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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

981 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

981

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 320

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LEFEBVREEffacer tout
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02077

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

12 juin 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306357

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté les requêtes de la société Sleever International contestant une amende administrative de 439 200 euros infligée par la DRIEETS d'Île-de-France pour non-respect de la durée du travail. La société invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure et une erreur dans le calcul du temps de travail effectif, excluant notamment les temps d'habillage et de pause. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision fondée sur les articles L. 8115-1 et suivants du code du travail. Il a également refusé de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par la société.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406978

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant péruvien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière. Il a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, faute pour le requérant de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

10 juin 2025• 6ème chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SASU DW Maintien à domicile, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, exerçant en tant que mandataire des services à la personne, estimait pouvoir bénéficier des taux réduits de TVA de 5,5% et 10% pour ses prestations. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué le taux normal de 20%, car les services litigieux ne relevaient pas des catégories strictes prévues par les articles 278-0 bis D et 279 i du code général des impôts, en conformité avec la directive 2006/112/CE. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge fiscale et des conclusions accessoires.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02847

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02846

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02849

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

6 juin 2025• 9ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211298

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, était saisi par la société MAIF d'une demande de réduction de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et contributions additionnelles au titre de l'exercice clos en 2015. Le litige portait sur la déductibilité de la taxe sur les excédents de provisions des entreprises d'assurance, prévue à l'article 235 ter X du code général des impôts. Le tribunal a jugé que cette taxe, due au titre de l'exercice 2014, constituait une charge imputable sur le résultat de cet exercice et non sur celui de 2015. En conséquence, la société ayant déjà déduit la taxe en 2014, la demande de décharge pour l'exercice 2015 a été rejetée.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117754

Le Tribunal Administratif de Montreuil a statué sur la demande de la Société Générale, qui contestait le calcul des crédits d'impôt forfaitaires sur des revenus de source étrangère (Chine, Turquie, Singapour) pour l'exercice 2013. La société soutenait que ces crédits devaient être calculés sur une base brute reconstituée et non sur le montant net perçu. Le tribunal a partiellement donné raison à la société, en ordonnant la restitution de l'impôt sur les sociétés à hauteur de 785 078 euros, après avoir constaté un désistement partiel de la requérante sur une partie de sa demande. La décision s'appuie sur les conventions fiscales bilatérales et les dispositions du code général des impôts relatives aux crédits d'impôt, rejetant la demande de compensation de l'administration.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2217767

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la SA Autoroutes du Sud de la France (ASF) qui sollicitait une réduction de 2 897 594 euros de sa contribution économique territoriale (CET) pour 2021. La société soutenait que la taxe sur les concessionnaires d'autoroutes (article 302 bis ZB du CGI) et la redevance domaniale (article R. 122-48 du code de la voirie routière) étaient déductibles de son chiffre d'affaires pour le calcul de la valeur ajoutée servant d'assiette à la CET. Le tribunal a jugé que ces taxes et redevances ne constituent pas des "taxes sur le chiffre d'affaires et assimilées" ni des charges déductibles au sens de l'article 1586 sexies du CGI, et a donc rejeté la requête.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

5 juin 2025• 10ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302967

Le Tribunal Administratif de Versailles a partiellement donné raison à la Fédération Française de Golf, qui contestait son assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux commerciaux et à la taxe sur les surfaces de stationnement pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que l'administration avait inclus à tort 149 places de parking lui appartenant, alors qu'elles étaient situées sur une parcelle distincte et appartenaient à un hôtel voisin. Le tribunal a jugé que la fédération apportait la preuve suffisante de cette erreur, en application de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, et a ordonné que sa base d'imposition soit réduite à 4 752 m². La solution retenue repose sur les articles 231 ter et 1599 quater C du code général des impôts.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 7éme chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300889

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de la société Hôtel Gril de l'Arenas, qui contestait le refus de l'administration de lui accorder les aides " fermeture " et " coûts fixes post-fermeture " prévues par le décret n°2021-1664 du 16 décembre 2021. La société soutenait que son activité hôtelière, bien que non directement visée par une mesure de fermeture administrative, avait été empêchée par d'autres restrictions sanitaires (couvre-feu, restrictions de déplacement), ce qui la rendait éligible. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant l'aide, car l'activité d'hôtellerie n'avait pas fait l'objet d'une interdiction d'accueil du public au sens du décret. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de la société.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 juin 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310345

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société OPCI Raise Immobilier, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020 concernant un immeuble parisien en travaux. La société soutenait que l'immeuble, ayant fait l'objet d'une démolition-reconstruction, était impropre à toute utilisation et devait être imposé comme une propriété non bâtie. Le tribunal a jugé que, bien que substantiels, les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation, et que celui-ci conservait donc son caractère de propriété bâtie au 1er janvier 2020. La solution retenue s'appuie sur l'article 1380 du code général des impôts et la jurisprudence relative à la perte de ce caractère.

Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400887

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par Mme A, qui souffre d’une discopathie dégénérative, pour contester le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé et de lui accorder une orientation professionnelle vers le marché du travail. Statuant en formation de juge unique (R. 222-13 du code de justice administrative), le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rappelé que ces recours relèvent du plein contentieux, l’obligeant à se prononcer sur les droits de l’intéressée au vu de l’ensemble des circonstances de fait. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 5213-1 du code du travail.

Avocat : LEFEBVRE

28 mai 2025• R222-13 (JU 2)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307079

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur les requêtes de la SAS Totalenergies Petrochemicals France, qui demandait la réduction de ses cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2015 à 2018 concernant ses sites de Carling (L'Hôpital, Oberhoffen-sur-Moder et Saint-Avold). La société soutenait que certaines immobilisations devaient être exclues de l'assiette de la CFE en application du 11° de l'article 1382 du code général des impôts (biens exonérés) et de l'article 1518 A du même code (installations de lutte contre la pollution des eaux). L'administration fiscale a opposé l'irrecevabilité des réclamations pour 2015 et 2016 et contesté le bien-fondé des moyens. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, confirmant la légalité des impositions litigieuses.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300303

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la SAS Les Fromageries Occitanes d’un litige portant sur le calcul de la taxe foncière et de la cotisation foncière des entreprises pour un bien situé au Malzieu-Ville. La société contestait l’application des dispositions de l’article 1518 B du code général des impôts, relatives à la valeur locative plancher, et demandait à titre principal l’application d’un plancher de 64 % ou, à titre subsidiaire, le calcul sur la valeur d’apport conformément à l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la requête était infondée.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01659

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 mai 2025• 9ème Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02491

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00834

Avocat : LEFEBVRE

21 mai 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203203

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'EURL Orange et Citron, qui contestait des rappels de TVA d'un montant de 133 081 euros pour la période de 2017 à 2021. La société, exerçant une activité de services à la personne en mode mandataire, soutenait que ses prestations d'entretien de la maison relevaient du taux réduit de TVA à 10 %. Le tribunal a jugé que l'activité de la requérante, consistant à coordonner des interventions pour le compte de particuliers employeurs, ne correspondait pas aux prestations de services à la personne éligibles au taux réduit, conformément à l'article 279 du code général des impôts et au décret n° 2013-510 du 17 juin 2013. Les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales ont également été écartés.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

20 mai 2025• 5ème Chambre