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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

428 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

428

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LE STRATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505622

Le Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. C... et Mme B... contre les arrêtés du préfet du Morbihan du 26 novembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants contestaient notamment la motivation des décisions, la régularité de l'avis du collège des médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées. Aucune injonction ni frais n'ont été mis à la charge de l'État.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505552

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant angolais, contestant un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506947

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Allemagne. Le requérant, qui avait abandonné les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, n'a pas démontré l'existence de défaillances systémiques en Allemagne ni justifié d'une situation familiale ou personnelle justifiant l'application des clauses discrétionnaires des articles 3.2 et 17 du même règlement. Le tribunal a estimé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

7 novembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505258

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B... contre l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit d'être entendu, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'illégalité de l'interdiction de retour. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an, en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504372

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C... contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII avait été rendu régulièrement. Il a estimé que l'état de santé de Mme C... ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour et que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504388

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 8 avril 2025 par laquelle le préfet d’Ille-et-Vilaine a rejeté la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient que la requérante justifiait d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans à la date de la décision, ce qui imposait au préfet, en vertu de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de saisir la commission du titre de séjour pour avis. Cette omission constitue un vice de procédure entraînant l’annulation de la décision.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504371

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 28 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-8 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504570

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. D..., ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l’obligeant à quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés à l’avis du collège de médecins de l’OFII, une erreur manifeste d’appréciation au regard de son état de santé (risque de cécité), et une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que la décision était suffisamment motivée, que l’avis médical était régulier et que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation sur la situation personnelle et médicale de l’intéressé. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 425-9 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’arrêt

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 octobre 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504157

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

3 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00616

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

29 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503799

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante géorgienne, contre un arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était régulière.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504481

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 2 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, de même que les conclusions subsidiaires tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire. Les décisions fixant le pays de destination et portant interdiction de retour ont été jugées légales par voie de conséquence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503798

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante étrangère, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et de forme, une insuffisance de motivation, une erreur de droit dans l'application des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à la situation personnelle et familiale de l'intéressée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503797

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. B la carte de séjour sollicitée, valable jusqu’en juillet 2026, et la mesure d’éloignement n’a pas été exécutée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction avaient perdu leur objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Les conclusions accessoires présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503375

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé d'office un moyen tiré de l'irrecevabilité de la requête pour tardiveté. Constatant que la décision attaquée avait été notifiée le 16 mai 2024 et que, malgré une demande d'aide juridictionnelle déposée dans les délais, la requête n'a été enregistrée que le 14 mai 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable. Cette solution est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

25 septembre 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505777

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LE STRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505930

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, un ressortissant afghan vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et complet de la situation de vulnérabilité psychique de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 17, 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505658

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A B. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation pour tuberculose, qui justifiait son absence aux convocations. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00609

Avocat : LE STRAT

28 août 2025• 4ème chambre