LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

787 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

787

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE ROYEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00220

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400662

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation du refus implicite de visa de long séjour pour réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, contrairement à ce que soutenaient les requérants. Il a également estimé que les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400245

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 28 septembre 2023 par laquelle la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France avait rejeté la demande de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour l'enfant G, présenté comme le fils de Mme A E, réfugiée somalienne. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le lien de filiation n'était pas établi, alors que les documents d'état civil produits, bien que non authentiques, étaient corroborés par des éléments de possession d'état suffisants au sens des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : LE ROY

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411687

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance de visas de long séjour au titre du regroupement familial pour Mme E G D et M. F G I. Postérieurement à l'introduction de la requête, les visas sollicités ont été délivrés le 18 mars 2025. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205251

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau le 26 août 2022. En cours d'instance, la commune a produit un arrêté de retrait du permis, devenu définitif. Le tribunal constate que ce retrait emporte disparition rétroactive de l'acte attaqué, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il donne acte du désistement d'une requérante et prononce un non-lieu à statuer pour les autres. Les demandes de frais de justice sont rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510112

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, était saisi d’une demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa rejetant le recours de M. A contre le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour sa fille mineure au titre de la réunification familiale. Le ministre de l’intérieur ayant donné instruction de délivrer le visa en cours d’instance, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celles-ci étant devenues sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : LE ROY

4 juillet 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205726

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la demande de Mme A, adjointe technique territoriale, qui sollicitait la condamnation de la commune de Saint-Pabu à l’indemniser pour absence de réintégration et de traitement après un avis d’inaptitude. Le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n’était pas engagée, car Mme A n’avait pas manifesté son souhait d’être réintégrée avant le 4 août 2021 et avait refusé les trois propositions de réintégration qui lui avaient été faites par la suite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, relatives à l’obligation de l’agent de coopérer à sa réintégration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206546

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du maire de Plozévet refusant leur permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le projet, situé en zone Uhc du plan local d'urbanisme, méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le terrain d'assiette se trouvait dans un espace proche du rivage, caractérisé par sa faible distance à la mer, sa covisibilité avec celle-ci et son caractère peu urbanisé, et que l'extension de l'urbanisation n'y était pas autorisée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la loi littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205998

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Bouygues Telecom et de la société Phoenix France Infrastructures. Les requérantes demandaient l'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022 par lequel le maire de Plomeur avait refusé un permis de construire une antenne relais. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l'illégalité de l'avis conforme du préfet. Il a confirmé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en constituant une extension d'urbanisation en discontinuité d'un village ou d'une agglomération.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300069

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant sur un recours pour excès de pouvoir de la SCI Favreuse Porticcio, a examiné la légalité d’un permis de construire délivré par le maire de Grosseto-Prugna. Après un jugement avant dire droit ayant identifié des vices de légalité, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation. La SARL Calacuccia, nouveau bénéficiaire du permis, a obtenu un permis modificatif le 15 février 2025, qui a purgé les vices initiaux, notamment l’insuffisance du plan de masse (article R. 431-9 du code de l’urbanisme) et les défauts d’évacuation des eaux pluviales (article R. 111-8 du même code). En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de la SCI Favreuse Porticcio.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE ROY-GOURVENNEC-PRIEUR

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414398

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 août 2024 du préfet de la Loire-Atlantique portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour de six mois. En défense, le préfet a produit un arrêté du 6 mars 2025 retirant la décision attaquée, rendant les conclusions principales sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais d’instance en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414397

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B pour contester une obligation de quitter le territoire français assortie d'une interdiction de retour. Le préfet de la Loire-Atlantique ayant retiré l'arrêté contesté le 6 mars 2025, le tribunal constate, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. En revanche, l'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LE ROY

1 juillet 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511085

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision de la commission de recours contre les refus de visa du 13 juin 2024. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa long séjour pour réunification familiale à une enfant mineure ivoirienne. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les requérants ayant saisi le tribunal plus d'un an après la décision contestée sans justification, et n'ayant pas démontré l'imminence d'un risque d'excision allégué.

Avocat : LE ROY

30 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204554

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l'association Vélo 228 Finistère d'un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Plonéour-Lanvern d'aménager des itinéraires cyclables conformes à l'article L. 228-2 du code de l'environnement. Après une procédure de médiation, le tribunal a invité l'association à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'association n'ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

30 juin 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00397

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

24 juin 2025• 5ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510240

Référé suspension – refus de visa de long séjour pour réunification familiale – Tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, le ministre de l’intérieur ayant donné instruction le 19 juin 2025 à l’autorité consulaire de délivrer le visa sollicité. Les conclusions aux fins d’injonction sous astreinte deviennent également sans objet. L’État est condamné à verser 550 euros à l’avocate du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : LE ROY

24 juin 2025
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00139

Avocat : SELARL LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 juin 2025• 6ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301969

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir du maire de La Forêt-Fouesnant la remise en état et l’entretien des chemins ruraux n°21 et 26, ainsi que l’exercice de ses pouvoirs de police pour enlever les obstacles à la circulation. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 juin 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

18 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509569

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 19 mars 2025 refusant un visa de long séjour à l'enfant G D au titre de la réunification familiale. La juridiction a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas établie, faute de preuves suffisantes des liens familiaux et de l'impossibilité de prise en charge de l'enfant en Iran. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LE ROY

12 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2201978

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Soares Manuel, qui contestait le décompte général du lot n°2 (gros œuvre) d’un marché de construction d’une salle de sports pour la commune de Bourg-Blanc. La société demandait l’annulation des retenues pour pénalités de retard (48 000 euros) et pour travaux de levée des réserves (35 000 euros), ainsi que le paiement de diverses sommes. Le tribunal a estimé que les pénalités de retard étaient justifiées, le planning prévisionnel d’exécution étant une pièce contractuelle et le retard de 160 jours étant imputable à la société, et que la retenue forfaitaire pour réserves non levées était fondée. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de la société Soares Manuel et l’a condamnée à verser 57 117,55 euros à la commune au titre du solde du marché, sur le fondement du CCAG Travaux et du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

12 juin 2025• 3ème Chambre