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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 531

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : LEFEBVREEffacer tout
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306417

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement à la taxe annuelle sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Ballainvilliers. La juridiction a jugé que ces espaces, nécessaires à l'accès aux unités de stockage individuelles louées, ne constituaient pas des parties communes exclues de l'assiette, mais faisaient partie intégrante des locaux de stockage imposables. Le tribunal a également confirmé l'inclusion des surfaces d'escaliers dans l'assiette de la taxe.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306421

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assujettissement de certains espaces de circulation à la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France pour l'année 2016. La juridiction a jugé que, dans le cadre de son activité de location d'unités de stockage en libre-service, les espaces de circulation internes (couloirs et escaliers) ne pouvaient être considérés comme des parties communes exclues de l'assiette de l'impôt. La décision s'appuie sur l'interprétation des dispositions de l'article 231 ter du code général des impôts.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306415

**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation dans la surface taxable. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation (hall, couloirs, escaliers) desservant les unités individuelles de stockage louées ne constituent pas des parties communes exclues de l'assiette, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables au sens de l'article 231 ter du CGI. **Textes appliqués** : Article 231 ter du code général des impôts (CGI) définissant les locaux de stockage soumis à la taxe et les modalités de calcul des surfaces.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306422

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de la société Shurgard France, qui contestait l'assiette de la cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement pour 2016. La juridiction a jugé que les espaces de circulation et de déchargement intérieur du bâtiment, loué pour des unités de stockage individuelles, ne constituaient pas des parties communes exonérées au sens de l'article 231 ter du code général des impôts. Elle a ainsi confirmé leur inclusion dans la surface taxable.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306411

**Sujet principal :** Contestation par la société Shurgard France de l'assiette d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour son établissement de Chambourcy, concernant l'inclusion ou non des espaces de circulation et de déchargement. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la demande de la société. Il considère que les espaces de circulation intérieure et de déchargement, bien que permettant l'accès à des unités de stockage individuelles louées, ne constituent pas des "parties communes" au sens de l'article 231 ter du CGI. Ces espaces sont des éléments constitutifs et indissociables du local de stockage unique exploité par le propriétaire et sont donc imposables. **Textes appliqués :** Article 231 ter du Code Général des Impôts (CGI) définissant l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306408

La société Shurgard France contestait devant le Tribunal Administratif de Versailles l'assujettissement à la taxe sur les locaux de stockage (article 231 ter du CGI) pour des espaces de circulation dans son établissement de Montigny-le-Bretonneux. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que ces espaces, nécessaires à l'activité de stockage en libre-service et non constituant des parties communes au sens fiscal, devaient être inclus dans l'assiette de la taxe.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306414

**Sujet principal** : Contestation par une société de l'assiette d'une taxe sur les locaux de stockage, concernant l'inclusion des espaces de circulation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieurs desservant les unités de stockage individuelles louées ne constituent pas des parties communes au sens du code général des impôts et sont donc imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts, qui définit l'assiette de la taxe sur les locaux de stockage en Île-de-France et exclut les parties communes de cette assiette.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306424

**Sujet principal** : Contestation par une société d'une cotisation supplémentaire de taxe sur les locaux de stockage et surfaces de stationnement en Île-de-France, concernant l'assiette de l'impôt. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (7ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société Shurgard France. Il juge que les espaces de circulation intérieure (y compris les escaliers) et de déchargement, dans un immeuble de stockage en libre-service à occupants multiples, ne constituent pas des "parties communes" exclues de l'assiette fiscale, mais font partie intégrante des locaux de stockage imposables. **Textes appliqués** : L'article 231 ter du code général des impôts (CGI), définissant les locaux de stockage et surfaces de stationnement soumis à la taxe annuelle en Île-de-France, et les règles d'assiette excluant les parties communes.

Avocat : C/M/S/ BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 7éme chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01802

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

12 mars 2026• 5ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02919

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

11 mars 2026• Juge des référés
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-26DA00117

Avocat : LEFEBVRE

11 mars 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409494

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal n'opposant pas d'opposition à une déclaration préalable pour l'installation de pare-vues. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour forclusion, considérant que le dépôt d'un précédent recours contentieux par les requérants avait fait courir le délai légal, conformément aux articles R*600-2 et A. 424-17 du code de l'urbanisme. Les moyens soulevés sur le fond, notamment ceux relatifs au respect du règlement d'urbanisme, n'ont donc pas été examinés.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

10 mars 2026• 8ème Chambre
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05816

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601995

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire de Vauvenargues, notamment concernant la compétence de l'auteur de l'acte et la réalité du projet communal. Le juge a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans trouver l'urgence suffisamment caractérisée en l'espèce.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE PARIS

5 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303602

La société Sonor contestait devant le Tribunal Administratif de Nice sa qualité de redevable de la TVA à l'importation pour des ventes en ligne d'accessoires de maquillage provenant de Chine. Le tribunal a rejeté sa demande de décharge et de restitution, considérant que, conformément aux articles 256, 258, 291 et 293 A du code général des impôts, elle agissait en son nom propre pour le compte d'autrui et était donc réputée être l'importateur des marchandises. La charge de la preuve lui incombait, et elle n'a pas démontré que la taxe avait été indûment acquittée.

Avocat : C/M/S BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517866

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en annulation de la société Aéroports de Paris contre une série de décisions (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles en Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le délai de recours de deux mois, prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, était expiré depuis la publication de chaque décision, et ce malgré l'absence des mentions requises par l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires visant à obtenir une déclaration sur la recevabilité future d'une exception d'illégalité.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517871

La société Aéroports de Paris (ADP) a saisi le Tribunal Administratif de Melun pour contester une série de décisions préfectorales (2016-2024) fixant les paramètres d'évaluation des valeurs locatives professionnelles dans le Val-de-Marne, invoquant un vice de forme (absence de mentions obligatoires). Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative ayant couru à compter de la publication des actes, indépendamment du vice allégué. Il a également déclaré irrecevables les conclusions subsidiaires tendant à une déclaration de droits sur l'exception d'illégalité pour l'avenir.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE NEUILLY

4 mars 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03328

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600910

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la suspension du permis de conduire de M. A... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié de l'**urgence** requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une telle mesure conservatoire. En conséquence, la requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LEFEBVRE

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602023

**Sujet principal** : Demande en référé d'une ressortissante étrangère visant à obtenir une convocation en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé autorisant le travail. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En revanche, il a rejeté sa demande d'injonction et d'astreinte, considérant que la mesure sollicitée (convocation et délivrance d'un récépissé) n'était pas utile, car elle pouvait être obtenue par une autre voie de droit (le référé-liberté de l'article L. 521-2 du code de justice administrative). **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, et articles R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LEFEBVRE

3 mars 2026