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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 823

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE ROYEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401496

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision du recteur de l'académie d'Orléans-Tours refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'un accident de travail d'un professeur. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas consulté le conseil médical préalablement à son refus, comme l'exige l'article 47-6 du décret n°86-442 du 14 mars 1986 lorsqu'une faute personnelle est invoquée. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407156

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... G..., réfugié somalien, et de ses deux enfants majeurs, contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a d'abord jugé que M. C... G... ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour contester les refus opposés à ses enfants majeurs, mais a déclaré la requête recevable pour ces derniers. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions des requérants, estimant que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir de manière certaine le lien de filiation et l'identité des enfants, et que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

6 février 2026• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Faou du 12 septembre 2022, qui interdisait le stationnement en haut de la rue du Verger. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des objectifs de sécurité et de fluidité de la circulation dans une impasse. Il a écarté les moyens du requérant tirés de l'absence de fondement, de la violation du code de la route et du plan local d'urbanisme, ainsi que du détournement de pouvoir, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304309

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l’association APTCLCL visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan le 6 février 2023 pour une maison individuelle au lieu-dit Penker. La juridiction a relevé que l’association avait modifié ses statuts et déposé le nouveau récépissé en préfecture le 12 octobre 2022, soit moins d’un an avant l’affichage en mairie de la demande de permis, ce qui la rend irrecevable à agir en vertu de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions subsidiaires en annulation du PLUiH ont été abandonnées par l’association en cours d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305687

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa candidature à un poste de policier municipal. Le tribunal estime que la commune de Yerres n'a pas méconnu les règles du détachement, car le poste de catégorie C n'était pas de niveau comparable à son emploi d'origine dans la police nationale (catégorie B), conformément à l'article L. 513-8 du code général de la fonction publique. Il écarte également le moyen tiré d'une prétendue promesse de recrutement, celle-ci n'étant pas établie.

Avocat : SELARL LGP LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00302

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

3 février 2026• 5ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600588

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de visa de long séjour pour son fils. Postérieurement à l'introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré le 15 janvier 2026. Le juge a constaté que cette délivrance privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, prononçant un non-lieu à statuer. Il a également condamné l'État à verser 500 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

Avocat : LE ROY

26 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203233

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la commune de Plougrescant d’un litige l’opposant à la société CVC 22, titulaire d’un marché de travaux portant sur l’installation de mouillages. La commune demandait la condamnation de la société pour des désordres affectant 64 bouées, constatés lors de la réception avec réserves, et invoquait la responsabilité contractuelle du constructeur. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société CVC 22 pour manquement à ses obligations contractuelles, notamment l’insuffisance des études d’exécution et des longueurs de cordage, et l’a condamnée à indemniser la commune à hauteur de 50 % du coût des travaux de reprise, soit 24 894 euros TTC, sur le fondement des principes régissant la responsabilité contractuelle dans les marchés publics. Les demandes de la commune au titre des préjudices financier et moral ont été rejetées, de même que les conclusions reconventionnelles de la société CVC 22.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521503

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant l'admission au séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, majeur et sans titre de séjour, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la poursuite de son apprentissage. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-22, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond, le défaut d'urgence ayant conduit au rejet de la requête.

Avocat : LE ROY

21 janvier 2026
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02420

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

20 janvier 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301669

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme D... d'une demande d'indemnisation à la suite d'une chute sur la voie publique à Chartres, imputée à un défaut d'entretien normal de la voirie communale. La commune a contesté sa responsabilité en arguant de la faible profondeur du trou et de la présence d'un éclairage public. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, en application des principes généraux de la responsabilité administrative. Il a condamné la commune à verser à Mme D... une somme totale de 8 000 euros en réparation de ses préjudices, et à la CPAM d'Eure-et-Loir la somme de 2 158,65 euros au titre de ses débours, ainsi que l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215129

Le Tribunal administratif de Nantes a examiné le recours de Mme B..., ressortissante sénégalaise, contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la carte de séjour pluriannuelle délivrée postérieurement n'avait pas des effets équivalents à la carte de résident sollicitée. Sur le fond, le tribunal a appliqué la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet avait légalement refusé la carte de résident, car les ressources personnelles de Mme B., inférieures au SMIC, ne satisfaisaient pas à la condition de ressources suffisantes, et que celles de son compagnon ne pouvaient être prises en compte. La requête a été rejetée.

Avocat : LE ROY

7 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508212

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne une requête en référé suspension déposée par Mme et M. C... contre le refus implicite du maire de Riec-sur-Belon de dresser un procès-verbal d'infraction et d'édicter un arrêté interruptif de travaux à l'encontre de la SCI Kar-Oss. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité du refus, en raison de travaux non autorisés (arasement d'un talus, abattage d'arbres protégés, démolition sans permis) portant atteinte à leur propriété. Le préfet du Finistère oppose un non-lieu partiel, le maire ayant dressé un procès-verbal le 12 décembre 2025 pour certains chefs d'infraction, et conteste l'urgence ainsi que l'illégalité pour les autres griefs. Le tribunal applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l'urbanisme pour statuer sur la suspension et les injonctions demandées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 décembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305268

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... contestant le refus de permis de construire une maison sur une ruine située dans un site patrimonial remarquable (SPR). Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté municipal du 27 mars 2023, en se fondant sur les articles L. 621-32, L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine. Il a jugé que le maire avait légalement motivé son refus par l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France (ABF), confirmé par le préfet de région, et que les moyens soulevés (erreur de droit, erreur d'appréciation, détournement de pouvoir) n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, avec mise à la charge du requérant des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

26 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03861

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 décembre 2025• 5ème chambre