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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

94 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

94

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 506

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LECOUREffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310438

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.

Avocat : LECOUR

26 mars 2026• Présidente Cayla
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LECOURT

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : LECOUR

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304930

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du SDIS de l'Essonne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence liée de l'administration, estimant que le président du conseil d'administration avait exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'avis du conseil médical, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : LECOUR

20 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307620

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le syndicat CGT contre la note de service du 17 juillet 2023 du SDIS des Yvelines, qui instaurait un QCM pour l'avancement au grade d'adjudant. Le tribunal a jugé la requête recevable mais non fondée, estimant que la note, qui rappelle la procédure et ajoute une modalité d'évaluation, n'était pas entachée d'incompétence ni d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 1424-32, L. 1424-33 et R. 1424-19 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux attributions du directeur départemental des services d'incendie et de secours.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406246

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, malgré une ordonnance du 22 avril 2024. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a fixé l’indemnité à 250 euros par personne et par an pour les troubles dans les conditions d’existence, sans préciser le montant total dans l’extrait fourni.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406387

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 750 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l’État a été établie entre le 11 octobre 2023 et le 10 octobre 2024, date de son relogement. L’indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de sept personnes, conformément à la jurisprudence. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 5 février 2020 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 5 février 2021 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la reloger sous astreinte. La requérante, hébergée chez sa fille dans un logement inadapté, justifiait ses refus de propositions de logement par des motifs légitimes liés à son état de santé. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : LECOUR

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536532

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. E..., agent contractuel de l’université Paris Dauphine-PSL, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’établissait pas que ses difficultés financières étaient directement et exclusivement imputables à la décision contestée, ayant perçu l’intégralité de sa rémunération jusqu’à la date d’effet du licenciement et bénéficié d’une indemnité de licenciement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LECOUR

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507824

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, hébergée chez un tiers sans offre de logement, en fonction de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : LECOUR

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309658

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme Delattre, conseillère pénitentiaire, contestant le refus de prolongation de son arrêt maladie et les retenues sur traitement pour absence de service fait. La requérante invoquait notamment un vice de procédure (absence de consultation du conseil médical), une incompétence des signataires, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions de l'administration, fondées sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Avocat : LECOUR

6 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314898

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 14 septembre 2022, mais non relogé avant le 1er juillet 2025. La carence fautive de l’État, à compter du 14 mars 2023, a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a évalué le préjudice lié aux troubles dans les conditions d’existence à 1 100 euros, rejetant la demande de 5 000 euros faute de preuve d’insalubrité. L’État a également été condamné à verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LECOUR

19 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512217

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de juge unique (Pôle Social), a annulé la décision du 20 novembre 2024 par laquelle la commission de médiation des Hauts-de-Seine avait refusé de reconnaître la demande de logement de Mme B... comme prioritaire et urgente. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation, car le taux d'effort de la requérante (48,7% de ses revenus consacrés au loyer) caractérisait une situation de suroccupation financière rendant son logement inadapté, et ce malgré un délai d'attente de plus de huit ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment les articles L. 300-1 et L. 441-2-3, relatifs au droit au logement opposable et à la procédure de recours amiable devant la commission de médiation.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306328

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme D... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 27 janvier 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 27 juillet 2021, date d'expiration du délai imparti au préfet pour proposer un logement. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par la requérante et ses deux enfants, contraints de vivre dans un logement suroccupé jusqu'à leur relogement le 25 janvier 2024.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306367

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 350 euros à Mme A... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2022, n’avait reçu aucune offre de logement malgré une injonction judiciaire. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, pour la période du 26 juillet 2022 au 18 mars 2023. Le préjudice a été évalué en fonction des troubles dans les conditions d’existence subis par le foyer de deux personnes.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307329

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme C... pour carence fautive dans son relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 28 avril 2021, n'avait pas reçu de proposition de logement dans le délai légal. Le tribunal a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis par Mme C... et ses deux enfants mineurs. La somme allouée de 3 000 euros couvre la période du 28 octobre 2021 à la date du jugement.

Avocat : LECOUR

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315379

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs arrêtés du recteur de l’académie de Versailles le plaçant en congé de maladie ordinaire, et à obtenir son placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. En cours d’instance, le recteur a rapporté les décisions contestées, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

Avocat : LECOUR

15 décembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518931

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation de Paris le 14 novembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté que l'urgence persistait et a ordonné au préfet de la région d'Île-de-France, préfet de Paris, de reloger le requérant et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 350 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La solution retenue est un logement ou relogement d'urgence par ordonnance.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305499

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme A..., adjointe territoriale d’animation, d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire d’Évry-Courcouronnes la maintenant en disponibilité à compter du 1er mars 2023. La requérante soutenait que sa situation relevait du quatrième alinéa de l’article 26 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986, relatif à l’inaptitude physique, et non du troisième alinéa, et que la commune avait manqué à son obligation de reclassement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune avait respecté les dispositions applicables, notamment l’article L. 514-8 du code général de la fonction publique et l’article 26 du décret précité, et qu’aucune erreur de droit ni manquement à l’obligation de reclassement n’était établi.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501332

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le président du conseil départemental d'Eure-et-Loir avait retiré l'agrément d'assistante maternelle de Mme C.... Le tribunal a estimé que les faits reprochés n'étaient pas établis avec certitude et que la décision de retrait était disproportionnée au regard des conditions d'accueil. Cette solution s'appuie sur les articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui subordonnent le retrait d'agrément à la démonstration que les conditions de sécurité, de santé et d'épanouissement des enfants ne sont plus remplies.

Avocat : LECOUR

28 novembre 2025• 5ème chambre