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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE GARSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601735

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'un refus de regroupement familial pour une enfant restée au Maroc. Le juge a reconnu l'urgence au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de la longue séparation familiale, mais n'a pas retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été examinée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GARS

26 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600857

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'un recours contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge constate que le titre a été délivré après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'annulation. Il condamne néanmoins l'État à verser 1 000 euros à l'intéressé au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LE GARS

12 mars 2026
123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600650

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant libanais, pour suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident prise par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ne faisait pas obstacle à la naissance de la décision implicite de rejet. Il a ensuite fait droit à la demande de suspension, jugeant la condition d'urgence présumée remplie et le moyen tiré de l'erreur de droit sur le renouvellement de plein droit de la carte de résident propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GARS

24 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405215

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision non datée par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a clôturé la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, en qualité de parent d'enfant français, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a considéré que le préfet n'a pas démontré que le dossier de M. A... était incomplet, ni que sa demande présentait un caractère abusif ou dilatoire, en méconnaissance des articles R.431-10, R.431-11 et R.431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE GARS

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507261

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant le renouvellement de la carte professionnelle de M. A.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de procédure au regard du code de la sécurité intérieure, absence de comportement contraire à la probité, disproportion de la sanction) n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE GARS

21 janvier 2026
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00667

Avocat : LE GARS

15 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507781

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer sa demande de titre de séjour. Le requérant soutenait que le préfet n'avait pas exécuté cette ordonnance, constituant un élément nouveau. Toutefois, le juge a constaté que M. A... s'était vu délivrer un titre de séjour, rendant ses conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, tout en admettant le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : LE GARS

12 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507336

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas exécuté une précédente ordonnance du 5 novembre 2025 lui enjoignant de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de travail. Cette inexécution constitue un élément nouveau justifiant la modification de la mesure initiale. Le juge a donc enjoint au préfet, sous astreinte de 200 euros par jour de retard, de procéder au réexamen dans un délai de trente jours et de remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours.

Avocat : LE GARS

8 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2304235

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 2 mai 2023 par laquelle le ministre de l’intérieur a classé sans suite la demande de naturalisation de Mme C..., ressortissante roumaine. Le tribunal estime que le ministre a commis une erreur d’appréciation en se fondant sur le défaut de production de pièces, car le courrier de mise en demeure du 17 avril 2023 n’a pas été distribué à l’intéressée, bien que l’adresse utilisée fût correcte. En conséquence, il enjoint au ministre de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de six mois. La décision s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : LE GARS

10 décembre 2025• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506681

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7bis de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : LE GARS

27 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404365

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice rejette la requête de Mme C..., ressortissante vénézuélienne, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une carte de résident "résident de longue durée – UE". Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux. Il estime que la requérante ne justifie pas de ressources stables, régulières et suffisantes au sens de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de preuve de revenus propres atteignant le SMIC. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LE GARS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505158

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 15 janvier 2025, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas renouvelé la carte de résident de M. A... comme enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il a prononcé une astreinte de 100 euros par semaine à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution sous quinze jours. Le tribunal a par ailleurs admis provisoirement M. A... à l’aide juridictionnelle, mais a rejeté ses conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : LE GARS

26 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506034

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a reconnu l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour et aggravée par le handicap du requérant, et a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen sérieux et l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE GARS

5 novembre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501440

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet des Alpes-Maritimes avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'un titre de séjour au parent d'un enfant français mineur contribuant effectivement à son entretien et à son éducation. La solution retenue est l'annulation des actes attaqués, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité.

Avocat : LE GARS

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501053

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant tunisien, contre un refus de titre de séjour et un arrêté d’éloignement. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, relatif au parent d’enfant français. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions préfectorales au regard de ces dispositions et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : LE GARS

4 novembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2503941

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d'une demande d'exécution de son précédent jugement du 23 juillet 2024 annulant le refus de renouvellement de la carte de résident de M. B..., constate que le préfet des Alpes-Maritimes a finalement délivré le titre de séjour. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur la demande d'exécution. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : LE GARS

14 octobre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01899

Avocat : LE GARS

2 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504420

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C d'une demande de suspension de la décision du préfet des Alpes-Maritimes du 10 juillet 2025 rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante invoquait l'urgence, son conjoint étant privé de la possibilité de travailler comme enseignant pour l'année scolaire 2025-2026, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant retenu à tort l'absence de titre de séjour valide à la date de sa décision, alors que cette condition devait s'apprécier au jour du dépôt de la demande. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête.

Avocat : LE GARS

21 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500982

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 3 février 2025 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à M. A, ressortissant arménien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois, après avoir consulté la commission, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : LE GARS

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406094

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 9 octobre 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait à Mme A, ressortissante tunisienne, une admission exceptionnelle au séjour et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence habituelle en France depuis 2018, de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de son enfant en France. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à Mme A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".

Avocat : LE GARS

19 mai 2025• 2ème Chambre