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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300196

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Jarville-la-Malgrange de l'autoriser à réaliser des travaux d'isolation thermique par l'extérieur de sa maison, située dans le périmètre de protection du château de Montaigu. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France et la décision implicite du préfet, car ces actes préparatoires ne font pas grief et ne sont pas susceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de l'architecte des Bâtiments de France, et que les dispositions de la loi relative à la transition énergétique ne faisaient pas obstacle à l'application des règles de protection du patrimoine. La demande de Mme A... a été rejetée, et elle a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402930

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 6 mai 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Meuse a licencié Mme B..., ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le licenciement, intervenu pendant la période d'essai, était fondé sur une erreur d'appréciation, les griefs retenus (manque d'investissement, erreurs, défaut de suivi) n'étant pas établis par les pièces du dossier. La solution retenue repose sur l'application des principes généraux du droit de la fonction publique et du décret n°88-145 du 15 février 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

30 septembre 2025• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502984

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant albanais, d'une demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour qui lui a été opposé par la préfète des Vosges. Le juge a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a rejeté la requête, estimant que les moyens invoqués n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

30 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE03171

Avocat : LEBON

25 septembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509594

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de titre de séjour déposée en mai 2024. Le juge des référés a estimé que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, qui n'était plus utile et faisait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ne pouvait être ordonnée.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504758

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée, le tribunal a ordonné, sur le fondement des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Versailles, juridiction compétente du lieu de résidence.

Avocat : LEBON

22 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501655

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni le 4) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour ont également été écartés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté dans son ensemble.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

19 septembre 2025• Chambre 2
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505063

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a refusé l'admission au séjour de M. B, ressortissant congolais, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2001 et de sa vie familiale établie avec sa compagne et leurs deux enfants. En conséquence, le tribunal enjoint à la préfète de délivrer à M. B une carte de séjour mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : LEBON

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03539

Avocat : LEBON

17 septembre 2025• Juge des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503084

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour la requérante d'avoir été mise en possession d'un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411029

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles concerne le recours de M. A contre la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal juge que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour. En l'absence de preuve d'un rendez-vous obtenu et d'un dossier déposé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étant inapplicables en l'espèce.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411296

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait la décision implicite de rejet de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour par la préfète de l'Essonne. Le tribunal juge que la simple demande de rendez-vous en préfecture, via la plateforme "démarches simplifiées", ne constitue pas un dépôt effectif de demande de titre de séjour. En l'absence de dossier complet déposé, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

17 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501826

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle de l’admettre au séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

9 septembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502810

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de Meurthe-et-Moselle refusant un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la promesse d'embauche et la qualité de père d'un enfant français ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

5 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui délivrer un duplicata de son titre de séjour perdu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, M. A ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une obtention rapide du duplicata, alors qu'il dispose déjà d'une copie de son titre et d'une attestation de dépôt de demande. La demande d'astreinte et celle au titre des frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : LEBON

5 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502770

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de la préfète des Vosges refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la décision contestée l'avait contraint à interrompre sa formation professionnelle, son contrat étant déjà achevé avant le refus. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

4 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506827

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. C d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus du maire de Courcelles-Chaussy d’accorder une dérogation scolaire à leur enfant. Par un mémoire du 21 août 2025, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le président de la 8ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

1 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509268

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. C A, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de statuer sur sa demande de regroupement familial pour ses cinq enfants. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de cette demande était née en application de l'article L. 431-26 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de réponse dans le délai de six mois. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503541

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal constate que le requérant exerce sa profession à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LEBON

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2