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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

69 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

69

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEBLANCEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2603294

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à suspendre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de séjour. En effet, la préfecture a, postérieurement à l'introduction du recours, fabriqué et proposé la délivrance de la carte demandée, rendant l'affaire sans objet. Le juge applique l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour condamner l'État à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : LEBLANC

20 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605446

Sujet principal : Transmission d'une requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pour incompétence territoriale. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Versailles, car l'intéressé résidait dans les Yvelines à la date de la décision attaquée. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative relatifs à la compétence territoriale.

Avocat : GATEAU LEBLANC

1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
17 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2602136

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec travail d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : LEBLANC

13 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408868

Le Tribunal Administratif de Grenoble a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'obtention de sa carte de séjour, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBLANC

10 mars 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2602466

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que l'autorité préfectorale a procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé et que la mesure ne méconnaît pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU LEBLANC MARC

6 mars 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524674

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., une étudiante comorienne, visant à annuler un arrêté préfectoral de 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et refusant le renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a estimé que l'administration était fondée à considérer que la requérante ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études supérieures, condition essentielle prévue par les articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, relevant l'existence d'une délégation de signature régulière.

Avocat : LEBLANC

5 mars 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602623

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour (carte "vie privée et familiale"). **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus et a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. La condition d'urgence était présumée du fait du refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision a été retenu, notamment au regard des articles L. 423-7, L. 423-9, L. 423-10 et R. 431-15-1 du CESEDA. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives au séjour pour vie privée et familiale.

Avocat : LEBLANC

2 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601542

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet de police pour la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le travail. La juridiction a constaté qu'une attestation de prolongation d'instruction avait été délivrée au requérant après l'introduction de sa requête, rendant celle-ci sans objet. En conséquence, le juge a prononcé une décision de non-lieu à statuer, sans examiner les conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600476

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui sollicitait un titre en qualité de conjoint de Français, ne démontrait pas l'existence d'une situation d'urgence particulière justifiant la mesure, malgré ses allégations sur les conséquences professionnelles. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBLANC

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517193

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et de l'article 3 (risques de traitements inhumains), ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'Homme.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302705

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contre l’arrêté du maire d’Avranches du 12 octobre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de travaux pour la transformation d’une fenêtre en porte-fenêtre. Le tribunal a écarté l’exception d’incompétence, jugeant que le litige relève bien de la compétence administrative, et a examiné les moyens tirés de l’incomplétude du dossier et de la méconnaissance des articles U 7 et U 11 du plan local d’urbanisme. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, après application des dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-10, R. 431-14, R. 431-35 et R. 431-36.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501248

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Val-d’Oise concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., ressortissante haïtienne. Le tribunal a retenu que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme A... dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : LEBLANC

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204349

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, le requérant n'ayant pas demandé la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que le ministre avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur la connaissance insuffisante des repères historiques et civiques français par M. A... et sur des faits de violence commis en 2011.

Avocat : GATEAU LEBLANC

7 janvier 2026• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524702

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut d'examen sérieux de sa situation et estime que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour l'intéressé de justifier de liens privés et familiaux suffisamment intenses en France. Il juge également que le risque de traitements inhumains en cas de retour au Bangladesh n'est pas établi, rejetant ainsi le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

31 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402622

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme et M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Martin d’Ecublei leur enjoignant de tailler une haie. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 29 octobre 2025, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 21 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de l’instance.

Avocat : SCP LEBLANC DE BREK FOUCAULT

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406838

Recours de M. A... contre le refus implicite du préfet de l'Isère de renouveler son titre de séjour. Le tribunal administratif de Grenoble constate, par ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, que la délivrance d'un titre de séjour par la préfète le 14 janvier 2025 a rendu sans objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Il n'y a donc pas lieu de statuer sur ces conclusions. La demande de frais de justice est rejetée.

Avocat : LEBLANC

19 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512497

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige relatif à la contribution d’une obligée alimentaire (Mme B...) dans le cadre de l’admission de son père à l’aide sociale à l’hébergement. La requérante contestait le montant de sa participation fixé par le département de l’Essonne. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que les contestations portant sur la mise en jeu et le montant de l’obligation alimentaire relèvent du juge judiciaire en application des articles L. 132-6, L. 132-7 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire d’Évry.

Avocat : LEBLANC

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530998

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le juge des référés estime que cette demande, qui ne présente pas un caractère provisoire, excède sa compétence. La solution est fondée sur l'article L. 522-3 du même code, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans procédure contradictoire.

Avocat : GATEAU-LEBLANC

29 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514817

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 11 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour de douze mois et signalement Schengen. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment le vice de procédure, le défaut de motivation et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : LEBLANC

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500584

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne d’accueillir sa demande de regroupement familial. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré deux demandes expresses fondées sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple et clôt l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : LEBLANC

29 septembre 2025