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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

276 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

276

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503742

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et a estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale avec une bénéficiaire de protection subsidiaire, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600293

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement apprécié la situation au regard de l'ordre public, malgré les attaches familiales du requérant, et que les mesures contestées n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

12 février 2026• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503723

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour médical et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait régulièrement délégué sa signature et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600213

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé son refus de séjour sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence du requérant, impliqué dans des faits graves de violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures contestées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

9 février 2026• Reconduites à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502285

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet des Ardennes du 3 juin 2025 abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509921

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles (5ème chambre) concerne le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que M. A... justifiait remplir les conditions de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir de plein droit un certificat de résidence "vie privée et familiale", en tant que père d'un enfant français mineur résidant en France. Cette circonstance faisait légalement obstacle à la mesure d'éloignement.

Avocat : LEBON

26 janvier 2026• 5ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503517

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de Mme F... et de M. E... contestant les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle refusant la délivrance d’un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500613

Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant jordanien. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une réfugiée, de la naissance de deux enfants et de la présence d'autres membres de sa famille en France. La solution retenue est l'annulation de la décision pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503518

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme F... et de M. E..., visant à contester les arrêtés du préfet de Meurthe-et-Moselle du 9 septembre 2025 leur refusant un titre de séjour, assortis d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, en raison de l’état de santé de leur enfant et des risques encourus en Géorgie. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales au regard des dispositions applicables du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503425

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 janvier 2026• Chambre 2
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01975

Avocat : LEBON-MAMOUDY

22 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
CAA54Décision• autres

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02530

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

15 janvier 2026• Juge des référés
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01079

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 décembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401127

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par MM. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 15 décembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saint-Hippolyte sur le Doubs a approuvé la modification de son plan local d’urbanisme (PLU), notamment la création d’un emplacement réservé n°5. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré cette délibération le 23 mai 2025 en ce qui concerne l’emplacement réservé n°5, ce retrait étant devenu définitif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le surplus des conclusions, les requérants soutenaient que la procédure de révision prévue à l’article L. 153-31 du code de l’urbanisme aurait dû être suivie, mais le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la modification litigieuse ne changeait pas les orientations du PADD. La solution retenue est un non-lieu partiel et un rejet du surplus des conclusions.

Avocat : CABINET LEBON & ASSOCIES

29 décembre 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501708

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII ne révélait pas d'erreur d'appréciation, la requérante pouvant bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Il a également jugé que les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et qu'elles étaient fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500954

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contre un permis de construire délivré par le maire de Thil pour la rénovation d’un immeuble en quatre logements. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment la méconnaissance du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUiH). Le tribunal a constaté que le PLUiH avait été annulé par un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 22 mai 2025, ce qui a remis en vigueur le document d’urbanisme antérieur en application des articles L. 600-12 et L. 600-12-1 du code de l’urbanisme. En conséquence, le tribunal a jugé que les moyens tirés de la violation du PLUiH annulé étaient inopérants. La solution retenue est le rejet de la requête, les autres moyens soulevés n’étant pas fondés.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

23 décembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300570

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme F... contestant la délibération du 5 décembre 2022 du jury de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le BTS "support à l'action managériale". La requérante invoquait notamment l'illégalité de la composition du jury, un défaut de motivation, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 335-5, R. 355-8 et D. 643-31 du code de l'éducation, qui encadrent la composition et le fonctionnement des jurys de VAE. Il a estimé que la composition du jury était régulière et que la décision contestée était suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme F... dans toutes ses conclusions.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

22 décembre 2025• Chambre 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513577

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui remettre un titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières nécessitant un traitement prioritaire de sa demande, déposée en 2022, malgré le délai de traitement anormalement long. La demande de remise d'un titre de séjour a également été rejetée comme excédant la compétence du juge des référés, qui ne peut ordonner des mesures définitives.

Avocat : LEBON

19 décembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la SARL Fabert Consulting. Celle-ci contestait le rehaussement de ses bases de taxe foncière pour les années 2022 et 2023, son local commercial ayant été reclassé de la catégorie MAG 1 (boutique sur rue) à MAG 3 (magasin en ensemble commercial). Le tribunal a jugé que la procédure de rectification n'avait pas méconnu le principe du contradictoire et que le classement en MAG 3 était justifié, car le local, situé dans une galerie marchande, ne disposait pas d'accès direct sur la voie publique. La demande de décharge des impositions a donc été rejetée, sur le fondement des articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.

Avocat : LEBON

12 décembre 2025• JU 9ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503763

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête en référé-suspension de M. A..., ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne démontrait pas que la décision préfectorale préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence d'éléments sur l'impossibilité d'accès aux soins en Géorgie. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, défaut d'examen, violation de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'injonction et les frais de justice ont été rejetés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

11 décembre 2025