401 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
401
Décisions totales
383 581
Ordonnances
231 181
Avec résumé IA
Avocat : CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Compagnie européenne de garanties et cautions d’une demande de réduction de ses cotisations d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale pour 2019, à hauteur de 227 657 euros. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement des impositions contestées, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Le Tribunal administratif de La Réunion a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de sa révocation prononcée par la chambre des métiers et de l’artisanat de La Réunion. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension au motif de l’absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, M. B... devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En l’absence d’une telle confirmation et de pourvoi en cassation, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et lui en a donné acte par ordonnance.
Avocat : LEFEBVRE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SCI BECHAM d’une demande de réduction de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour l’année 2020. En cours d’instance, l’administration fiscale a prononcé un dégrèvement partiel, puis la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 10 octobre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.
Avocat : SELAS CMS BUREAU FRANCIS LEFEBVRE LYON
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de l’inspecteur du travail refusant l’autorisation de licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune application de textes relatifs au fond du droit du travail n’a été nécessaire.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Adecco Groupe France d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. En cours d’instance, la société a constaté le retrait de la décision contestée et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 octobre 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a pris acte, par ordonnance du 7 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société Adecco Groupe France. Cette société avait initialement demandé l’annulation du rejet implicite de sa demande d’autorisation de licenciement pour motif économique d’un salarié protégé. Le désistement a été motivé par le retrait en cours d’instance de la décision contestée par l’inspecteur du travail. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 7 octobre 2025, a radié du registre du greffe la requête n° 2515612 de M. C... D.... Cette décision est motivée par le fait que cette requête constituait le double d’une requête précédemment enregistrée sous un autre numéro. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la requête étant considérée comme irrecevable pour cause de doublon.
Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'utilité de la mesure n'étant pas remplie, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la fédération nationale de la mutualité française, qui demandait la décharge de la contribution foncière des entreprises (CFE) pour les années 2021 à 2023 et son assujettissement au minimum forfaitaire. La requérante s'est désistée purement et simplement de son instance par un mémoire enregistré le 17 juillet 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 septembre 2025. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État.
Avocat : CABINET CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de la société Macif de sa requête en plein contentieux. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés et de contribution sociale sur l’impôt sur les sociétés pour les années 2016 et 2017. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société CHAPPEE d’une demande en restitution de la contribution au service public de l’électricité (CSPE). Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a constaté le désistement de la société Bouygues Telecom de sa requête en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2020 à 2022, d’un montant total de 3 539 817 euros. La société n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement, sans examen au fond du litige fiscal.
Avocat : C.M.S. BUREAU FRANCIS LEFEBVRE