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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

91 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

91

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEBRUNEffacer tout
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402948

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en plein contentieux, a reconnu la responsabilité de la métropole de Lyon pour défaut d'entretien normal d'une glissière de sécurité sur une voie verte, ayant causé un accident à un cycliste. La juridiction a ordonné une expertise médicale pour évaluer les préjudices et a accordé une provision de 18 000 euros à la victime. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à l'entretien de la voirie et sur les principes de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

24 mars 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500598

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, reconnu prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition de logement adapté dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute et l'a condamné à indemniser le préjudice, en appliquant les articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation et les principes généraux de la responsabilité administrative.

Avocat : LEBRUN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501219

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La requérante, reconnue prioritaire par une commission de médiation, n'avait pas reçu de proposition effective dans le délai légal, engageant la responsabilité de l'État. Le tribunal a condamné l'État à verser une indemnité de 1 580 euros pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : LEBRUN

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600725

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre sa révocation prononcée par le ministre de l'intérieur. Le juge estime que la gravité des faits reprochés (connexions informatiques irrégulières et manquements aux devoirs de la fonction publique) renverse la présomption d'urgence, malgré la perte de revenus du requérant. Il considère également qu'aucun doute sérieux n'entache la légalité de la procédure disciplinaire ou de la décision, appliquant les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 121-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : LEBRUN

19 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401254

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande en responsabilité pour défaut d'entretien de la voie publique suite à un accident de moto survenu le 6 décembre 2023. Le requérant, M. B..., assignait alternativement la commune de Vallauris et le département des Alpes-Maritimes, sollicitant une expertise médicale, une indemnité provisionnelle et la réparation de son préjudice. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le requérant n'avait pas rapporté la preuve d'une faute dans l'entretien de la route départementale par la collectivité compétente, ni établi de manière certaine un lien de causalité entre l'état de la chaussée et son accident.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

17 mars 2026• 5ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401992

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de Mme A... visant à engager la responsabilité de la métropole de Lyon pour une chute survenue sur une aire d'accueil. La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (l'absence d'éclairage) ni établi un lien de causalité certain entre ce prétendu défaut et son accident. La demande d'expertise médicale a été jugée inutile et la demande d'indemnisation rejetée.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

24 février 2026• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406063

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 700 euros à Mme B... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un hébergement d'urgence, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 septembre 2023. La responsabilité de l'État a été engagée à compter du 7 novembre 2023, date d'expiration du délai de six semaines prévu à l'article R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été fixée à 250 euros par personne et par an, soit 700 euros pour une personne seule jusqu'au jugement. La requérante a été déboutée du surplus de ses conclusions, notamment celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406510

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à verser 5 300 euros à M. B..., reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 17 janvier 2023, en raison de l'absence de proposition de relogement dans le délai légal de six semaines. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État à compter du 28 février 2023, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été limitée à ce montant, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État, pour réparer les troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406516

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l’État à indemniser M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 17 janvier 2023, pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le requérant n’ayant pas été relogé malgré une ordonnance du tribunal du 26 février 2024. Le tribunal a écarté l’argument du préfet selon lequel un bail signé le 27 novembre 2024 suffisait, le logement étant indisponible. Il a ainsi accordé une indemnité pour les troubles dans les conditions d’existence subis jusqu’au jugement.

Avocat : LEBRUN

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403433

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 24 avril 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Nice avait confirmé l'exclusion définitive d'un élève de sixième pour des propos racistes tenus en classe. Saisi d'un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a jugé que si les faits étaient établis et graves, la sanction d'exclusion définitive était disproportionnée, notamment en raison de l'absence de sanctions antérieures et de mesures alternatives préalables. La décision s'appuie sur les articles L. 511-1 et R. 511-13 du code de l'éducation, ainsi que sur le règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : LEBRUN

7 janvier 2026• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307464

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du maire de Corbeil-Essonnes du 11 avril 2023 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour un mur de clôture. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le motif de l'opposition était fondé, car le dossier de déclaration préalable indiquait une hauteur de mur de 2,20 mètres, en méconnaissance de la règle des 2 mètres maximum fixée par le plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : LEBRUN

29 décembre 2025• 9ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403341

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A..., gardien de la paix, d’une demande d’indemnisation pour un accident de service survenu le 13 octobre 2020, lorsqu’un portail de l’école de police de Sens s’est abattu sur lui. Le préfet de la zone de défense et de sécurité Est a opposé une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la décision de rejet implicite de la demande préalable du 6 juin 2024 était confirmative d’un premier refus implicite né de la demande du 1er février 2024. Le tribunal a rejeté cette fin de non-recevoir, jugeant que la première demande ne portait que sur une expertise et une provision, et non sur une indemnisation, de sorte que le rejet implicite de la seconde demande n’était pas confirmatif. Sur le fond, le tribunal a examiné la responsabilité pour faute de l’administration au titre de son obligation d’entretien des locaux et de protection de la santé des agents, ainsi que la demande subsidiaire fondée sur la jurisprudence Moya-Caville.

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507735

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois dont douze mois de sursis infligée à Mme B..., ingénieure de recherche. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du foyer n'étant pas réduits à néant et l'intérêt public s'opposant à la suspension. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, insuffisance de motivation, erreur de fait, erreur de qualification juridique, disproportion de la sanction, vices de procédure) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507612

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de seize mois (dont douze avec sursis) infligée à Mme D..., ingénieure d’études, par le ministre de l’éducation nationale. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens de légalité externe et interne, notamment l’inexactitude matérielle des faits, l’erreur de qualification juridique, la disproportion de la sanction et des vices de procédure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, les faits de harcèlement moral et de discrimination étant établis par l’enquête administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la procédure disciplinaire des fonctionnaires de l’État.

Avocat : LEBRUN

26 novembre 2025
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX02262

Avocat : LEBRUN

18 novembre 2025• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00018

Avocat : CABINET JENNIFER LEBRUN

29 octobre 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401743

Le Tribunal Administratif de La Réunion a examiné la requête de M. C... J... et M. D... J... contestant leur assujettissement à la taxe foncière 2024 pour des terrains agricoles et des propriétés bâties à Saint-Paul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition et des décisions de rejet, car ces actes sont non détachables de la procédure d'imposition et ne peuvent être contestés que par la voie du plein contentieux. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de l'absence de signature de l'avis, l'article L.253 du livre des procédures fiscales n'exigeant pas une telle formalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400136

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de M. C... I... et M. D... I... contestant leur imposition à la taxe foncière pour l'année 2022. Les conclusions en annulation de l'avis d'imposition ont été jugées irrecevables, car cet avis n'est pas un acte détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que le défaut de signature de l'avis est sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt et que le moyen tiré de l'absence de solidarité entre indivisaires est inopérant dans un litige d'assiette. Enfin, concernant les constructions sur la parcelle ES 1, le tribunal a appliqué l'article 553 du code civil pour considérer que les requérants, en tant que propriétaires du terrain, sont présumés propriétaires des constructions, sans que la preuve contraire soit rapportée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400137

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique, a examiné la requête de M. D... et M. E... K... contestant leur assujettissement à la taxe foncière pour 2023. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà accordé des dégrèvements partiels, rendant sans objet les conclusions sur ces points. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions en annulation de l'avis d'imposition, cet acte ne pouvant être contesté que dans le cadre de la procédure de décharge prévue par le livre des procédures fiscales. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de signature de l'avis, sans incidence sur le bien-fondé de l'impôt, et a jugé que la contestation relative à l'obligation de payer des indivisaires était prématurée, faute de mise en demeure préalable. La requête a été rejetée.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400138

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par les consorts D... d'une demande de décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties à laquelle ils ont été assujettis pour 2023, concernant une habitation située au 191 chemin l'Évêque. Les requérants contestaient l'imposition en soutenant notamment qu'aucun bâtiment ne se trouvait sur leur parcelle (ER 193) et que la construction était en réalité située sur une parcelle voisine (ER 238) ne leur appartenant pas. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'apportait pas la preuve de l'existence d'une construction imposable sur la parcelle des requérants, se contentant d'affirmations non étayées. En conséquence, il a prononcé la décharge de la cotisation de taxe foncière litigieuse, sans se prononcer sur les autres moyens, et a rappelé que les sommes versées seraient restituées avec intérêts moratoires conformément à l'article L.208 du livre des procédures fiscales.

Avocat : LEBRUN

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)