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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

444 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

444

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 370

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LE STRATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505777

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a examiné la requête de Mme C... contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Croatie et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulière et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés de transfert et d'assignation à résidence a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

19 septembre 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411739

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant djiboutien, contestant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, fondé sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant car cette disposition ne s'adresse qu'aux institutions de l'Union. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE STRAT

18 septembre 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505930

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 26 août 2025 par laquelle l'OFII avait refusé à M. B, un ressortissant afghan vulnérable, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen réel et complet de la situation de vulnérabilité psychique de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 17, 20 et 21 de la directive 2013/33/UE. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. B dans un délai de trois jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

15 septembre 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505658

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 1er août 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé le rétablissement des conditions matérielles d'accueil de M. A B. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du demandeur, notamment en ne tenant pas compte de son hospitalisation pour tuberculose, qui justifiait son absence aux convocations. La décision est fondée sur les articles L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

2 septembre 2025• Eloignement urgent
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00609

Avocat : LE STRAT

28 août 2025• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505571

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné le recours de Mme B, ressortissante congolaise, contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et qu'elle ne révélait ni défaut d'examen sérieux de la vulnérabilité de la requérante, ni erreur de droit ou d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), qui permettent de refuser ces conditions à un demandeur présentant une demande de réexamen de sa demande d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505488

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 avait été respectée et que l'entretien individuel, mené avec un interprète, était régulier. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie ni de risques personnels de mauvais traitement justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la décision de transfert a été validée, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ayant été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

26 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505068

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur le motif que Mme A avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, a été jugée suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen sérieux de sa vulnérabilité. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

4 août 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C A, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 10 juillet 2025. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

28 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504771

Le Tribunal administratif de Rennes a examiné la requête de Mme B A contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur d'appréciation de sa vulnérabilité, liée à des violences et à sa précarité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses conclusions, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait correctement appliqué les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la demande de réexamen de l'asile justifiait le refus des conditions matérielles d'accueil, sans que la situation de vulnérabilité invoquée n'y fasse obstacle.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504772

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a annulé la décision du 3 juillet 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait refusé d'accorder à M. A, demandeur d'asile en réexamen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lus à la lumière de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 juillet 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504695

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert aux autorités croates, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le vice de procédure (remise des brochures d'information et entretien individuel conformes), et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale et fondée sur les critères du règlement Dublin III.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

17 juillet 2025• Eloignement urgent
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00802

Avocat : CABINET GAELLE LE STRAT

11 juillet 2025• Juge des référés
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500663

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème Chambre) concerne le recours de Mme D B A contre un arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 6 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoque notamment la méconnaissance de son droit d'être entendue, une erreur de droit relative à sa demande de réexamen d'asile, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le préfet oppose que la demande de réexamen a été rejetée par l'OFPRA et qu'un nouvel arrêté du 4 mars 2025 a implicitement abrogé la décision contestée. Le tribunal doit se prononcer sur la légalité de l'arrêté initial au regard des articles L. 611-1, L. 613-1 et L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

10 juillet 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503677

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. D C. Ce dernier contestait les arrêtés du 19 mai 2025 ordonnant son transfert en Allemagne et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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17 juin 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503350

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 7 mai 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait refusé à Mme A le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur le seul non-respect du délai de quatre-vingt-dix jours pour demander l'asile, sans tenir compte du motif légitime invoqué par la requérante, qui était victime de traite des êtres humains et soumise à un réseau de prostitution. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de quinze jours.

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26 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503190

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 25 avril 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile. Le juge a estimé que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas le caractère exceptionnel justifiant la cessation, conformément aux articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une prise en compte de la vulnérabilité particulière du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de manière rétroactive et de réexaminer sa situation dans un délai de quinze jours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

26 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502857

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant un arrêté préfectoral du 22 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement fondé sa décision sur les articles L. 611-1 (4° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du rejet définitif de la demande d'asile de l'intéressé et de son activité professionnelle sans autorisation. Il a également estimé que le droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, M. A ayant pu présenter ses observations lors de sa garde à vue. Enfin, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503082

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. E contestant son transfert vers l'Allemagne et son assignation à résidence. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement Dublin III, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 mai 2025• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501066

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 20 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d’un an et mesures de surveillance. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, en application de l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’UE et des articles L. 613-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni aux stipulations de l’article 3 de la CEDH concernant les risques en cas de retour, et que l’état de santé du requérant ne justifiait pas une protection au titre des articles L. 425-9 et L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, de suspension et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

15 mai 2025• 3ème Chambre