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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

322 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

322

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 987

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LEFEBVREEffacer tout
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501193

Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de sa révocation prononcée par la chambre des métiers et de l’artisanat de La Réunion. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence d’une telle confirmation et de pourvoi en cassation, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.

Avocat : LEFEBVRE

15 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2302058

Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme A..., était amené à se prononcer sur la légalité d’un titre exécutoire émis par le syndicat mixte Evolis 23 pour le recouvrement d’une astreinte de 501,60 euros, en raison de l’absence de mise en conformité de leur installation d’assainissement non collectif. Le tribunal a d’abord écarté l’exception d’incompétence soulevée par le syndicat, jugeant que le contentieux relève de la juridiction administrative car l’astreinte est une contribution imposée dans l’intérêt de la salubrité publique, relevant de prérogatives de puissance publique. Sur le fond, le tribunal a pris acte du désistement de M. A..., qui a déclaré avoir réalisé les travaux de mise en conformité. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. A..., tandis que le sort des conclusions de Mme A... n’est pas tranché dans l’extrait fourni. Les textes appliqués sont l’article L. 1331-8 du code de la santé publique, l’article L. 271-4 du code de la construction et de l’habitation

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510022

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515612

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête n° 2515612 de M. C... D.... Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait le double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la requête étant considérée comme irrecevable pour cause de doublon.

Avocat : LEFEBVRE

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510020

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510021

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510019

Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515609

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. C... contre les arrêtés du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour de trois ans et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C..., considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et proportionnées à sa situation personnelle et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2303139

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Voyageurs du monde, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de relever la prescription opposée à ses demandes correctives d’indemnisation d'activité partielle pour la période de mars 2020 à mars 2021. Le tribunal a jugé que la créance de la société était prescrite en application de l'article L. 5122-1 du code du travail, qui fixe un délai de six mois pour déposer une demande de versement, et que la société ne pouvait se prévaloir du droit à l'erreur prévu à l'article L. 123-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation des décisions implicites de rejet.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

1 octobre 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2302459

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 6 février 2023 par lequel la maire de Neyron s'est opposée à la déclaration préalable de travaux pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile par la société SFR. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, l'arrêté ne précisant pas les articles du code de l'urbanisme ou du plan local d'urbanisme sur lesquels il se fonde, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. Le tribunal rejette les demandes de substitution de motifs présentées par la commune, estimant que les moyens soulevés ne sont pas fondés. Il enjoint à la commune de réexaminer la déclaration préalable dans un délai de quinze jours et condamne la commune à verser 1 500 euros à SFR au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2314048

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour trois mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, fondé sur les besoins impératifs de déplacement pour la santé de son fils, n'était pas de nature à remettre en cause la légalité de la suspension, laquelle était justifiée par un excès de vitesse supérieur à 40 km/h sur autoroute, en application de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500669

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’intérieur du 5 décembre 2024 portant invalidation de son permis de conduire et contre les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision d’invalidation et les retraits de points liés aux infractions des 20 août 2022 et 27 janvier 2024, ces décisions ayant été retirées par l’administration. Il a également rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points pour l’infraction du 10 janvier 2023, le point ayant été restitué avant l’introduction de la requête. Sur le surplus, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points comme inopérant et a jugé que la réalité des infractions restantes était établie au sens de l’article L. 223-1 du code de la route, rejetant ainsi les conclusions de M. A....

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

25 septembre 2025• JU1
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403091

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire et le retrait de points consécutifs à plusieurs infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation et sur les retraits de points liés aux infractions des 16 septembre 2022, 7 avril et 23 mai 2023, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que la preuve de la délivrance des informations était rapportée, notamment par le paiement de l'amende forfaitaire et l'usage de procès-verbaux électroniques. En conséquence, le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402936

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a constaté un non-lieu à statuer pour deux infractions dont les retraits de points avaient été retirés. Pour les autres infractions, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable obligatoire (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), soit parce que les procès-verbaux produits par le ministre prouvaient la délivrance de ces informations, soit parce que le requérant en avait déjà eu connaissance lors d'infractions antérieures récentes.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE

24 septembre 2025• POLE URGENCES
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508060

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société MPE d’un référé contractuel visant à l’annulation d’un accord-cadre conclu par le CHU de Lille pour la maintenance de bornes et dosimètres, attribué sans publicité ni mise en concurrence à la société APVL ingénierie. En cours d’instance, le CHU a résilié le contrat litigieux, rendant la demande d’annulation sans objet. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. Les demandes de frais de justice présentées par les deux parties ont été rejetées.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

24 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505899

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre la décision du 29 avril 2025 par laquelle le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) des Hauts-de-France a validé l’accord collectif majoritaire fixant le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) du groupe Auchan Retail France. Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure d’information-consultation des CSE, en raison d’un défaut d’information sur le périmètre exact du groupe et sur les conséquences environnementales du projet, ainsi que le manquement à l’obligation de loyauté dans les négociations. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en validant l'accord, et a donc rejeté les requêtes. La solution retenue s'inscrit dans le cadre des articles L. 1233-24-1 et suivants du code du travail relatifs aux PSE et à leur validation administrative.

Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE

23 septembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525444

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisamment établie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension avant le jugement au fond. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : CABINET KIRMEN & LEFEBVRE (SELARL)

10 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515010

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire refusant un visa de long séjour pour études à M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la proximité de la rentrée universitaire ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de la commission de recours. Il a également relevé que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et que la poursuite des études dans le pays d'origine ou un report d'inscription étaient envisageables. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE

9 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509442

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 12 juin 2025 de la sous-commission d’appel refusant le passage en seconde générale et technologique de l’enfant A D. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d’appréciation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête est rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEFEBVRE-GOIRAND

29 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501822

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 20 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Chamonix Mont Blanc à la SAS Frida. Cette décision fait suite à la déclaration de désistement du requérant, à laquelle la SAS Frida a demandé qu'il soit donné acte. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune contestation n'ayant été soulevée, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

20 août 2025