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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

362 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

362

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 922

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEBONEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501874

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme B, ressortissante comorienne, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La décision implicite initiale a été regardée comme remplacée par l'arrêté exprès du 17 avril 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501444

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme F, ressortissante camerounaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la présence récente de l'intéressée en France (deux ans) et l'absence de séparation d'avec ses enfants ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503541

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue le 28 août 2025, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B A contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal constate que le requérant exerce sa profession à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), ce qui relève du ressort du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-10 du code de justice administrative. En conséquence, il se déclare territorialement incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LEBON

28 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501471

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de Mme A, ressortissante turque, contre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 24 avril 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, rendant cette dernière sans objet. Il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, la décision étant suffisamment motivée en droit et en fait. Le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé inopérant, la demande de Mme A n'ayant pas été examinée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a examiné le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

28 août 2025• Chambre 2
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500044

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé de demande, condition préalable à l'application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403588

Le Tribunal administratif de Nancy a annulé la décision du 26 septembre 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle avait classé sans suite la demande de regroupement familial de M. B, au motif d’une incompétence territoriale. Le tribunal a jugé que la préfète avait méconnu l’article R. 434-26 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence étant déterminée par le lieu de résidence prévu pour l’accueil de la famille, et non par le domicile actuel du demandeur. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

26 août 2025• Chambre 1
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute pour l'administration d'avoir délivré un récépissé, le silence gardé pendant quatre mois n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables, et l'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500029

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car le silence de l'administration sur une demande déposée via la plateforme "démarches simplifiées" ne fait pas courir le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de délivrance d'un récépissé. La requête, dirigée contre une décision inexistante, a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500027

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour l’administration d’avoir délivré un récépissé à l’intéressé, condition nécessaire pour faire courir le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été rejetées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500017

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de la préfète de l'Essonne, gardé pendant plus de quatre mois, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car l'administration n'avait pas délivré de récépissé à M. A. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500047

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour déposée le 5 avril 2022. Le juge a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont donc été écartées sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500043

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 4 décembre 2022, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car aucun récépissé ne lui avait été délivré. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500032

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande déposée le 24 juillet 2022 via la plateforme "démarches simplifiées" était toujours en attente d'examen et aucun récépissé n'avait été délivré. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON

26 août 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506826

Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé par M. et Mme D pour demander la suspension de la décision du maire de Courcelles-Chaussy refusant une dérogation scolaire pour leur enfant. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 21 août 2025. Le juge des référés, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 22 août 2025. Aucune mesure d'injonction ni de frais d'instance n'a été prononcée.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIÉS

22 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411496

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence de l'administration sur une demande déposée le 23 mai 2023 n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, car le dossier était toujours en attente d'examen. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante étaient irrecevables. Cette solution est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

21 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411379

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence de l'administration sur sa demande, déposée le 9 mars 2023, n'avait pas fait naître de décision implicite de rejet, faute de délivrance d'un récépissé. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées manifestement irrecevables. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en lien avec les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEBON

21 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507338

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète de l'Essonne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre-vingt-dix jours avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-2 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution de cette décision administrative implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : LEBON

8 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505272

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de répondre à sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet est née le 20 août 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Par conséquent, la condition d'utilité de la mesure n'est pas remplie, et l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : LEBON

6 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502389

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant mauricien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, car l'intéressé, qui avait retrouvé un emploi grâce à une précédente suspension, avait été licencié suite au refus de titre de séjour, le privant de ressources. En revanche, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions d'injonction ou à la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

6 août 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401854

Le Tribunal Administratif de Nancy a annulé la décision du 28 mars 2024 par laquelle la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant malien. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, car elle se bornait à mentionner l'existence d'une obligation de quitter le territoire français sans préciser les textes applicables ni les éléments de fait et de droit propres à la situation de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de M. A dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : LEBON-MAMOUDY

29 juillet 2025• Chambre 3