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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405139

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du SDIS de l’Essonne de lui délivrer une certification professionnelle. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 11 mars 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : LECOUR

11 septembre 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01281

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
CAA54
« Précédent11121314151617Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Ordonnance
• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC01277

Avocat : LECOUR

9 septembre 2025• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510397

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette les requêtes de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le juge constate que la requête dirigée contre l'obligation de quitter le territoire a été enregistrée le 27 août 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la notification de l'arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l'article R. 922-17 du CESEDA, cette irrecevabilité manifeste non couvrable en cours d'instance entraîne le rejet de la requête.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510398

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 août 2025, a été présentée après l’expiration du délai de recours contentieux de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la notification de l’arrêté datant du 21 juillet 2025. En application de l’article R. 922-17 du même code, cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d’être couverte, conduit au rejet de la requête n° 2510397. La requête n° 2510398, relative à l’assignation à résidence, est jointe à la précédente pour faire l’objet de la même décision.

Avocat : LECUYER

9 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401578

Le Tribunal Administratif de Besançon a pris acte, par ordonnance du 4 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait l'arrêté du maire de Lons-le-Saunier refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 15 septembre 2023. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code. Aucune condamnation aux frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500627

Le Tribunal administratif de Besançon a pris acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait trois arrêtés du maire de Lons-le-Saunier relatifs à son affectation, à la suppression de sa nouvelle bonification indiciaire (NBI) et à son classement dans un groupe de fonctions avec révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante ayant déclaré se désister de l'ensemble de ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune des demandes d'annulation ou d'injonction n'a donc été examinée au fond.

Avocat : LECOUR

4 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. C, ressortissant indien, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'une violation de la convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, mais a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant M. C comme une menace pour l'ordre public. Toutefois, il a estimé que l'arrêté était légalement fondé sur le 1° de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'existence d'une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514550

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a également rejeté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans les examiner en détail dans l'extrait fourni. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514540

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui contestait les arrêtés du préfet du Val-d'Oise du 2 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence du signataire, un sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : LECHABLE

3 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509892

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert vers l'Allemagne, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que l'absence de signature de l'interprète sur l'arrêté était sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de l'état de santé de M. B, estimant qu'il n'était pas établi que sa pathologie ne pourrait être prise en charge en Allemagne. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013, l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : LECCIA

2 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411722

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la délibération du 29 août 2024 du jury G1 de l’école centrale de Lille le déclarant non admis à poursuivre ses études. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant était tenu, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Faute d’avoir procédé à cette confirmation et malgré les notifications régulièrement effectuées, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : LECOINTRE

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02269

Avocat : LECHABLE

1 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02990

Avocat : LECHABLE

26 août 2025• Juge des référés
TA103Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500409

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 par laquelle le vice-recteur a exclu temporairement M. A, enseignant, pour 24 mois (avec sursis partiel de 10 mois) suite à sa condamnation aux États-Unis pour détention de matériels pédopornographiques. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de faute et le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : HELLEC

22 août 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404276

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète de la Mayenne avait légalement fondé son refus sur la menace à l'ordre public, en raison des multiples condamnations pénales du requérant pour violences, fraudes et escroqueries. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'opposer une telle menace à la délivrance du titre. Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : LECOMTE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404275

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la préfète de la Mayenne n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait ni une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article L. 423-23 du même code. La décision s'appuie notamment sur le fait que le conjoint de la requérante faisait également l'objet d'une mesure d'éloignement et que la cellule familiale pouvait être reconstituée au Cameroun.

Avocat : LECOMTE

19 août 2025• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504138

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504138.20250813• 7ème chambre jugeant seule