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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

78 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

78

Décisions totales

383 581

Ordonnances

249 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBEAUEffacer tout
TA69Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2604298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête d'un ressortissant géorgien demandant l'annulation et la suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Il a toutefois accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : LEBEAUX

3 avril 2026• ELOIGNEMENT
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02446

Avocat : BILLEBEAU - MARINACCE

2 avril 2026• 4ème chambre - formation à 3
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516469

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'accorder des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) en date du 5 novembre 2025, considérant que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et de l'état de santé de la requérante. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment celles relatives à l'examen particulier de la situation du demandeur.

Avocat : LEBEAUX

13 février 2026• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300579

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur du 14 février 2023 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre avait procédé à un examen complet de la situation du requérant, sans se limiter à sa situation financière. Il a également estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à une vie privée et familiale normale. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21-15 du code civil et 27 du code civil.

Avocat : LEBEAU

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206206

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société SASSI BTP, mandataire d’un groupement chargé de travaux de réseaux d’eau, afin d’obtenir la condamnation de la société SATER à l’indemniser des travaux de reprise consécutifs à des fuites sur une canalisation. La société SASSI BTP soutenait que ces fuites avaient été causées par des essais pénétrométriques fautifs réalisés par la société SATER à une profondeur excessive. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société SASSI BTP n’établissait pas de manière certaine le lien de causalité entre l’intervention de la société SATER et les dommages, et que d’autres causes, comme des défauts de compactage ou des interventions ultérieures, étaient plausibles. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de la prescription.

Avocat : SCP D'AVOCATS BILLEBEAU MARINACCE

31 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328578

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la SA SNCF Réseau d’un recours en plein contentieux visant à engager la responsabilité solidaire des sociétés Eiffage Génie Civil Infra linéaires, Eiffage route Sud-Ouest et Eiffage travaux maritimes et fluviaux sur le fondement de la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil). La requérante demandait la condamnation des entreprises à lui verser 606 824,12 euros pour des désordres (glissements de terrain) affectant un raccordement ferroviaire, en reconnaissant sa propre part de responsabilité à 20 %. En défense, les sociétés contestaient le montant des sommes réclamées et la société Eiffage route Sud-Ouest invoquait le caractère apparent des désordres lors de la réception pour écarter la garantie décennale. Le tribunal a statué sur la responsabilité et l’indemnisation, en appliquant les principes de la responsabilité décennale et en tenant compte du partage de responsabilité entre le maître d’ouvrage et les constructeurs.

Avocat : CABINET BILLEBEAU, MARINACCE (SCP)

17 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007408

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Transport tertiaire industrie de deux requêtes. La première (n° 2007408) visait à obtenir la condamnation du centre hospitalier intercommunal de Créteil au paiement d'un solde de marché de travaux, tandis que la seconde (n° 2010577) demandait l'annulation d'un titre de recette émis par le même centre hospitalier. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, en se fondant sur l'autorité de chose jugée attachée à une décision du Conseil d'État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché litigieux à la charge de la société requérante. Cette solution a été appliquée tant pour le paiement du solde que pour la contestation du titre de recette, lequel était fondé sur cette même décision juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de justice administrative et les principes régissant l'autorité de la chose jugée.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2010577

Le Tribunal administratif de Melun a examiné deux requêtes de la société Transport tertiaire industrie concernant un marché de travaux avec le centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première requête visait à obtenir le paiement d’un solde de 72 084,88 euros TTC, mais le tribunal a rejeté cette demande en raison de l’autorité de chose jugée par la décision du Conseil d’État du 9 novembre 2023, qui avait définitivement fixé le solde du marché. La seconde requête contestait un titre de recette émis par l’hôpital, mais le tribunal a également rejeté cette demande, considérant que la créance était fondée sur la même décision du Conseil d’État. Les demandes de frais de justice ont été rejetées, et les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le CCAG Travaux.

Avocat : SCPA BILLEBEAU - MARINACCE

14 novembre 2025• 10ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01366

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE AVOCATS;SELARL JDV AVOCATS

27 octobre 2025• 6ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509435

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII était fondée sur le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France. Le tribunal a jugé que le fait d'avoir été accueillie par son père français et d'avoir montré des signes de repli social ne constituait pas un motif légitime justifiant ce retard. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBEAUX

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509544

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de refus était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que Mme C... avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'OFII avait pris en compte la vulnérabilité de la requérante et de ses enfants, notamment en relevant qu'elle bénéficiait d'un hébergement stable et d'un accompagnement social, sans que l'état de santé de son enfant ne justifie un avis médical spécifique. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

Avocat : LEBEAUX

15 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512814

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du 8 octobre 2025 de la préfète de la Haute-Savoie prolongeant de deux ans une interdiction de retour en France, portant la durée totale à cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le caractère disproportionné de la mesure. Il a jugé que la prolongation était justifiée au regard des articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la menace à l'ordre public que représente le requérant. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : LEBEAUX

14 octobre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509982

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la préfète du Rhône ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La requérante invoquait sa méconnaissance de l’espagnol et son état de grossesse pour demander l’application de la clause dérogatoire de l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que ces circonstances ne suffisaient pas à établir une erreur manifeste d’appréciation de la part de la préfète, qui avait refusé d’examiner sa demande d’asile en France. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur le règlement européen et les articles L. 571-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBEAUX

26 août 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510608

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision du préfet du Puy-de-Dôme prolongeant de deux ans son interdiction de retour en France. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait bien pris en compte les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment la durée de présence, les liens avec la France, et la menace pour l'ordre public. Il a également estimé que la demande d'asile invoquée par M. B n'était pas établie et que la prolongation n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

Avocat : LEBEAUX

25 août 2025• ELOIGNEMENT
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505651

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, dont la première demande d'asile avait été rejetée, avait déposé une nouvelle demande qui a été qualifiée de demande de réexamen, justifiant le refus sur le fondement de l'article L. 515-15 (3°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant la décision de l'OFII légalement motivée et non entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

29 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505522

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. H contre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et de notification irrégulière, et a jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 1° et 5° du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé et de la menace pour l’ordre public que constituait son comportement. La solution retenue confirme la légalité de l’ensemble des mesures contestées.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505527

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du 6 juillet 2025 par lequel le préfet de la Côte-d'Or obligeait M. B, ressortissant allemand, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a jugé que le comportement de M. B, consistant en des vols de denrées alimentaires n'ayant donné lieu à aucune poursuite, ne constituait pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 (2°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : DIAMONEKA-LEBEAULT

16 juillet 2025• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500090

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que le secrétaire général de la préfecture bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Sur le fond, le tribunal a considéré que M. A B, entré irrégulièrement en France, ne pouvait se prévaloir des stipulations de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien, et que les autres moyens soulevés, notamment tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBEAU

1 juillet 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02190

Avocat : SCP BILLEBEAU - MARINACCE AVOCATS

24 juin 2025• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407377

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été rendue au visa de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : LEBEAU

13 juin 2025• 3ème chambre