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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

585 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

585

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 473

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE ROYEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504909

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du permis de construire délivré à M. A et Mme B pour une maison individuelle à Kersaint-Plabennec, présentée par leur voisin M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les travaux de construction étant achevés à la date de la décision. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'intégration paysagère ou la méconnaissance des règles de hauteur du PLUi, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

5 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512117

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur une demande de suspension de la décision implicite de rejet de la commission de recours contre les refus de visa, a rejeté la requête de M. F et Mme G. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les requérants n'avaient pas fait preuve de la diligence nécessaire, l'adoption de l'enfant étant postérieure à l'obtention du statut de réfugié et à la demande de visa, et aucun élément ne démontrant une situation de précarité pour l'enfant en Afghanistan. Le tribunal a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-5 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE ROY

30 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504498

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par des requérants demandant l'interruption de travaux et la remise en état de parcelles situées en zone naturelle et humide à Plouguerneau. La juridiction a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les travaux allégués (débroussaillage, entretien d'un parking existant) étant achevés et réversibles. Elle a également jugé que les mesures sollicitées n'étaient ni utiles ni nécessaires, aucun permis d'aménager n'étant requis pour de simples opérations d'entretien. La demande a été rejetée, et les requérants ont été condamnés à verser 2 000 euros à la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207819

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le maire de Bevons avait refusé un permis de construire à la SCI la Calade pour un local et une extension. Le tribunal a jugé que le motif initial de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique lié à la qualité des eaux), était infondé, le projet n'étant pas de nature à nuire à la qualité de l'eau. La commune a demandé une substitution de motifs, arguant que le projet ne respectait pas les règles d'urbanisme de la carte communale (articles L. 161-4 et L. 122-5 du code de l'urbanisme). Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que le projet constituait une extension et une annexe à une construction existante, autorisées dans les secteurs non constructibles.

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

15 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01916

Avocat : LE ROY

15 juillet 2025• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416566

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de sa situation et n'avait pas commis d'erreur de fait concernant son expérience en restauration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'illégalité du refus de titre n'étant pas établie, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été maintenues.

Avocat : LE ROY

10 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404270

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure de l'avis médical de l'OFII, estimant que les médecins du collège avaient été régulièrement désignés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 425-9 et R. 425-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE ROY

8 juillet 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400245

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00397

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510240

Référé suspension – refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction le 19 juin 2025 à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte deviennent également sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

24 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Soares Manuel, qui contestait le décompte général du lot n°2 (gros œuvre) d’un marché de construction d’une salle de sports pour la commune de Bourg-Blanc. La société demandait l’annulation des retenues pour pénalités de retard (48 000 euros) et pour travaux de levée des réserves (35 000 euros), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le tribunal a estimé que les pénalités de retard étaient justifiées, le planning prévisionnel d’exécution étant une pièce contractuelle et le retard de 160 jours étant imputable à la société, et que la retenue forfaitaire pour réserves non levées était fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Soares Manuel et l’a condamnée à verser 57 117,55 euros à la commune au titre du solde du marché, sur le fondement du CCAG Travaux et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 juin 2025• 3ème Chambre