunal constate que le visa a été délivré le 27 mars 2024, après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions. L’Etat est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE FLOCH

28 mai 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317800

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite du sous-directeur des visas rejetant le recours contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale à Mme E, ressortissante mauritanienne. Le tribunal juge que le motif initial, tiré du défaut de fiabilité des informations fournies, est entaché d’une erreur d’appréciation, les documents produits étant suffisants et non contestés. Il écarte la demande de substitution de motifs du ministre, fondée sur l’insuffisance de ressources et un risque migratoire, au regard des pièces du dossier. La décision est annulée, et il est enjoint au ministre de réexaminer la demande de visa dans un délai d’un mois, sans astreinte.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401888

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme A et de leurs enfants contre la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 6 décembre 2023, qui refusait la délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à deux enfants ivoiriens, frères d'une réfugiée reconnue. Les requérants contestaient cette décision en invoquant notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commission avait valablement motivé son refus sur l'absence de lien familial correspondant aux cas prévus pour la réunification. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE FLOCH

26 mai 2025• 10ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206273

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant la délivrance d’un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré le titre sollicité le 22 novembre 2022, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Par ordonnance du 14 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante.

Avocat : LE FLOCH

14 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407925

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 février 2024 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet de la Loire-Atlantique a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire valable à partir du 1er août 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 500 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : LE FLOCH

5 mai 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415152

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202080

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200709

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200697

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2200696

Avocat : LE FLOCH

30 avril 2025• 2ème Chambre