1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 046
Décisions totales
383 581
Ordonnances
270 667
Avec résumé IA
Avocat : SELARL DIDIER LECOMTE
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE
**Sujet principal** : Recours en annulation de deux avertissements pédagogiques et d'une exclusion définitive d'une étudiante en soins infirmiers pour des actes incompatibles avec la sécurité des patients. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule les deux avertissements (16 février et 17 mai 2024) pour vice de procédure, car l'étudiante n'a pas reçu communication préalable de son dossier, la privant de son droit à la défense. Concernant l'exclusion définitive du 4 septembre 2024, la décision est également annulée car elle était fondée sur les deux avertissements précédemment annulés. **Textes appliqués** : L'arrêté du 21 avril 2007 relatif aux conditions de fonctionnement des instituts de formation paramédicaux (articles 16 et 18).
Avocat : LECELLIER THIERRY
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la préfète de l'Isère de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Cette décision fait suite au retrait par la commune du permis litigieux, éteignant l'objet du litige. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'entériner un tel désistement par ordonnance.
Avocat : ELECTA JURIS
Avocat : LECHABLE
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU-LECUYER & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet d'Ille-et-Vilaine avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour et prononcé l'obligation de quitter le territoire français. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Avocat : LECLERCQ
**Sujet principal** : Contestation de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de 2015, suite à une opération d'apport de parts sociales assortie de soultes considérée comme un abus de droit fiscal. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge des impositions restant en litige. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, notamment en relevant que l'administration n'était pas tenue d'informer expressément les contribuables de l'existence et du destinataire d'un recours hiérarchique. **Textes appliqués** : Article L. 64 du livre des procédures fiscales (procédure de l'abus de droit fiscal) et article L. 54 C du même code (concernant le recours hiérarchique).
Avocat : YANNICK ENAULT-GREGOIRE LECLERC
Avocat : LECHABLE
Avocat : DELECROIX AURÉLIEN
Avocat : FLECK
**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.
Avocat : LECOUR
Le Tribunal administratif de Rennes a jugé incompétent pour statuer sur le litige opposant la société Brink’s Process Outsourcing à la commune de Landéda concernant le paiement de factures liées à un contrat de services pour un distributeur automatique de billets. La juridiction a relevé d’office que ce contrat, qualifié de marché public au sens du code de la commande publique, ne confiait pas une mission de service public et ne contenait pas de clauses exorbitantes du droit commun, relevant ainsi des rapports de droit privé. En conséquence, le tribunal s'est déclaré incompétent au profit de l'ordre judiciaire.
Avocat : GRÉVELLEC
Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur un dépassement du délai de 90 jours pour déposer sa demande, était entaché d'une erreur d'appréciation, car la requérante a justifié d'une dernière entrée sur le territoire français le 14 janvier 2026 et a déposé sa demande le 28 janvier 2026, soit dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LECHAT
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY;SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'une demande d'indemnisation pour préjudice lié à la carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et un jugement antérieur ordonnant le relogement. Il a condamné l'État à verser une indemnité de 3 750 euros à la requérante pour les troubles dans ses conditions d'existence, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Avocat : LECROCQ
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence) concernant un ressortissant camerounais. Le tribunal a constaté que les arrêtés contestés avaient été abrogés par l'administration avant le jugement, rendant le recours en annulation sans objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, en application des principes généraux du contentieux administratif.
Avocat : LECHEVALIER CAROLINE