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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

38 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

38

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEFEBUREEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606096

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du CNRS refusant de réaffecter une fonctionnaire. Le juge estime que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, car la requérante ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou à sa santé. L'ordonnance ne se prononce donc pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des actes contestés.

Avocat : LEFEBURE

11 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602803

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement" à un enfant autiste. Le juge estime que les circonstances invoquées par la requérante, notamment les difficultés lors des déplacements, ne caractérisent pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'autant que la requête a été introduite près de onze mois après la décision initiale. La demande d'injonction d'attribution de la carte et la demande de provision pour frais d'avocat sont également rejetées.

Avocat : LEFEBURE

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 février 2026
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502367

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l'État à verser à Mme A... une provision de 300 euros. Cette somme répare le préjudice moral subi du fait de ses conditions indignes de détention à la maison d'arrêt des femmes de Fresnes du 11 mai au 9 août 2024, caractérisées notamment par l'exiguïté des cellules et un défaut d'hygiène. Le tribunal a jugé que ces conditions constituaient une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, en méconnaissance des articles L. 6 et L. 7 du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LEFEBURE

8 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501660

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d’une demande de provision de 25 500 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l’absence d’intimité aux toilettes et douches, l’insalubrité, une alimentation insuffisante et des risques sanitaires. Le tribunal a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable, en raison de manquements caractérisés aux dispositions du code pénitentiaire et à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, il a condamné l’État à verser à M. B... une provision de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 30 juillet 2025 et de leur capitalisation.

Avocat : LEFEBURE

5 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2500986

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par un détenu, M. B..., d'une demande de provision de 12 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des risques pour sa santé. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie pour être considérée comme non sérieusement contestable à ce stade de la procédure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code pénitentiaire, sans faire droit à la demande de provision.

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501656

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu, afin d'obtenir une indemnité provisionnelle de 51 255 euros pour ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre et novembre 2023. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, l'insalubrité des locaux et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que ces conditions, caractérisées par un manque d'espace vital, une absence de cloisonnement des sanitaires et un défaut d'hygiène, constituaient un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral subi n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros à M. B....

Avocat : LEFEBURE

31 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501551

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... tendant au versement d'une provision de 18 000 euros pour ses conditions de détention. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 3 000 euros pour la période du 3 janvier au 31 mars 2025, période durant laquelle le requérant a subi une privation d'espace vital inférieure à 3 m² en cellule collective, en méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 213-6 du code pénitentiaire. Pour la période postérieure au 1er avril 2025, la créance a été jugée sérieusement contestable en raison de l'absence de preuve suffisante de la persistance des manquements allégués.

Avocat : LEFEBURE

30 décembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501662

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B... visant à obtenir une indemnité provisionnelle de 18 000 euros pour les préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre juin 2023 et septembre 2024. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des nuisances sonores. Le tribunal a reconnu que ces conditions de détention, caractérisées par un manque d'espace vital, un défaut d'hygiène et une atteinte à la dignité, constituent une violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 311-1 du code pénitentiaire. Il a ainsi jugé que l'obligation de l'État à réparer le préjudice moral n'était pas sérieusement contestable et a accordé une provision de 3 000 euros, rejetant le surplus de la demande.

Avocat : LEFEBURE

29 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522980

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis suspendant le permis de conduire de M. B... pour quatre mois. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, défaut de procédure contradictoire, défaut d'examen) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est donc rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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20 décembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2301693

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 4 500 euros pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre avril 2022 et mai 2023. Le requérant invoquait une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 6, L. 7, R. 321-2 et R. 321-3 du code pénitentiaire, en raison de la surpopulation, de l’exiguïté des cellules, du manque d’intimité et de l’insuffisance de l’hygiène et de l’alimentation. Le ministre de la justice a limité sa contestation à la période de 66 jours où l’espace individuel était inférieur à 3 m², proposant une indemnisation de 220 euros. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour ces manquements et a fixé l’indemnisation à 220 euros, en application des textes précités.

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4 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT03671

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28 octobre 2025• 6ème chambre
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501162

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., détenu, qui sollicitait une provision de 143 058 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l'insalubrité, l'absence d'intimité dans les sanitaires et douches, une alimentation insuffisante et des risques pour sa santé. Le tribunal a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code pénitentiaire, et a accordé une provision de 5 000 euros à M. B... pour la période de détention concernée.

Avocat : LEFEBURE

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501396

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 21 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre le 1er octobre 2023 et le 1er mars 2025. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, l'insalubrité des locaux, une alimentation insuffisante et des manquements aux règles d'hygiène. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie en l'état de l'instruction pour faire droit à la demande de provision.

Avocat : LEFEBURE

30 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501398

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de provision de 28 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly entre septembre 2022 et juillet 2024. Le requérant invoquait notamment la promiscuité, l'insalubrité, l'absence d'intimité aux toilettes et douches, une alimentation insuffisante, et des manquements aux règles d'hygiène. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie pour être regardée comme non sérieusement contestable au sens des dispositions précitées.

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29 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501401

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., détenu au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly, d'une demande de provision de 30 000 euros. Le requérant invoquait des conditions de détention indignes (promiscuité, absence d'intimité aux toilettes et douches, insalubrité, alimentation insuffisante, défaut d'hygiène) pour la période du 24 avril 2024 au 31 mars 2026. La juridiction a reconnu que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire, et a accordé une provision.

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29 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401782

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de provision de 11 500 euros en réparation des préjudices subis du fait de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly (surpopulation, absence d’intimité sanitaire, insalubrité, alimentation insuffisante) et d’une atteinte au secret des correspondances. Le juge a estimé que l’obligation de l’État n’était pas sérieusement contestable au regard des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code pénitentiaire. Il a ainsi accordé une provision de 8 000 euros à M. B... et a mis à la charge de l’État la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : LEFEBURE

25 septembre 2025
TA106Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501102

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de provision de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de ses conditions de détention au centre pénitentiaire de Rémire-Montjoly. Le requérant invoquait notamment la surpopulation carcérale, l'absence d'intimité dans les sanitaires, l'insalubrité des locaux et une alimentation insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que l'obligation de l'État n'était pas suffisamment établie avec un degré de certitude pour faire droit à la demande de provision.

Avocat : LEFEBURE

18 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501409

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. C pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la suspension préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : LEFEBURE

18 septembre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501776

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 43 500 euros présentée par M. D A. Ce dernier sollicitait une indemnisation pour des conditions de détention indignes au centre pénitentiaire de Riom entre mars 2021 et septembre 2023, invoquant la responsabilité de l'État sur la base de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et du code pénitentiaire. Le juge a estimé que l'obligation de l'administration n'était pas dépourvue de caractère sérieusement contestable, les éléments soulevant des questions de fait et de droit nécessitant un examen au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : LEFEBURE

15 septembre 2025
TA106Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501122

Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par M. A B C d’une demande d’indemnisation de 44 750 euros pour ses conditions de détention entre 2020 et 2025. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 10 septembre 2025. Par ordonnance du même jour, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée à l’encontre de l’État.

Avocat : LEFEBURE

10 septembre 2025